sexe pour un porteur de journaux (partie 3)

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SEXE POUR UN PORTEUR DE JOURNAUX (PARTIE 3)

 

La ville est d’une incroyable richesse pour qui sait la découvrir et l’explorer. Si on prend le temps, ce qui n’est pas forcément mon cas, si on sait passer aux bons endroits, on peut découvrir la une maison à l’architecture magnifique, la un très beau patio, la une plaque mystérieuse, là un ravissant jardin, là une statue, autant de lieux, d’éléments dont on ne connait pas l’histoire, mais dont on peut la découvrir si on cherche bien.

Et puis il y a aussi de nombreux parcs, pas forcément très grands, qui parsèment la ville. De plus ou moins grande taille.

Celui dans lequel je me glisse régulièrement, deux ou trois fois par semaine n’est pas aisément accessible, et il est sans doute mieux qu’il soit ainsi.

Ca fait trois ans que j’y fais des pauses.

Ce n’est pas quelque chose que j’avouerais facilement. Une part d’ombre dans ma vie sans doute. Une perversion. Que je ne suis pas le seul à partager. Combien sommes nous à venir ici, le matin? Une bonne trentaine, voire une cinquantaine, d’âge divers. 

Je me glisse dans une impasse étroite, pour m’engager, ce n’est pas visible à l’entrée, dans une ruelle parallèle, un peu plus large, qui débouche sur un parc minuscule. Privé, public, je n’en sais trop rien. Il est cependant entretenu, arbres, bosquets taillés. Des bancs.

Il y a déjà du monde quand j’arrive. J’ai la chance d’arriver au bon moment. Je  la reconnais entre mille. C’est elle dont j’ai découvert la silhouette et les activités le premier jour. Elle n’est pas toujours là, mais aujourd’hui elle est présente et elle arrive.

C’est une femme d’une extrême beauté. Très grande, avec un corps opulent, blonde, elle doit avoir une quarantaine d’années. Elle a un visage de toute beauté parfaitement dessiné, et une crinière blonde. Surtout, elle est extrêmement féminine.

Elle s’installe sur un banc. Ce matin, sous un manteau entrouvert, elle porte un tailleur vert pomme. Jambes gainées de bas stay up que la jupe courte, qui est remontée très haut, dévoile jusqu’en haut de même qu’un slip dont la partie face, transparente, laisse voir un triangle de poils qui confirment bien qu’elle est une vraie blonde, ainsi que des lèvres sorties de son sexe, repliées et collées entre elles. Elle a de magnifiques bottes de la même nuance de vert que son tailleur, toutes neuves ou presque, luisantes. C’est certainement, mais je peux me tromper, une bourgeoise, en tout cas quelqu’un qui a beaucoup d’argent pour pouvoir se payer des vêtements de qualité. Comment en elle arrivée là? Mais la question peut se poser pour chacun d’entre nous. Comment en sommes nous arrivés là? Et comment ce lieu est il devenu le rendez`vous d’un plaisir si particulier? 

Je suis encore loin quand un homme fait son apparition. Je le connais bien sur, à force on se connait tous, nous faisons partie de la même confrérie, et si nous ne connaissons pas nos noms, nous nous connaissons, il existe entre nous un lien fort, celui des personnes qui partagent le meme goût pour des plaisirs particuliers. C’est un type d’une cinquantaine d’années, chauve et musculeux. Il s’approche d’elle et sort sa queue, alors qu’elle se laisse aller contre le dossier du banc, comme un accord. 

Le premier jet d’urine est long et il part en transversale, et en descendant. Elle a un petit rire, un rire de joie et de triomphe. Ca fait une trace sombre sur ses vêtements. Il se rapproche de quelques centimètres et se met à l’inonder, d’une manière maitrisée, qui trahit l’habitude. Des jets courts, en visant à chaque fois son visage, ses cheveux, pendant qu’elle frotte fébrilement son sexe à travers la transparence du slip, et que  je vois ses lèvres gonfler et tendre le tissu. Elle a apparemment un maquillage waterproof qui ne coule pas. Ses cheveux, eux, par contre, deviennent plus sombres et pendouillent, tandis que son tailleur s’assombrit, et son chemisier devant transparent. Il oriente sa queue sur le triangle du slip, elle écarte sa main, et le jet vient frapper ses lèvres…Elle se cambre, se met à crier, certainement un orgasme. 

Quand il a la vessie totalement vide, il s’approche d’elle. Son sexe, semi-bandé se gorge en quelques secondes de sang, et elle le prend dans sa bouche, faisant aller et venir celle-ci dessus. Il gémit et se cambre. Elle fait aller et venir sa main sur sa queue, finissant par le sortir de sa bouche. Elle se laisse maculer, plaisir périphérique, le visage de traits de sperme. Il se dégage, et part.

Je m’approche d’elle alors qu’elle fait glisser son slip le long de ses jambes. Elle a un gros paquet de lèvres, tout épais, qui, gorgé de sang, se projette hors de son sexe, et son clitoris apparait, en harmonie avec ses lèvres, épais et long. Je me demande si elle est aussi excitée quand elle fait l’amour de manière plus classique. Mais fait-elle l’amour de manière plus classique? Je ne connais rien de sa vie. Il n’y a que ce moment qui nous rapproche, après nous partons chacun vers notre destinée.

Je bande à moitié, en me laissant glisser sur le banc. En fait, c’est exactement ce qu’il faut. Suffisamment dur pour rentrer en elle, mais pas trop pour que l’urine puisse sortir. Elle vient se mettre au dessus de moi, attrape ma quéquette et la glisse en elle. La dernière fois où nous nous sommes vus, les choses ont été différentes, on suit l’inspiration du moment, notre envie, avec comme seule certitude que ce sera toujours d’une extrême intensité.

S’accrochant au dossier du banc, elle se fait monter et descendre sur ma queue. Elle se pose, et je lâche plusieurs traits de pisse qui viennent frapper ses muqueuses. Elle gémit et ses yeux se révulsent. Puis, c’est son tour, et elle lâche des traits de pisse qui viennent tremper mes vêtements. Son urètre est visible, dilaté. Elle mouille aussi ses chairs en faisant ainsi. 

On continue comme ça un bon moment. 

A côté de nous une fille vient s’installer. Vingt ans tout au plus. C’est intéressant de constater comme l’ondinisme touche toutes les catégories d’âge. Une très jolie brune avec une coupe à la Louise Brooks, un visage rond. Elle glisse sa main entre ses cuisses et se caresse à travers le jean. Une autre fille arrive, une blonde pas plus grande, avec des formes bien marquées elle aussi, elle en robe. Elles sont copines, et j’ai l’impression qu’elles sont ensemble, mais qu’elles viennent ici pour l’ambiance. Qu’elles jouent à d’autres jeux hors parc, réservant leurs jeux de pisse pour ici.

La blonde se penche sur la brune et elles s’embrassent. Même si je suis de biais, je vois que la brune se pisse dessus, lâchant des traits de pisse qui viennent assombrir le jean. Quand elle se redresse, sa copine blonde remonte sa robe, révélant un ventre nu. Elle s’approche du visage de la brune qui ouvre la bouche, et lâche un premier trait de pipi. Celui-ci remplit la bouche coule ouverte, puis coule sur son menton, et dans son cou, pour venir dégouliner sur ses vêtements.

Je sors ma queue du ventre de ma partenaire et je viens poser mon gland contre son clitoris. Sensation très forte, l’épaisseur de ce morceau de chair. Mais que je la caresse ainsi lui procure un plaisir tout aussi fort. J’essaie de tenir aussi longtemps que possible. Elle lâche des traits de pisse, qui souillent nos chairs. Je finis par me libérer, nappant son clito de sperme. 

A côté de nous, la petite brune se redresse, les vêtements totalement trempés. Elle défait son jean. Dessous elle a une culotte blanche totalement transparente, qu’elle descend aussi, révélant le dessin de son sexe tout congestionné. La blonde vient s’allonger sur le blanc…La brune monte sur le banc, s’accroupit, et, se déplaçant le long du corps de sa partenaire, l’inonde. Toutes deux, surexcitées, se frottent fébrilement le clitoris.

Je n’ai pas débandé, ce sont des moments qui poussent mon excitation dans ses limites. Comme elle a encore envie de sexe, elle me tourne le dos et elle vient m’offrir son anus. Dans dette position, alors qu’elle descend, sa croupe, charnue et allongée s’ouvre, laissant voir sa muqueuse anale, marquée de plissements, qu’elle précipite contre ma queue, cette fois totalement durcie d’excitation.

Elle l’attrape pour la guider vers sa muqueuse anale. Ca me rappelle le geste du couple derrière la fenêtre, la fille guidant la queue de son mari ou de son copain vers sa chatte. La c’est son anus, mais ca rentre aussi bien. Je glisse en elle, envahi par la sensation intense de sa chair serrée qui me comprime.

Un jeune couple arrive, dans la trentaine, ce sont aussi des habitués. Le gars est brun, avec une belle gueule, la fille hyper jolie, très sensuelle. En guise d’accueil ma partenaire laisse échapper de son urètre un jet de pisse puissant, qui vient maculer le T-shirt du gars. Elle m’impressionne toujours, capable de moduler sa miction, et en tout cas de produire de tels jets, d’une rare puissance. La fille sort la bite de son copain, semi-durcie. Elle la caresse doucement, sans trop le faire bander, et alors qu’il commence à se vider, un premier jet trop court, promène la queue de droite à gauche, de haut en bas, pour l’arroser. En même temps qu’elle se fait monter et descendre sur ma queue, elle se cambre pour offrir son torse. Le type a la vessie pleine, et il la trempe bien. 

Une fois qu’il s’est vide, sa copine le branle. Il est tellement excité qu’il jouit en deux secondes, balançant son sperme dans les airs. 

Je jouis à nouveau balançant le reste de mon sperme dans son anus. Elle crie et tressaute. 

Ca fait déjà plusieurs fois que je la sodomise, et je sais pourquoi elle aime qu’on reproduise ce schéma. Je laisse ma queue dégonfler, puis je commence à me vider en elle. Elle se tord, éprouvant un plaisir unique, alors que je lâche trait de pisse sur trait de pisse en elle, remplissant ses intestins. En passant mes bras autour de sa taille, je sens son ventre tout gonflé. 

Le jeune homme s’est allongé sur le sol, et sa copine, soulevant sa jupe sous laquelle elle ne porte rien s’est allongée au dessus de lui, elle l’inonde de pisse. Je sens aussi sa main bouger frénétiquement sur son clitoris. Quand enfin, je n’ai plus de ressources, elle est dilatée.

Elle va s’accroupir sur ma gauche. Le couple de filles a disparu. Souvent les partenaires ne restent que quelques minutes, mais ils sont très réguliers. 

Elle se pose face à moi offrant à mon regard ses parties les plus intimes. Son sexe dans cette position, s’ouvre, laissant bien voir son intérieur rose, entre ses lèvres gonflées, et avec son clitoris, en haut de ses lèvres, qui pointe comme une mini-bite. Son anus, lui, est clos, mais en forçant, elle fait sortir des jets d’urine, alors même qu’elle se caresse. Dans un tel état d’excitation, son clito grossit encore. Elle est en plein trip, tous les plaisirs se mélangeant. Elle se vide petit à petit. Je viens m’agenouiller près d’elle, et je glisse trois doigts en elle, pour la pistonner. Ses sécrétions vaginales coulent avec autant d’abondance que son urine quelques minutes plus tôt. Elle jouit en criant, mais ce n’est que le premier d’un chapelet d’orgasmes. Elle crache des jets de sécrétions aussi blancs que du sperme, tout en continuant de se vider, avant de libérer encore quelque longs traits d’urine, comme une conclusion.

Tout se termine. Le jeune couple est parti. On se redresse. Elle vient chercher ma bouche, et nos langues s’accrochent, puis on se sépare, sachant qu’on se retrouvera au début de la semaine prochaine.

 

Je glisse encore quelques journaux dans la boite, avant e me glisser dans un coin d’obscurité pour me changer. Mes vêtements sont trempés de pisse et de cyprine. J’ai toujours plusieurs tenues ainsi, dans la voiture, et heureusement, il y a la machine à laver, en rentrant.

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