Énigme 1 Les Indiens ne sont pas les seuls à les utiliser.

Énigme 2 Humidités en tout genre.

Ca faisait trois mois maintenant que je connaissais Gabrielle. Elle était blonde, toujours souriante, de bonne humeur, elle aimait tous les plaisirs, y compris ceux de la chair et on s’entendait parfaitement bien.

Surtout, elle avait su introduire une dimension ludique dans notre relation, qui faisait qu’on était dans tout sauf dans la routine.

C’était ainsi que ce mercredi après-midi, on devait se voir, elle m’avait donné rendez-vous à V… un petit village que je ne connaissais pas. Et pas de lieu de rendez-vous clairement défini. A la place, deux énigmes que je devais résoudre pour la trouver.

C’était le genre de challenge que j’aimais.

J’ai quitté la nationale en direction de V.… Ma première venue. Ici, dans le Sud-Ouest, on a des zones agricoles très développées, pas forcément en bien d’ailleurs, des prairies, des forêts, et des petits villages, hors des grandes agglomérations. Petits villages qui étaient souvent des centres d’attraction pour des zones artisanales ou industrielles car on leur proposait plus de place. Il y avait donc ici, d’après ce qu’elle m’avait dit, une ZA, zone artisanale assez développée hors du centre-ville, et puis après un centre plus traditionnel.

Je m’étais renseigné avant. Un coup d’œil sur la structure de la ville, un petit tour par Street Maps.

L’énigme était arrivée sur le coup de midi. Repenser aux vues de la ville ne m’avait d’ailleurs amené aucune réponse, mais sans surprise, car les photos avaient été prises trois ans plus tôt. Et aujourd’hui, tout bougeait très vite.

J’ai ralenti, en repensant au premier indice.

Les Indiens ne sont pas les seuls à les utiliser.

Des tipees ? Des tomahawks ? Des arcs et des flèches ?

J’ai avancé très lentement le long de la départementale. Une zone commerciale, artisanale et industrielle. Des pavillons. Des maisons. Puis le cœur du village. Dans un mouvement circulaire, on revenait vers l’autre branche du village, et je me suis retrouvé au point de départ sans avoir rien déniché.

J’avais cherché un signe, un graphisme, une enseigne.

Je me suis garé. Décidé à faire le trajet à pied. Parfois il fallait mériter sa récompense, et elle me mettait vraiment à contribution. Mais, comme on dit, après l’effort, le réconfort, et la balance entre les deux me rendait clairement gagnant.

J’ai levé les yeux, et je me suis dit que j’avais été stupide. La réponse, je l’avais sous les yeux.

Totem, c’est le nom qu’on donne aux poteaux qu’on utilise sur les zones industrielles ou artisanales et qui signalent les entreprises visibles.

Il y en avait ici à l’entrée de chaque avenue de la zone.

Bon, ça réduisait déjà mon champ d’investigation.

Il restait maintenant la deuxième partie humidités en tout genre.

Pour moi ça faisait d’abord, et avant tout, référence à son sexe. Elle mouillait beaucoup. C’était d’ailleurs quelque chose qui m’excitait énormément. Je n’avais jamais eu une copine avant qui mouille autant, et de manière aussi abondante. Ca sortait très rapidement de son sexe, dans un flux aussi continu qu’abondant, et ça ruisselait dans ses aines, le long de ses cuisses. J’aimais boire à sa source, en sachant qu’elle ne se tarirait pas facilement, j’aimais la sentir couler autour de mon sexe… Et très simplement, quand on commençait à flirter, remarquer au niveau de son sexe les tissus devenir sombres, ses secrétions traversant rapidement le tissu du slip pour tâcher un jean, un short, un pantalon…

En tout cas, je ne voyais pas en quoi cela pouvait me donner un indice sur l’endroit où je pouvais la retrouver.

Je suis descendu de mon véhicule et je suis resté là. J’ai examiné le premier totem, avant de marcher jusqu’au croisement suivant, puis encore au troisième. Pas mal de noms d’entreprise.

Et puis j’ai compris.

Ou du moins j’ai cru comprendre.

Il y avait là une jardinerie. Et s’il y avait bien un endroit où l’humidité était essentielle, c’était une jardinerie. Les plantes séchaient vite.

Je suis parti à pied jusqu’à la grande jardinerie au bout d’une rue. Il n’y avait pas sa voiture, mais ça ne voulait pas forcément dire grand-chose. J’ai pénétré résolument dans la jardinerie. Il y avait bien quelqu’un qui arrosait délicatement des plantes. J’ai fait le tour.

Elle n’était pas là.

Bon, je m’étais planté.

Il fallait que je réfléchisse différemment.

Je suis revenu aux totems.

J’allais bien finir par trouver.

Il n’y avait rien pourtant qui me guidait.

Je me suis dit que j’allais partir explorer les lieux.

J’ai compris effectivement, en était-elle consciente et avait-elle pensé que cela allait corser la difficulté, qu’entreprises et commerces les plus récents n’étaient pas sur les totems.

C’est en remontant la troisième rue que j’ai compris. Quand j’ai vu le panneau pour la station de lavage, baptisée Car Wash. Humidités en tous genres.

D’ailleurs elle était juste devant le car wash. Magnifique, comme toujours. Relativement grande, blonde, avec toujours une joie de vivre éclatante, mise en valeur par une robe blanche, collante, qui lui arrivait au-dessus des genoux, et une paire de cuissardes grises.

–Je savais que tu trouverais.

J’ai avancé jusqu’à elle. Pris par une réelle joie de la retrouver. Nos bouches, nos langues, nos corps se sont accrochés.

–Tu as envie de laver ta voiture ?

–Oui, avec toi. Elle nous attend.
Elle pouvait sans doute la laver toute seule. Je savais toutefois, seule certitude, que ce moment allait vite déboucher sur du sexe. J’ai compris très rapidement pourquoi.

Elle avait déjà calé sa voiture au milieu d’un des deux espaces. Ils étaient larges, il y avait une fente pour les pièces, et un ensemble de brosses et de tuyaux. Ca n’avait rien à voir avec le système plus classique avec des rouleaux où on n’a rien à faire. Là, il fallait agir.

Elle a introduit quelques pièces dans la fente. Elle a commencé par dégager un tuyau. Il fallait toujours, avant de savonner un véhicule bien l’humidifier. Humidités en tout genre…Le slogan m’est revenu.

Pour bien me prouver qu’il s’agissait effectivement d’humidités en tout genre, après avoir trempé la voiture, elle s’est trempée elle. Elle a amené le tuyau sur elle, et elle s’est arrosée d’eau chaude, en faisant glisser le tuyau sur son corps. L’effet a été d’un érotisme aussi immédiat que torride, et ma queue s’est durcie de désir. Elle avait de nombreux talents, et l’un d’entre eux était de toujours trouver, dans n’importe quelle situation, un axe troublant, excitant.

Elle ne portait visiblement rien sous la robe. L’eau a rendu le tissu totalement transparent, la révélant. C’était comme si elle avait été nue, mais sa nudité acquérait une autre dimension avec le tissu collé à elle, beaucoup plus troublante. Ses seins ronds, aréoles roses, tétons dressés par l’eau, ventre un rien renflé, une toison qui disait qu’elle était une vraie blonde, et la fente de son sexe plus bas, avec un bout de lèvre qui dépassait. Elle était irrésistible comme ça…Elle m’a souri, une manière sans doute de me dire que oui, elle savait qu’elle l’était.

La suite était logique. Je me suis approché et je me suis laissé arroser. L’eau était délicieusement chaude, ni trop ni trop peu, comme une caresse contre mon corps. Elle l’a été encore plus quand elle a orienté le tuyau vers mon bas-ventre. J’ai même cru un instant que j’allais jouir.

Trempés, on est passés dans une autre dimension, une sorte de jeu où on s’est partagé la tâche. Nos vêtements étaient transparents, je pouvais la mater autrement, c’était mieux qu’une simple nudité. On a récupéré une brosse automatique, et une bonne dose de savon, et on s’est partagé la tâche de laver une voiture pas si sale, mais c’était un prétexte pour un jeu. On a tourné autour de la voiture, pour bien la savonner, mais aussi se rapprocher, établir un contact puis le rompre. Nos bouches se rejoignant, nos mains effleurant ce qui était offert, visible sous les tissus mouillés. J’aimais ces moments exceptionnels qu’elle savait caler.

Logiquement, après avoir savonné, il fallait rincer. Toujours à l’eau chaude. J’ai repris le tuyau. Elle m’a proposé :

–Arrose-moi !

Il suffisait de demander. Elle s’est offerte, et j’ai fait glisser l’eau chaude sur elle, mais très lentement. Si j’aimais la caresse de l’eau chaude sur moi, c’était aussi son cas. Les yeux clos, elle a lâché un long soupir qui disait clairement son plaisir, en même temps qu’elle venait se caresser longuement les seins. Je la connaissais suffisamment à présent, je connaissais son corps et ses réactions, pour savoir que son corps était très réactif, et que ses seins étaient une zone extrêmement érogène, ce qui n’est pas le cas de toutes les filles, aussi, sinon, je me le demandais parfois, plus que sa chatte. Elle aimait se les caresser, elle aimait qu’on les caresse, et elle jouissait même simplement en les travaillant, sans qu’on vienne forcément sur son sexe, même si celui-ci se dilatait et mouillait en conséquence. Ils étaient de plus magnifiques, bien ronds, bien proportionnés, ni trop menus, ni trop gros…La chaleur de l’eau a été une caresse sur eux, ses mains qui sont venues dessus une autre. Elle n’est pas restée dessus toutefois, suivant la très lente descente de l’eau, son ventre, ses cuisses, elle s’est tournée pour me présenter son dos et ses fesses, et elle s’est retournée alors que je ciblais son pubis et son sexe. Elle était sans aucun doute au bord de la jouissance.

Elle a attrapé le tuyau. Je pensais qu’elle allait me rendre la pareille, mais elle a choisi d’agir différemment. Alors même qu’on n’avait pas encore rincé la voiture. Mais je crois qu’à ce moment, on s’en fichait un peu. Elle s’est calée contre moi, au point de me faire sentir la chaleur de son corps et son épaisseur, ses seins et son ventre appuyant contre moi, et elle a amené la pompe en hauteur, qui est devenue une douchette, nous arrosant d’eau chaude, pendant qu’elle venait prendre ma langue de la sienne, pour la caresser. Son visage, que j’ai pu regarder à loisir quand elle s’est légèrement détachée de moi exprimait une sorte de béatitude comme toujours dans ces moments qui étaient bien plus excitants pour elle parce qu’originaux.

Elle m’a tendu le tuyau, et elle est descendue à genoux pour attraper ma queue dans mon pantalon, et la caresser de la langue et de la bouche. L’eau continuait de ruisseler sur nous, mouillant ses cheveux, et coulant en filets sur la chair de ma queue gorgée de sang.

Ce qui me sidérait toujours dans de tels moments, c’était le fait que, dans les scenarii qu’elle avait esquissés, on se trouvait, totalement ou partiellement, exposés, et il se produisait quelque chose de magique : on ne nous voyait pas. J’en ai eu d’ailleurs la preuve quasi immédiatement, puisqu’une femme qui allait faire des courses, un cabas à la main, est passée, que son regard a glissé sur le Lavomatic, mais qu’elle ne nous a pas vus, ou alors elle nous a vus, mais elle n’a pas enregistré ce que nous faisions.

J’avais deux théories par rapport à cela. La première, c’était que les gens, plongés dans leurs pensées, ne regardaient pas ce qui se passait autour d’eux. L’autre théorie que j’avais, plus, sinon totalement irrationnelle, c’était qu’elle était une sorte de sorcière qui avait des pouvoirs magiques, dont celui de l’invisibilité, une invisibilité qu’elle étendait à moi. Pour arriver, comme elle le faisait, à caler ainsi des moments qui réussissaient parfaitement, elle avait quand même, quelque part, des pouvoirs…

Elle a profité de ma queue un moment, et moi de sa caresse sur ma chair dilatée. J’ai réorienté le tuyau vers la voiture, faisant ainsi glisser le savon le long du métal. Elle s’est redressée, a attrapé le tuyau, en me tournant le dos, venant frotter de ses fesses souples et ondulantes ma queue, caresse provocante et obscène, elle s’est mise à nettoyer la voiture. J’aimais toujours cette alliance chez elle, de gestes quotidiens, d’une grande banalité, et de sexualité. Un de ses plus grands plaisirs, et un des miens aussi, sans aucun doute, c’était de me masturber dans un lieu public, tout en conservant avec d’autres, mais sans que les parties délictueuses et les gestes soient visibles, à un guichet par exemple. J’étais très loin niveau audace, même si je l’avais une fois caressée sous une jupe, pendant qu’elle était en visio avec sa mère…

On a tourné autour de la voiture pour dégager tout le savon. Elle se détachait de moi, revenait, on gardait cette démarche, ses fesses me caressant.

Elle a coupé l’eau. Il restait à passer lustrer la voiture avec une autre brosse, mais on était arrivés à un point de non-retour où l’envie de jouir, et de jouir ensemble était la plus forte.

Elle m’avait dit, quelques mois plus tôt, me livrant ses fantasmes, et elle m’en livrait souvent, c’était un puits sans fond :

–J’aimerais que tu me prennes contre la voiture.

Les fantasmes sont souvent faits pour ne pas être concrétisés. Il vaut mieux d’ailleurs que ce ne soit pas le cas. Pour nous, c’était un gros bloc de ressources, qu’on mémorisait, ou pas, et qui se concrétisaient un jour…Ou pas…Je me demandais si elle concevait ses scénarii en fonction de ses fantasmes ou bien si c’était une forme de hasard qu’ils se déroulent enfin. Elle avait une imagination fertile…

Elle s’est penchée sur le véhicule, soulevant sa robe pour s’offrir, ses parties intimes tendues vers moi. Ses fesses rebondies entrouvertes par sa position, laissant voir le dessin de son anus, gravé dans sa chair, et le gonflement de sa vulve, niché entre ses cuisses, qui, juteux et gonflé m’appelait.

Nous étions tout aussi ruisselants d’eau que le véhicule. On le lustrerait plus tard. Ce qui m’intéressait pour le moment, c’était de lustrer l’intérieur de son sexe avec ma queue.

On avait pu renoncer aux capotes après un test VIH, et on pouvait à présent être chair contre chair. J’ai posé mon gland très gonflé et suintant contre ses lèvres. Le contact l’a faite gémir, et le gémissement ne s’est pas interrompu quand ma queue a commencé à glisser en elle. Elle s’est laissé aller contre la voiture, se dissolvant de plaisir alors qu’elle enveloppait ma queue de la délicatesse de sa muqueuse et me rendait le plaisir que je lui donnais.

On a eu un moment ce plaisir intense, dans lequel, sans aucun doute, l’originalité du moment avait son importance et son poids. Dans ces moments aussi, l’excitation, à un niveau largement supérieur, pesait de tout son poids, et on jouissait trop vite, sans regret. On prenait le temps dans une réelle intimité. De tels lieux ne se prêtaient pas forcément à des prolongements.

Elle m’avait dit qu’elle n’aimait rien de plus que de sentir son sperme venir taper contre ses parois internes, et ensuite de sentir le sperme en elle, qui ensuite la quittait, glissant hors d’elle. C’est bien ce qui s’est passé alors que nous lustrions enfin le véhicule.

Ces moments se jouaient toujours d’une manière identique. On se séparait en sachant qu’on se retrouverait plus tard en soirée pour prolonger le moment, dans quelque chose de plus long et de plus intime.

Elle a dégagé la voiture de l’emplacement du car wash. Un nouveau client viendrait sans doute, qui n’aurait pas forcément les mêmes envies que nous.

Il n’en restait pas moins qu’on était trempés. Par chance, et par prudence, j’avais toujours des vêtements de rechange dans le véhicule.

La voiture garée à l’entrée de la petite route qui partait vers l’intérieur du village, elle s’est entièrement déshabillée, avant de tourner à poil autour du véhicule pour récupérer un sac de vêtements et s’habiller.

J’ai souri en constatant qu’en quelques secondes seulement, cinq mecs, entre 20 et 60 ans s’étaient mis aux fenêtres et mataient avec plus ou moins de discrétion.

 

 

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