S’il avait accepté de me recevoir, je savais parfaitement que c’était à contre-coeur. Parce que je l’avais harcelé de mails et de coups de téléphone. J’avais d’ailleurs honte parce que c’était à un vieil homme de 85 ans que je m’adressais. Mais mon désir de savoir était le plus fort.
Il habitait dans un calme petit village, à trois départements d’où ça s’était déroulé.
Il m’avait donné toutes les indications pour arriver jusque chez lui et je les avais suivies. Jusqu’à me garer sur une petite place, déserte en ce mois de février frileux.
Je suis descendu de voiture et j’ai examiné les maisons installées en arc-de-cercle autour de la place, jusqu’à identifier la sienne, une maison carrée sur trois étages, construite sur le même modèle que ses voisines. Elle avait bien les volets rouges qu’il avait mentionnés.
Il m’avait sans doute repéré. Il fallait dire que la place était totalement déserte, et comme il était quasiment l’heure que je lui avais donné pour mon arrivée…Il est sorti sur le pas de la porte. J’ai avancé vers lui.
Il portait avec prestance ses 85 ans, et, si ça n’était pour les cheveux blancs qui couronnaient son crâne, il n’avait pas vraiment changé. Une silhouette athlétique, et un visage qu’on reconnaissait sans mal. Il avait un pantalon et un pull canari, que l’on repérait au loin et qui tranchait avec la grisaille ambiante…
Sa poignée de main était franche et solide. Il m’a fait rentrer à l’intérieur.
—Je ne voulais pas vous en parler…Et puis…Il est sans doute bon que quelqu’un sache ce qui s’est passé. Pourquoi, tout d’un coup, cette aventure a disparu des médias. Enfin, après le temps a fait son oeuvre, et ça a été aussi bien.Je suis le seul détenteur du secret,et c’est lourd à porter.
Il m’a guidé vers un living-room où un feu de cheminée remplissait les lieux d’une douce chaleur. Il m’a proposé un alcool. J’ai opté pour un cognac. On s’est installés près de l’âtre, et il a commencé à parler. La retenue qu’il avait eu au téléphone avait disparu, et j’ai bien compris qu’il allait tout me dire.
Je lui avais expliqué, deux mois plus tôt, ma démarche. J’étais journaliste scientifique pour un magazine à grand tirage, et l’idée m’était venue, lorsqu’une expérience d’isolement dans une grotte, avait été mise en place, en cassant les rythmes habituels de l’être humain, pour faire de multiples analyses, de faire un historique de tentatives du même type dans le passé. Je me souvenais en effet que vingt ans plus tôt, j’étais tout petit, une expérience de ce type avait été menée. Le temps marchait en avant très rapidement, en enfouissait  les événements passés.
J’avais commencé mes recherches dans des archives. J’avais été de surprise en surprise. Depuis la fin de la guerre, il y avait eu plus de trente tentatives de ce type. Bien que chacune soit différente, elles tournaient toutes autour du même questionnement: Que se passait-il quand on privait l’homme de ses repères les plus classiques? On pouvait les considérer sous un double angle, soit comme un prolongement soft des horribles expériences faites par les médecins nazis, soit comme une manière de préparer l’homme à des séjours dans l’espace.
Il y avait eu des expériences un peu partout à travers l’Europe et aux USA. Mesurer les rythmes du sommeil, l’appétit, les conséquences du manque de repères, les cassures dans les rythmes quotidiens, les dépressions potentielles.
Et puis il y avait eu cette expérience particulière, au milieu des années 60, qui avait impliqué des femmes uniquement. Une volonté glamour? Quelqu’un, qui connaissait mes recherches, m’avait amené ce magazine féminin, issu d’une collection familiale. Une expérience qui s’était produite en plein centre de la France, et qui avait réuni des femmes, issues de différentes professions, dont une actrice célèbre à l’époque, vedette de la télévision, qui avait fait des feuilletons hyper-connus. Elles devaient passer 35 jours dans une grotte, et les données recueillies seraient analysées par des chercheurs. C’était aussi une manière de mettre en avant les femmes, puisque jusqu’alors, c’avait été des hommes qui étaient descendus sous terre.
L’article mettait en avant le jour de leur descente.Elles étaient parties à 70 mètres de profondeur, avec des lampes, dans le noir, le silence et l’humidité. Elles avaient du matériel de cuisine, des jerricanes d’eau, des lits de camp. Elles avaient avec elles de multiples appareils médicaux auxquels on leur avait appris à se connecter, pour mesurer leurs ondes cérébrales et leur rythme cardiaque quand elles s’endormaient, elles devaient prendre leur tension régulièrement et la noter, et tenir un journal. Entre autres.
Des reportages étaient visibles, des portraits de ces femmes, et bien sûr le jour de leur arrivée sur le site, jusqu’à ce qu’elles descendent.
A partir de ces dates, j’avais pu retrouver effectivement un paquet d’articles dans la presse locale et nationale, dans des magazines.
Il y avait pourtant eu très vite une cassure. Elles devaient rester cinq semaines. Mais plus rien n’avait été écrit au-delà de la deuxième semaine.
Toutes mes recherches s’étaient avérées vaines.
Quelque chose s’était passé.
J’avais voulu rechercher ces femmes, pour les interviewer. Une chose était sûre, elles n’étaient pas, contrairement à ce que j’aurais pu craindre, mortes sur place, au contraire. Elles avaient encore vécu plus ou moins longtemps.
Mais à l’heure actuelle, elles étaient toutes décédées.
Et puis j’avais pensé à lui. Qui avait tout organisé. Elu local, après avoir été journaliste.
Il était encore vivant.
Et je me retrouvais devant lui.
—Il s’est passé quelque chose n’est-ce pas?
Il a poussé une sorte de soupir.
—Je veux bien tout vous dire à une condition. Rien ne paraîtra.
—C’est si extraordinaire que ça?
—On peut le dire, oui.
—L’expérience n’a pas été à son terme?
—Si justement. D’ailleurs elles voulaient rester en bas. Quand elles sont remontées elles étaient radieuses. Cette expérience a…Bouleversé leurs rapports les unes aux autres, et elles sont restées très longtemps en contact. Elles avaient tissé des liens très forts.
—Il me semble que ça a été le cas dans d’autres expériences. Ca n’a rien d’extraordinaire.
Il a eu une grimace.
—Vous savez, comme vous l’avez fait, j’ai étudié des missions similaires. Même si on ne s’en rend pas forcément compte, il y a bien une certitude, c’est qu’on ne savait pas forcément sur quoi allaient déboucher ces expériences, et elles ont souvent amené à de l’inattendu. Celle-là aussi, mais pas dans un sens qu’on aurait pu prévoir.
J’ai senti qu’il hésitait. Et en même temps qu’il était proche de tout me dire.
Il a fini par se redresser.
—Ce que personne n’a écrit à l’époque, c’est qu’on leur avait fait cadeau d’une caméra super 8 et de tonnes de films, si elles avaient envie de faire une sorte de journal filmé. C’est bien ce qu’elles ont fait à partir de la deuxième semaine.
Il a quitté la pièce pour revenir quelques instants plus tard avec un vieux carton. Il l’a posé sur la table, devant moi. Il était rempli de films super 8, avec, au fond du carton un projecteur super 8.
—J’espère que le projecteur est encore fonctionnel et que les films ne casseront pas. Je n’ai pas voulu en faire des copies. Je tiens à ce que leur secret disparaisse avec elles. Ramenez-moi le tout quand vous aurez vu les images. Je ne vous fais pas spécialement confiance, mais j’ai envie de partager ce poids avec quelqu’un…Quoi que…Vous considérerez peut-être que ce n’est pas un poids.
Le soir même, j’étais chez moi. J’étais rongé par la curiosité. Je le comprenais mieux maintenant, quelque chose avait fait échouer l’expérience, ou du moins, elle n’avait pas été jusqu’à son terme, et je me demandais ce qui avait pu se passer, qui devait être ainsi enfoui aussi profond que l’endroit où elles étaient.
J’ai sorti le contenu du carton avec émotion. Des reliques d’un autre temps. J’ai ouvert une boite de film super 8. Il semblait pourtant en bon état. Et le projecteur également. Je priais pour que je puisse voir une partie des bandes. J’ai chargé la première. Elles étaient numérotées. J’avais orienté l’appareil vers un mur blanc. J’ai éteint les lumières.
L’image s’est matérialisée, et le son est venu avec. C’était émouvant, une fenêtre ouverte sur un autre temps. Difficile de ne pas penser que ces femmes étaient aujourd’hui toutes mortes. Elles avaient vécu une autre époque, avec leurs joies, leurs malheurs. Elles avaient eu leur temps, comme nous avions le notre.
La caméra était au tout début posée sur un trépied. Juste devant se trouvait l’une des six femmes. Celle qui avait été actrice, et qui avait fait une carrière fulgurante, dix ans de célébrité apportés par le petit écran avant de replonger dans l’oubli. Sans doute parce que c’était elle qui avait l’habitude de la caméra, elle s’était exprimée devant. Même si ses cinq autres camarades ne s’étaient pas montrées avares par la suite de s’exprimer devant la caméra. De toutes les manières possibles et imaginables.
—Bonjour à tous. Nous sommes ici en ce milieu de la deuxième semaine, au fond de cette grotte. Nous ne savons pas précisément quelle heure il est, si nous sommes au milieu du jour, ou de la nuit. Petit à petit, nous avons perdu nos repères. C’est assez fascinant, de sentir que ce à quoi on se raccroche se dissout, petit à petit. Assez curieusement, c’est très confortable. Nous avons reconstitué un monde qui nous est réservé, à nous six. Nous en sommes les éléments essentiels, et les limites.
Elle a attrapé la caméra, et, la super 8 finalement aussi souple qu’une caméra DV, elle l’a baladé sur les murs de la grotte, nous présentant les lieux. C’était finalement à l’image de toutes les grottes que j’avais pu voir dans des documentaires. Des parois très hautes, une impression de suintement. Les femmes bénéficiaient d’un espace aménagé, avec table, lits, et plusieurs cantines, ouvertes ou closes. Elles vivaient un mélange de rudimentaire et de confort.
—Nous sommes différentes. En une semaine et demi, nous avons largement évolué. Nous avons senti que nous nous métamorphosions. Ce qui est remonté en nous n’aurait peut-être jamais du remonter, je ne sais pas.
Ce qu’elle disait à vraiment pris un sens quand l’une des filles s’est approchée d’elle. Elles étaient six, deux blondes, dont Jania, trois brunes, une rousse, des physiques différents, des corps différents. J’ai pu en visionnant les bobines de super 8, découvrir ce qui en faisait les particularités jusqu’à les connaître quasiment par coeur, quelque chose d’étrange et de particulier. Surtout à soixante ans de distance et alors qu’elles n’étaient plus.
Et c’est la rousse qui s’est approchée d’elle. Elle était fine, et plus grande qu’elle. Elle s’est penchée sur elle, et leurs bouches se sont accrochées pour un baiser, long, lent, qui marquait leur complicité et le basculement dont elle parlait. Elles se sont détachées l’une de l’autre pour amorcer un autre type de baiser, sortant leurs langues et les frottant l’une contre l’autre d’une manière aussi obscène qu’excitante.
La bande s’arrêtait là. J’ai compris les réticences de l’homme à expliquer ce qui s’était passé. Effectivement, à ma connaissance, aucune expérience sous terre ne s’était engagé sur ce chemin.
La deuxième bande, mais aussi toutes celles que j’ai pu voir par la suite avait été filmée par Jania. Ca ne l’empêchait d’ailleurs pas de se mettre en scène en utilisant un trépied. On voyait l’une des deux brunes, toute en formes, installée sur un lit de camp, allumer une cigarette. Une autre brune, elle grande et fine venir près d’elle. Elles échangeaient la cigarette, qui passait d’une bouche à l’autre, dans un mouvement simple mais sensuel. Les choses sont devenues plus précises quand la brune fine a défait l’épais gilet, il faisait froid dans la grotte, que portait sa camarade. Elle avait des seins lourds, qui tendaient l’étoffe du chemisier qu’elle avait en dessous. Elle se laissait déshabiller avec une sorte de ravissement sur le visage. Les pans du chemisier écarté, il restait un soutien-gorge blanc. Des vêtements d’une autre époque. La brune fine, déterminée, a passé les mains dans le dos de sa partenaire et a enfin libéré ses seins. Elles étaient toutes dans la trentaine, mais, je m’en suis rendu compte film après film, même en ce temps où les femmes se soignaient moins, elles avaient des corps désirables. Ses seins étaient ronds, fermes et pleins, avec la marque d’aréoles aussi bien dessinées que leurs tétons étaient dressés. La caméra avait la fonction zoom, c’était à la mode à l’époque, et Jania ne s’était pas privée de boomer sur la bouche qui était venue frôler la chair des seins de la jolie brune, avant de s’attaquer aux tétons. En gros plan, on pouvait voir très nettement les tétons s’allonger, caressés par la langue qui tournait dessus…Elle avait dézoomé pour montrer le visage de la jeune femme qui exprimait un plaisir intense, bouche ouverte…L’enregistrement du son n’était sans doute pas aussi bon qu’aujourd’hui, mais on l’entendait gémir.
Elles n’en restaient pas là. Sur la bande suivante, elle se redressait, et son amante tirait sur la fermeture-éclair qui tenait sa jupe à sa aille, et la descendait. Elle en faisait ensuite de même avec son slip, révélant une toison pubienne, qu’en cette époque, on ne songeait même pas à domestiquer avec un rasoir. Elle se laissait à nouveau glisser sur le lit, écartant les jambes pour donner accès à son sexe que, dans un geste obscène, elle ouvrait, comme une invitation, sur ses intérieurs. Sa partenaire plongeait sur elle, et, venant remplacer ses doigts par les siens, elle gardait son sexe ouvert, et elle venait le caresser de sa langue, faisant gémir sa partenaire, qui se tordait sous sa caresse.
Le plus, c’était que Jania apparaissait dans le cadre, elle avait sans doute posé la caméra sur le trépied, pour un plan fixe. Elle venait derrière la grande brune, qui était à quatre pattes, elle glissait près d’elle, et elle défaisait le bouton qui tenait le pantalon à sa taille. Elle le descendait, révélant des jambes fines, mais impeccablement dessinées, et une culotte noire qu’elle descendait aussi. J’ai pensé qu’il était dommage que la caméra soit fixe, et ne colle pas plus à la réalité, et curieusement, non que je puisse influencer les temps passés, mais l’une des filles avait du décrocher la caméra et s’approcher pour filmer, Jania avait plongé sur les parties intimes. La position ouvrait les fesses, rebondies et allongées de la brune, sur sa muqueuse anale, des plissements marqués dans ses chairs. Plus bas, son sexe se dessinait nettement, dilaté, gonflé, gorgé de sang par l’excitation. Jania avait commencé par attaquer la muqueuse anale, la travaillant de la pointe de la langue, dans une caresse lente et poussée, avant de descendre sur son sexe et de le fouiller avec ardeur.
Si les femmes étaient descendues dans la grotte, tous les films qui suivaient témoignaient eux d’une descente vers un monde souterrain, celui de leurs envies, de leurs pulsions. Elles ne se seraient jamais sans doute libérées ainsi si elles avaient continué de vivre leur vie de tous les jours, dans une société où les carcans étaient nombreux. Basculer dans un nouvel univers, loin des contraintes sociales, avait été l’occasion de donner vie à leurs désirs.
Les films en super 8 mettaient tous en scène leur libération, des envies qui explosaient entre elles, à deux,  à trois, ou même seules, car il y avait des scènes où elles se caressaient simplement, scènes qui n’en étaient pas moins excitantes.
Les voir ainsi faire l’amour faisait remonter en moi le souvenir lointain, de ce moment où je m’étais intéressé aux films pornos, et où il m’avait été donné l’occasion de voir des films danois qui représentaient le sommet de la pornographie, dans les années 70…Je les avais vus bien longtemps après, une curiosité qu’un ami, passionné de porno m’avait passé, sur support DVD, et j’avais été ébloui par cette pornographie aussi crue et sans limite qu’excitante. C’était ce que je retrouvais dans ces films super 8. Celle qui filmait, en tout cas, savait susciter l’excitation, en capturant des visages marqués par le plaisir, des sexes ouverts, des moments excitants…On voyait bien surtout qu’il n’y avait aucune rien comédie, rien de truqué.
L’une d’entre elles avait sans doute senti qu’il se passerait quelque chose. En effet, à partir de la troisième vidéo, on voyait apparaître des jouets pour fille. Mëme s’ils n’étaient pas aussi sophistiqués qu’aujourd’hui, il existait déjà à l’époque des jouets avec lesquels éprouver du plaisir, des godes de formes et de tailles diverses, et aussi la possibilité de les ajuster pour en faire des gode-ceinture…La caméra avait filmé l’une d’entre elles ouvrant un coffret abondamment pourvu. Elles avaient fixé sur pellicule des chattes en gros plan, caressées par des langues et des doigts, et pénétrées par des godes qui allaient et venaient en elle. Toutes étaient poilues, mais je faisais partie des hommes qui aimaient que les filles aient une vraie chatte…Certaines les utilisaient seules. Pourtant, symbole sans doute de leur symbiose, elles n’hésitaient pas à faire l’amour à plusieurs. Une bobine présentait deux des filles, une blonde et une rousse, qui s’équipaient d’un harnachement dans lequel elles inséraient deux godes, et elles venaient se caler sur le lit, nues…Elles commençaient par s’embrasser, se caresser mutuellement, masturbant les godes comme elles auraient masturbé une vraie queue, et en retirant du plaisir, les socles appuyant sur leurs chairs, avant que leurs compagnes ne viennent s’empaler dessus…Elles avaient fait l’amour comme une femme peut faire l’amour à un homme, chevauchant les queues de plastique, éventuellement aidées par leurs partenaires qui les soulevaient par les fesses et les hanches, la caméra zoomant sur les godes qui apparaissaient et disparaissaient, couverts de sécrétions diverses, plus épaisses ou plus liquides, basculant souvent sur d’autres positions.
L’ultime bobine les montrait, en fin de partie, dans un film qui lui avait été mis en scène, nues, puis se rhabillant. un strip-tease à rebours qui n’en était pas moins excitant.
Il ne me restait plus qu’à ramener les films en super 8 à son propriétaire.
J’ai fait une copie sur DVD avant de reprendre le chemin du village, ne respectant ma parole. Je voulais pouvoir me les repasser autant que je le voudrais, et éprouver ce mélange d’excitation et de fascination qu’aucun porno ne m’avait donné jusqu’à présent. En tout cas pas à ce point.

 

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