sexe pour un pompiste partie 2

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alex condamines


au travailMILF


Je connaissais bien ces collines. La ville était en cuvette, et schématiquement, car rien n’est jamais vrai à cent pour cent, on pouvait dire qu’il y avait dans cette cuvette le cœur le plus ancien de la ville, des commerces, mais aussi les habitats de classe moyenne, comme des plus pauvres dans certaines zones, sur du HLM. Aller sur ces collines, autrefois vierges de toute présence humaine, mais qui, une fois libérées par le plan d’occupation des sols étaient devenues constructibles, c’était signe qu’on gagnait beaucoup d’argent. On achetait un terrain et on faisait construire une maison dessinée par un architecte avec une piscine…Du bas, on pouvait voir ce qu’il y avait en haut. Rêver, être jaloux ou indifférent, c’était selon. Je ne rêvais pas de faire construire là-haut. Je savais que j’appartenais à un autre monde, et mon ambition n’était pas forcément de gagner beaucoup d’argent.

Pour l’heure mon ambition, c’était de profiter d’une femme radicalement belle et follement attirante.

Je me suis garé devant chez elle. Il y avait une sorte de parking, asphalté, avec des places. On devait souvent leur rendre visite. La maison était blanche, construite avec un étage, vraiment spacieuse, avec pas mal de terrain. J’ai remonté l’allée et j’ai sonné.

J’ai entendu ses pas sur le sol, quand elle est venue ouvrir. Une partie de la structure dans laquelle la porte était enchâssée était vitrée, mais du verre opaque, et j’ai distingué une silhouette, et une couleur. Elle s’est encadrée devant moi, grande et encore grandie par les talons fins, ceux qu’elle portait à la station n’étaient pas aussi hauts, des cuissardes rouges qu’elle portait, dans un cuir sombre et froissé. Elle s’était changée et elle portait une robe en cuir ou similicuir rouge elle aussi, un poil plus sombre, qu’on aurait dit collée à son corps, soulignant ses formes avec une précision qui ne laissait pas indifférent. Ma queue s’est gorgée de sang. Difficile de ne pas la désirer. Elle était à un degré de séduction encore supérieur. J’ai remarqué, sur le côté, la fermeture-éclair qui bloquait la robe.

On est rentrés tout de suite dans le vif du sujet. Sans qu’un mot soit échangé, elle est venue se coller contre moi, et elle a tendu sa bouche vers la mienne. J’ai senti le poids de son corps, ses formes, le cuir contre moi, la manière dont il a été traversé par sa chaleur. Elle n’a pas embrassé mes lèvres, elle est venue directement accrocher ma langue de la sienne, et elle s’est mise à tourner autour, la caressant, la frottant, une caresse intime et sensuelle à laquelle j’ai répondu. Une fille m’avait dit un jour que pour elle, un baiser poussé, c’était comme une pénétration, quelque chose de très fort, et pas superficiel comme certains le pensaient et c’est exactement ce que j’ai ressenti à ce moment, à ceci près qu’il s’agissait d’une pénétration inversée. Dans un même temps, elle est venue chercher ma queue dans mon pantalon, elle l’a mise à nu. Elle l’a laissée dans sa main d’abord, comme pour bien profiter de sa présence, avant de se mettre à la caresser doucement, et de gémir. Je n’ai pas su si c’était du plaisir du baiser ou de caresser ma queue.

On est restés comme ça un moment.

C’est quand elle s’est détachée de moi qu’il s’est produit quelque chose de bizarre. Que j’ai pourtant parfaitement compris par la suite. Elle a eu une sorte de long frisson, fermant les yeux un instant, et lâchant une espèce de soupir.

Elle a glissé à genoux devant moi. Je percevais bien chez elle un mélange de bonheur, un bonheur intense à avoir un corps d’homme à disposition et aussi à profiter d’un moment de sexe. Elle est venue balader sa langue sur ma verge, une caresse excitante, qui bénéficiait à la fois de sa frustration et d’un savoir-faire que peu de filles que j’avais pu connaître jusqu’ à présent avaient, sans aucun doute. C’était une fille qui vivait pour le sexe, qui aimait le sexe, c’était à la fois un plaisir, mais aussi un refuge contre une vie dont je comprenais bien, elle n’était pas la première, qu’elle était riche matériellement, mais aussi pauvre socialement et sexuellement. Pour gagner beaucoup d’argent, il faut y passer du temps, il n’y a pas de miracle, et son mari ne devait pas être souvent là. Et quand il était là, il ne devait pas forcément penser à donner du plaisir à sa femme. Ce que m’avait confié une femme comme elle, mantra qu’elles pouvaient toutes répéter.

Comme pour confirmation, elle m’a dit :

–Ah, avoir une belle queue comme la tienne, pouvoir en profiter…Comment vivre sans ça…J’étais en manque…Il faudra que tu reviennes…Viens, en attendant on va prendre du plaisir ensemble.

Elle m’a fait rentrer, et a refermé la porte derrière nous. Tout était à présent possible.

La maison était immense, spacieuse et aérée, et il n’y avait pas de cloisons, de séparations d’un espace à l’autre. Elle s’est figée à nouveau, et est venue caresser ma queue. J’ai eu un spasme au contact doux et chaud de sa main, et j’ai craché un trait de sperme qui est parti sur la robe, une maculation longue et blanche contre le sombre du cuir. Elle a ri.

–C’est ça que j’aime…. Les grosses queues bien dures comme la tienne, qui crachent du sperme…J’ai envie de le sentir gicler dans mes muqueuses et qu’il coule en moi…Le sexe c’est vital pour moi…Quand je t’ai vu pour la première fois, tu m’as tout de suite plu…En rentrant, je me suis branlée, et je me suis encore branlée un nombre incalculable de fois en pensant à toi, à ta queue, à tout ce qu’on pourrait faire.

Elle a repris ma queue en main, l’a masturbée doucement, en même temps qu’elle revenait à l’assaut ma bouche pour un baiser audacieux, mais on est vite passés à autre chose. Elle m’a entraîné vers un des divans au centre de la pièce, et elle m’a proposé :

–Je vais remonter la fermeture éclair petit à petit, et toi tu me caresses comme tu peux ?

Un jeu. J’avais bien compris qu’elle aimait les jeux, ceux qui donnaient du piment, de l’excitation. En guise d’accord, je suis venu poser mes mains à la lisière entre ses cuissardes et ses jambes. Les sensations m’ont assailli, l’épaisseur et le lisse des cuissardes, le rêche soyeux des bas et la chaleur de son corps, d’une intensité volcanique. La fermeture-éclair était encore au point zéro, mais je pouvais déjà venir sur ses cuisses. Mais j’ai pris mon temps. Je voulais profiter de chaque seconde, en pensant en même temps que je devais absolument contrôler mon excitation. Avoir le corps d’une femme au bout des doigts, pour un homme, c’est une forme de nirvana, un paradis, une récompense.

Je suis venu sur ses cuisses, en me laissant envahir par sa chaleur, en prenant la pleine mesure de la densité de son corps.

Elle a remonté la fermeture-éclair de quelques millimètres. J’avais bien compris qu’elle portait la robe à même la peau. C’était justement ce qui était excitant. Le cuir contre elle, sa chair enveloppée par le cuir, chaude, protégée mais cependant inaccessible. Qu’elle ne me donnerait que petit bout par petit bout. Elle me regardait, et dans son regard et sur son visage, il y avait un contentement, celui d’avoir un homme qui brisait la solitude et le désespoir qui étaient les siens, mais qu’elle masquait, d’évidence.

Je suis arrivé en haut des cuisses. Son sexe encore inaccessible, même pas visible.

Elle a remonté la fermeture un peu plus franchement.

Mes mains pouvaient accéder à ses aines, son pubis. Alors je n’ai pas hésité. Une chair un peu plus délicate. Je trouvais excitant de pouvoir toucher sans voir. J’ai eu au bout de mes doigts ce qui fait la délicatesse de la structure d’un sexe féminin, le renflement de son pubis couvert de ces mêmes poils blonds que j’avais aperçu dans la voiture. Si elle avait du mal à vivre sans queue, moi c’était sans avoir un sexe féminin à portée de doigt, de langue, de queue, mais aussi simplement du regard. J’aimais les corps de femme, je n’avais pas encore cette distance qui viendrait peut-être à mesure que le temps passerait.

Mes doigts ont glissé jusqu’à la bosse de son sexe. La masse du renflement, le poids de ses lèvres hors de son intimité, gonflées par l’excitation…
Et une sensation étrange, que j’ai approfondie en tournant sur elle. Jusqu’à avoir une certitude. Elle avait quelque chose d’enfoncé dans le sexe, dont une partie était à l’extérieur. J’ai eu la sensation d’une fine tige, du plastique. Un jouet sexuel, sans aucun doute, même si je n’en voyais pas forcément le contour. Tout ce que je connaissais, concernant les jouets sexuels, c’étaient les boules de geisha, des boules réunies ensemble qui s’entrechoquaient dans le sexe, et provoquaient, et venant taper contre les parois internes, du plaisir. Il y avait une ficelle qui traversait les boules, et une partie qu’on laissait à l’extérieur, pour pouvoir retirer l’objet, comme un tampon. La fine languette de plastique tenait-elle ce rôle… ?

Petit à petit, en tout cas, elle a remonté la fermeture-éclair. La robe venant flotter autour d’elle, mais restant accrochée encore à sa chair, souple et douce, sur laquelle mes mains glissaient, se remplissant de sensations.

J’ai remarqué, seulement bien plus tard, alors que c’était un objet qu’elle ne cherchait pas à cacher, mais parfois l’essentiel vous échappe, ce qu’elle avait au creux de sa paume. C’était un boîtier blanc, carré, avec une minuscule manette qui pouvait glisser le long d’une longue ligne creusée dans le boîtier. J’ai pensé qu’elle devait avoir un jouet électronique dans le ventre et qu’elle le mettait en marche pour se donner du plaisir. Pourtant, quand elle avait frissonné quelques minutes plus tôt, elle avait les mains à plat sur moi, et elle n’avait rien pu déclencher.

La réponse m’est apparue quelques minutes plus tard.

Il ne restait que quelques centimètres quand elle a remonté, d’un geste sec, la fermeture jusqu’à ce que les deux parties ne tiennent plus entre elles. La robe qui tenait jusqu’alors de manière étroite à son corps a perdu de sa dynamique, et elle a glissé sur le sol dans un seul mouvement, fluide. Sa nudité m’a frappé de plein fouet. Elle m’avait donné à voir des parties de son corps. L’ensemble était irrésistible. Un corps sans doute imparfait, il n’y avait aucun qui était dans des canons absolus, mais c’était justement l’imperfection, le déséquilibre qui étaient source d’attraction. Sans doute aussi qu’il y avait dans son désir de garder une anatomie performante, entre chirurgie, exercice, et soins divers la source d’un trouble. C’était un corps modelé pour attirer…Et c’était bien ce qui se passait.

Elle me regardait, elle a eu un petit sourire, une manière d’exulter, comme si ce moment était celui qu’elle attendait plus que tout. Une sorte de cadeau de Noël décalé dans le temps. Et c’était bien le cas sans aucun doute. Un moment de plaisir pour lui permettre d’oublier une vie qui ne lui convenait sans doute pas. Avec des amants interchangeables.

Ca a été plus vite dans les secondes qui ont suivi, alors même que je me demandais toujours ce qu’elle avait dans le ventre et que je me demandais qui manipulait le boîtier qui commandait le jouet sexuel planté dans son vagin, mais aussi s’il y avait une situation inversée, si le boîtier qu’elle avait dans la main commandait une action sur un autre jouet. Quelle était la portée de ces objets ? Sans doute limitée…Il y avait certainement quelqu’un d’autre dans la maison…

Je ne me suis plus vraiment posé de questions quand elle a récupéré, planqué entre ses seins, mais ils étaient suffisamment volumineux pour que ce soit invisible, un carré d’argent Carré d’argent qu’elle a déchiré, révélant un préservatif gras qu’elle est venue faire coulisser d’un geste souple et sur le long de ma queue. Quand j’ai été entièrement enveloppé de latex, elle m’a poussé vers le divan. J’avais très envie d’elle. J’avais gardé jusqu’à mon arrivée une certaine distance, qui s’était abolie à son contact. Elle était vraiment désirable, et portait la promesse de moments de plaisir intenses.

Elle est venue au-dessus de moi, avec l’intention de se planter sur mon sexe. J’ai pensé qu’elle allait calée sa muqueuse anale sur la tête de mon sexe, puisque son vagin était déjà occupé, mais, au lieu de cela elle a guidé ma queue dilatée vers les lèvres de son sexe, me surprenant. Je me suis dit que je n’allais jamais rentrer, et pourtant, ça s’est fait très simplement. J’ai glissé dans sa muqueuse, entouré par sa chaleur. Mais en même temps qu’elle m’enveloppait, je me rendais compte d’une présence dans sa cavité vaginale, quelque chose de rond et de dur. Elle a souri.

–J’espère que ça ne te gêne pas que je garde mon jouet dedans. Je ne me suis jamais encore fait prendre par deux hommes, même si j’en rêve…Mais un jouet et une queue, ce sera deux instruments de plaisir, qui, combinés, m’en donneront encore plus.

Elle s’est mise à bouger sur moi, avec, son visage et son corps le disaient, un plaisir bien réel. Et c’était vrai que pour moi aussi, c’était du plaisir, en partie parce que j’aimais les situations décalées. Je sentais sa muqueuse frotter contre moi, mais aussi l’objet, qui, s’il lui procurait du plaisir en massant ses muqueuses, m’en donnait aussi en frottant contre ma queue.

Les choses ont pris une autre proportion, quand l’objet s’est mis à vibrer. Déclenché par quelqu’un qui n’était pas elle, clairement, car elle avait laissé la télécommande près d’elle pour avoir les mains libres. Ca faisait une caresse irrésistible, et j’ai compris ce qu’elle pouvait ressentir quand l’objet n’était pas seulement présent en elle, mais aussi animé par la télécommande. Je n’avais pas une anatomie féminine, et sans doute qu’une muqueuse féminine était de sensibilité différente d’une queue, mais quand j’ai senti l’objet bouger dans un rythme frénétique contre ma queue, sans cracher du sperme, j’ai joui, un orgasme fulgurant qui m’a traversé, en écho sans aucun doute à cette montée de plaisir qui l’a traversée.

La machine s’est arrêtée. Je l’ai attrapée par les fesses, cassant le rythme qu’elle avait donné, en faisant bouger son corps, et je l’ai faite monter et descendre. Son expression m’a laissé penser qu’elle a apprécié mon geste. Elle s’est mise à se caresser les seins.

Tout a basculé, une ouverture vers autre chose trois minutes plus tard à peu près.

Je pensais qu’on allait basculer sur autre chose. Je la voyais changeant de position, créative, imaginative. Mais le prochain mouvement était assez classique, puisqu’elle m’a dit :

–J’ai envie que tu mettes ta queue deux centimètres plus bas.

A peine cette phrase était-elle prononcée que tout a basculé.

 

 

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