Sexe pour un porteur de journaux partie 1

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alex condamines


cuni


SEXE POUR UN PORTEUR DE JOURNAUX (1)

Le matin, vous vous levez tôt, vous mettez la cafetière en marche, du pain dans le grille-pain, vous partez sous la douche. Quand vous en sortez, avant d’avaler vos tartines, souvent, vous allez chercher votre journal dans la boite aux lettres. Lire le journal le matin très tôt, et avoir des nouvelles, c’est l’un des petits plaisirs de la journée, qui peut en être avare. S’arrêter sur des articles, puis mettre le journal de côté, et le soir, lire encore quelques articles, ou relire ceux du matin, avant de balancer le journal au tri.

C’est grâce à moi que vous avez, le matin, ce plaisir. Moi que vous ne voyez  pas, que vous ne croisez pas. Ma journée se termine quand la votre commence.

Je suis le porteur de votre journal.

Je vais vous parler de moi, de mon parcours, semblable et différent à celui de mes camarades. Des galères, des moments positifs… Nous les porteurs nous sommes tous un peu cabossés, et ce boulot, c’est une seconde chance pour nous.

J’ai 44 ans et je suis devenu porteur de journaux après un parcours à la fois simple et compliqué. J’ai toujours aimé travailler de mes mains, et je me suis orienté vers des études techniques. Un Bac pro puis un BTS de maintenance m’ont permis de trouver facilement et rapidement un travail. Pendant 20 ans, j’ai été dans plusieurs entreprises, avant que la dernière boite pour laquelle je travaillais ne fasse faillite. Je me suis retrouvé au chômage, et peut-être parce que j’avais atteint un âge fatidique, je n’ai pas pu retrouver du travail, malgré tous mes efforts. Je ne me suis toutefois pas laissé abattre et et avec un ami à moi, après quelques réflexions, et quelques conseils, on a monté une boite  qui effectue chez des particuliers des petits travaux divers, que les gens ne sont pas forcément capables de faire.Comme on l’espérait, il y a eu pas mal de demande. Et nos clients nous restent fidèles. Ça fait trois ans qu’on fonctionne ainsi, mais à ça j’ai rajouté ce job de porteur de journaux. Je me fais deux journées. De 2 heures 30 à 9 heures, je suis porteur, je fais la sieste jusqu’à midi, je mange, je vais bricoler, mon partenaire lui fonctionne toute la journée, je finis sur le coup de vingt heures, je me remets au lit, et les journées passent ainsi. J’aime ce métier de porteur pour de multiples raisons. Ça me fait un supplément d’argent non négligeable, ça me permet  et ça m’a permis de connaître des personnes que je n’aurais pas connues sinon, il y a cette vie  la nuit, différente, que j’apprécie plus que tout… Et puis il y a le sexe. 

A deux heures trente du matin, j’arrive dans la zone industrielle de S…J.. et je me dirige vers un entrepôt où viennent d’arriver, fraîchement tirés, le papier encore humide d’encre, les journaux. L’entrepôt est occupé par des casiers, et dans ces casiers, sous la supervision de la responsable, un homme répartit le nombre nécessaire, plus quelques numéros supplémentaires de journaux. Un casier, c’est une tournée, et un porteur. Au début ma grosse angoisse, c’était d’oublier des gens. J’avais des listings bien sur. J’avais multiplié les astuces, repérages dans la journée, fiches, dessins. Et puis au bout de deux ou trois semaines, je m’étais senti à l’aise, et je pouvais facilement ajouter ou retrancher quelqu’un. 

L’entrepôt est une masse sombre, faite d’acier, qui s’anime à cette heure de la nuit, éclairée, visible au loin, contrastant avec le reste de la zone industrielle, avant de s’éteindre un peu plus tard.

La routine, tous les matins.

On prend nos journaux, on les compte, on les charge dans nos véhicules, puis on prend un petit déjeuner ensemble, un rituel. On amène des croissants, et notre supérieure a déjà mis le perco en marche. On se connaît et on s’entend bien. Nous avons des profils identiques.

Notre patronne se prénomme Béatrice. Elle insiste pour qu’on l’appelé Béa. Elle a été mise là par le quotidien pour gérer la distribution. Cela fait trois ans qu’elle nous dirige, et quasiment trois ans aussi qu’elle et moi nous sommes amants. 

C’est une petite blonde vraiment piquante, avec un joli visage aux traits fins, un corps menu mais vraiment bien fait, et une manière de s’habiller toujours sexy. Certaines filles savent se faire désirables, même si elles n’ont pas tous les atouts au départ, d’autres qui en ont beaucoup plus ne se mettent pas en valeur. Elle appartient indéniablement à la première catégorie. Elle n’est pas parfaite, un visage un rien osseux, par exemple, mais elle joue tellement bien la carte de la séduction que ça l’emporte, et il est difficile de ne pas la désirer. 

Quand je l’ai connue, je n’ai pourtant pas imaginé que quelque chose de passe entre nous. Elle était la chef et moi un employé. 

Presque tous les matins, je suis le dernier à quitter les lieux. Je traîne sous des prétextes divers, dans le but de la rejoindre. Elle m’attend.
C’est très curieux, parce qu’elle semble, sans vraiment le montrer, mais ça se voit, me vouer un attachement passionnel, et, même si je la désire intensément, je n’éprouve pas la même chose.

Je l’imagine, sans en savoir plus, seule, et ayant vu en moi le moyen de rompre sa solitude, se convainquant qu’il n’y a rien de mieux, ce dont je ne suis pas convaincu. Je ne sais absolument rien de sa vie en dehors de l’entrepôt. Mais j’ai aussi le sentiment que c’est le genre de personne qui veut garder son indépendance.

La toute première fois, je ne l’ai pas oubliée, pas plus que les suivantes.

Elle s’était installé un bureau dans les pièces vides au fond de l’entrepôt. Elle avait sorti de je ne savais où du mobilier d’un autre temps, un bureau métallique gris et un mobilier assorti, tout aussi gris et tout aussi métallique. 

Quand tout avait démarré, c’était la fin du mois, et elle m’avait demandé de l’aider à faire un bilan. Qui étaient nos clients, ceux qui étaient arrivés, partis, les éventuelles plaintes, les améliorations à amener. 

Le plateau du bureau était fin, et il laissait nettement voir ce qu’il y avait en dessous, entre les blocs des pieds qui accueillaient des tiroirs. Ce jour-là elle portait une jupe très courte, plus que mini, une micro jupe, qui dévoilait des jambes vraiment bien dessinées, un modèle de finesse mais aussi de galbe. Elles étaient gainées de nylon, et j’avais pensé, en la voyant marcher, qu’elle portait, comme la plupart des femmes, un collant, mais c’était tout sauf ça. En remontant et en venant s’accrocher à ses aines, la jupette avait révélé deux bas stay-up, la jarretière qui faisait tenir le bas en dentelle ceignant sa cuisse à mi-chemin. C’était troublant, sans doute aussi troublant que de constater qu’en haut de ses cuisses, son sexe était nu. Elle avait sans doute passé trop de temps à passer ses bas pour juger nécessaire de faire un effort supplémentaire pour mettre une petite culotte.

Son sexe, on le voyait bien, un triangle blond bien taillé sur son pubis, et juste en dessous une fente, dont sortait un bout de lèvre, replié sur lui-même. On parlait, je la regardais, mais mon regard revenait régulièrement là. 

Je lui avais posé la question par la suite de savoir si elle était volontairement provocante, en dévoilant des parties de son anatomie qui ne laissent pas les hommes indifférents. Elle m’avait fait une réponse sans ambiguïté. Elle ne souhaitait allumer aucun homme, mais simplement, pour elle-même, se sentir désirable, et cela passait pour elle par un mélange de féminité et d’audace. Elle voulait une tenue rigoureuse, mais en casser la rigueur en mettant des cuissardes, des bas, en gardant le ventre nu, en osant un décolleté… Elle y réussissait parfaitement.

Ce jour-là donc, cette toute première fois, on venait de tout mettre à plat quand elle m’a dit:

Je vois que tu regardes ma chatte depuis un moment. La caresser du regard c’est bien. Moi ce que j’aime, ce sont les cunni. Tu te sens capable de me faire un bon cunni ? Quelque chose qui me procure vraiment du plaisir ? 

Je crois que oui.

Ce n’était pas de la vantardise. Ça m’arrivait souvent de lécher des sexes de fille. J’aimais cette manière de faire qui supposait qu’on renonce en partie à un certain plaisir pour se consacrer totalement à celui de l’autre. Et c’était vrai que je savais balader ma langue sur le dessin complexe d’un sexe.

Le plus curieux, c’était sans doute que je n’avais même pas été surpris de cet échange, comme si c’était quelque chose qui flottait dans l’air. Et c’était sans doute le cas.

Elle s’est levée et est venue se caler juste devant moi, roulant sa jupe à sa taille pour dévoiler son ventre, le dénuder jusqu’au nombril. 

J’avais envie de caresser son sexe, mais tout autant de caresser ses jambes gainées de nylon. Elles étaient belles, et encore magnifiées par ses bas. J’ai posé mes mains au dessus du genou. Elle avait un corps très chaud, chaleur qui est immédiatement montée dans mes mains, sensation aussi excitante que celle du nylon au bout de mes doigts. J’avais caressé ses jambes, ce qu’elle avait paru apprécier, les prenant sous un angle différent quand elle s’était basculée en arrière pour m’offrir son sexe ainsi. Elle avait ouvert les cuisses, me laissant libre accès à un sexe, qui, d’excitation, venait de se transformer de manière radicale. Ses lèvres étaient sorties d’elle, avaient gonflé, s’étaient allongées et épaissies, et son clitoris était lui aussi, déjà, sorti hors de sa gaine. Ses chairs intimes étaient couvertes d’humidité. J’avais plongé dessus, langue dardée pour venir lécher ses lèvres, ses jus coulant dans ma bouche et me remplissant de cette saveur dont je ne parvenais pas à me lasser. J’aimais que les liquides intimes d’un sexe de femme dégoulinent dans ma gorge.

J’avais sorti ma queue de mon pantalon, roide de désir, pour la masturber, excité par le contexte, par sa sensualité, par ce cunni que je lui prodiguais. 

Une chose me semblait sûre, elle éprouvait un plaisir qui n’était pas feint. Elle gémissait, je sentais son corps frémir au bout de ma langue, et ses jus semblaient plus abondants de minute en minute, coulant certes dans ma bouche, mais aussi sur sa chair, sur ma bouche, et trempant le bureau. Certaines filles mouillent peu. Ce n’était pas son cas. En même temps, sans doute plus pour mon plaisir que pour le sien, je continuais de caresser ses jambes. Elle m’avait pourtant révélé plus tard que ça lui plaisait énormément.

Elle gémissait sans retenue, et ses gémissements me troublaient également. Il y avait eu un moment où j’avais senti que sa jouissance allait déferler. Je ne m’étais pas trompé. Son corps agité de spasmes, elle avait crié en crachant autant d’éjaculations d’un liquide qui n’était pas translucide mais blanc, comme du sperme et qui nous avait éclaboussés. Avec de tels cris, j’avais béni le Ciel que tout le monde soit parti. Question discrétion ça aurait été mort de chez mort. 

Quand elle a eu repris ses esprits, elle m’a dit:

Laisse moi caresser ta bite, maintenant qu’elle est toute dure… Elle est belle… Je veux sentir ton sperme jaillir.

Dans la vie rien ne se passe vraiment comme on le voudrait ou comme on le désire. Elle a pris ma queue dans sa main, mais le contact de sa peau, chaude et douce, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, Elle n’a pas eu le temps de me caresser, mon sperme est sorti par saccades, comme une ressource intarissable, me surprenant moi même, des traits blancs et copieux dont certains ont maculé son tailleur qu’elle s’est empressée de ramasser du bout des doigts et de lécher avec une moue gourmande.

Les semaines sont passées, et c’est devenu un rituel. D’abord l’administratif, puis le sexe.On ne l’aurait pas vraiment avoué, mais on tenait à ce moment. C’était quelque chose de fort, et qui donnait, d’une certaine manière, du sens à nos existences. Une semaine sans ça, je crois qu’on ne l’aurait pas bien vécu, et les moments de vacances, comme je ne partais pas, je passais toujours sous un prétexte ou une autre. Il peut y avoir des liens très différents entre hommes et femmes. Le sexe est le moyen d’en tisser, sans nul doute. C’était le cas entre nous, même si au fil du temps étaient venus d’autres éléments, une complicité intellectuelle, un attachement évident…

On savait pourtant que cette relation resterait toujours cantonnée ici, dans cet espace et ce moment. Ça pouvait paraître peu. C’était déjà beaucoup. 

Ce matin, elle porte une robe somptueuse. Visiblement neuve. Je faisais partie de ces hommes qui appréciaient qu’une femme porte une belle robe. Même si elle était sexy avec n’importe quoi. Elle m’avait dit une fois : « J’adore les belles robes plus que tout. pour moi c’est un écrin pour mettre en valeur la beauté d’une femme. Et je trouve qu’il n’y a rien de plus troublant. Un corps masqué, que l’on dévoile peu à peu, tant la surface de tissu est grande, pour découvrir la chair… Jambes gainées de bas… Ou d’un collant à travers lequel on me voit… Moi ce que j’aime c’est avoir une simple petite culotte blanche en dessous, très collante, de trois tailles en dessus de celle que je devais porter, qui s’enfonce bien dans mes fentes, et dont le frottement m’excite, et que je mouille de mes jus pendant que mon partenaire soulève ma robe, pour lui offrir. Mais j’aime bien aussi d’autres accessoires. Ventre nu avec un soutien-gorge, ou bien un objet fiché dans les parties intimes, qui ne demande qu’à être enlevé pour être remplacé par une queue. »

On fait le travail habituel avant qu’elle ne vienne se positionner devant moi. Pas un mot. Elle ne dit pas « soulève ma robe. » On n’a plus besoin de parler, on se comprend justement sans. Je me penche pour attraper le bord de sa robe, et je lève celle-ci lentement. Ses jambes, je les trouve toujours parfaites. Elles sont gainées de nylon. Des bas, je le découvre en arrivant à la hauteur où les accroches entourent ses cuisses. Elle a mis, comme elle aime le faire, une petite culotte blanche, bien serrée. Elle doit avoir une collection, dans son tiroir à culottes, de slip taille en dessous de la sienne. Elle écrase son sexe, et s’enfonce profondément dans la fente qui ouvre celui-ci. Le issu est inondé, déjà, de ses jus, sur une large surface. Elle s’excite d’anticipation. Mais je ne suis pas différent. 

Je porte ce slip depuis deux jours, tu pourras le prendre après et te branler en le respirant. Je pense qu’il abrite bien mon odeur. 

Ce n’est pas la première qu’elle me fait l’offrande d’une petite culotte souillée. Ce n’est pas quelque chose que je néglige, loin de là. J’aime sentir les odeurs intimes d‘une femme dans un tissu en frottant ma queue jusqu’à jouir.

Je descends le slip, d’une main, pendant que, de l’autre, elle tient la robe,redécouvrant son sexe nu. Mais, bien que je le connaisse par cœur, c’est toujours comme si c’était la première fois. Il est bien dilaté d’excitation, lèvres sorties et gonflées, chairs luisantes sur un large pourtour. 

Je remonte la robe jusqu’en haut, la faisant passer par dessus ses épaules, et la posant sur le bureau. Elle a un soutien-gorge qui comprime ses petits seins, et entre ses deux seins, une capote emballée. Elle l’attrape, la déchire, et vient la faire glisser sur ma queue. Ça va très vite, elle vient attraper ma queue, la tient et se laisse glisser sur moi. Le contact se fait du premier coup, et je la sens me prendre et m’envelopper de sa muqueuse chaude et élastique. Quelque chose qui peut sembler banal, un sexe de fille autour d’un sexe de garçon, mais qui demeure un moment de partage très fort. Il y a un rapprochement entre elle et moi, par ce biais, dont l’intensité me remue toujours.

Je viens attraper ses fesses rondes et fermes, et je la fais monter lentement sur ma queue qui apparaît et disparaît. Nos muqueuses frottent l’une contre l’autre, nous procurant du plaisir. Ses jus coulent sur moi et m’inondent. 

Elle a une spécialité. Quelque chose qu’une fille m’a rarement fait. Je la laisse tomber sur moi, ma queue totalement avalée par son sexe. C’est une pratique que le passage du temps n’a jamais pu épuiser, et qui me procure, invariablement un plaisir très fort. Elle contracte ses muscles vaginaux autour de ma queue. Des crispations brèves, d’autres plus longues. Difficile de ne pas éprouver du plaisir dans de tels moments. Je dois me retenir pour ne pas jouir. Elle en est d’ailleurs totalement consciente, et elle cesse quand elle sent que je suis au bord de la jouissance. Elle se soulève, et se fait monter et descendre. Puis, elle se dresse à demi, et amène la queue en arrière, très dilatée,pour la poser contre sa muqueuse anale. Je glisse dans le conduit plus étroit. C’est agréable d’aller de l’un à l’autre, comme cela. Je la soulève, pendant qu’elle se frotte fébrilement le clitoris. La jouissance vient très vite, elle a un premier orgasme à force de frotter son clitoris gorgé de sang, puis un deuxième quand mon sperme part dans la capote, et vient taper contre ses muqueuses anales. 

Elle se détache de moi. Un de ses petits plaisirs, c’est de dégager la capote de ma queue et de laper le sperme qui s’est déposé au fond. Elle nettoie, à la fin il ne reste que de la salive contre le latex. Elle ramasse son slip, accroché à sa cheville, et me le tend. Il est encore bien humide, et dégage une odeur forte. 

Tiens, comme d’habitude.

Elle repasse sa robe. Elle est magnifique ainsi. Elle passe derrière le bureau, et cherche une cigarette dans son sac. Elle m’a expliqué qu’elle fumait une cigarette le matin, une autre le soir. Celle du matin est sans doute plus agréable après le sexe. 

Il faut que je te parle de quelque chose.

Je la regarde avec surprise. Je sens que le moment est important. Que va-t-elle m’annoncer?

On m’a proposé de nouvelles responsabilités dans le groupe. Je dirigeais l’imprimerie. Inutile de te dire que j’ai signé des deux mains. On a besoin de changer. Je finis le mois. 

En quoi je suis concerné, je lui demande?

J’ai proposé que tu me remplaces. Tu es plus que compétent, à force. Tu te débrouilleras très bien. Tu auras des responsabilités, et un bon salaire. Et tout cela tu le mérites. C’est mon cadeau d’adieu. On a bien profité  de ces moments ensemble. Mais tout a une fin. Je pense de toute façon que je vais rester habiter dans le coin. On se verra le week-end, chez moi. Ça sera un renouveau. Si ça te dit, bien sûr. 

On se sépare sur ces nouvelles perspectives, pour elle comme pour moi. Il est temps pour moi de démarrer ma tournée. 

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  1. Pénélop le à
    Pénélop

    Même s’il manque quelques mots ou lettres ici où là, j’ai bien apprécié la mise en place du contexte, avant d’attaquer le vif du sujet ! On attend impatiemment de savoir ce qu’il se passe lors de la tournée…

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