Tel est… pris, qui croyait prendre

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Dick Sainte Cécile


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TEL EST… PRIS, QUI CROYAIT PRENDRE

Nous étions en juillet, plus très loin des vacances. La journée se terminait doucement et l’heure de l’apéro était arrivée. Oublié le boulot, il laissait désormais sa place à une douce alcoolisation et à toutes les conneries qu’on peut se dire entre hommes dans pareils cas. Le stress professionnel s’évacuait ainsi de façon quasi explosive entre la désinhibition des premiers verres et l’effet de groupe. Même si nous étions en comité restreint ce soir là.

Je rigolais donc aux éclats à la blague de mon collègue quand Aurélie la belle serveuse aborda notre table. Elle vous demanda ce que nous voulions avec un sourire gêné de nous interrompre. Ses grands yeux bleus me fixaient. Et là, le blanc…

Car là est mon problème. J’aime pouvoir l’été aller prendre un verre en terrasse avec mes collègues après le travail pour reluquer les filles. Les fins de journées sont longues et c’est d’autant plus agréable qu’on peut disserter sans fin sur celles qui s’assoient près de nous ou qui passent, ainsi que sur leurs tenues qui s’allègent au fur et à mesure que la température monte. Mais je suis tétanisé dès que l’une d’entre elles me donne l’impression de s’intéresser à moi. Regarder les femmes et en parler avec les potes, ça j’y arrive. Pour ce qui est d’aller plus loin par contre… Depuis mon adolescence je me contente surtout de regarder. J’ai quelques rondeurs et, malgré tout ce qu’on peut dire sur le charme supposé d’un petit bidon et de poignées d’amour, mon physique me complexe. Et cela m’a toujours conféré une timidité maladive envers la gent féminine. C’est simple : il suffit que l’une d’entre elles me regarde d’une façon un peu trop appuyée et je perds tous mes mes moyens. 

Donc, quand les yeux d’Aurélie se sont plantés dans les miens le rouge m’est monté aux joues et je n’ai su que répondre. Par contre je n’aurais pas dû baisser les yeux. Ils ont plongé dans son décolleté et je m’y suis perdu. Elle portait un t-shirt échancré et, ainsi penchée devant moi, je pus constater que sa poitrine ronde ne nécessitait l’aide d’aucun soutien gorge. Ce qui me mit encore un peu plus mal à l’aise. Mon collègue brisa le silence :

Balles neuves ma jolie, il fait soif !

Ce qui sera ? Je finis mon service mais comme vous ne faites pas partie de mon carré, je ne suis pas au courant de vos habitudes de ce soir. Je dépanne un collègue dans le jus mais je ne suis pas devin.

Deux pintes ! On s’est bien rincé le gosier avec le demi d’avant, il est temps de passer à des boissons d’hommes ! 

Mon collègue avait arboré un sourire carnassier en disant cette dernière phrase. Le mâle alpha s’était réveillé et il voulait cette femelle. Quant à moi, je me contentai d’opiner timidement, déjà vaincu. Mais Aurélie, qui n’avait pas manifesté la moindre émotion à l’invitation muette de mon collègue, répondit sans me quitter du regard :

Blonde, brune , ambrée ?

Le soleil faisait jouer de jolis éclats dans la rousseur de ses cheveux et faisait ressortir le bleu de ses yeux.

J’aimerais bien essayer une rousse. 

Mes joues s’empourprèrent un peu plus, comme si cela était possible. Le sourire d’Aurélie s’élargit, découvrant une dentition qui aurait fasciné l’ensemble de la corporation des dentistes. Mon collègue, visiblement déçu du peu d’attention qu’elle lui portait, resta sur une bière blonde. Aurélie, notre commande prise, s’éloigna en roulant des hanches sous notre regard.

Ne traîne pas pour lui sauter dessus. Elle te chauffe, c’est clair. Mais avec un avion pareil c’est chacun pour soi. Tu as de l’avance, OK. Mais je tenterai ma chance de toute façon.

Non mais sans déconner tu l’as vue ? Tu m’as vu ? Qu’est ce qu’une fille comme ça ferait avec moi. J’ai les bourrelets qui débordent du pantalon.

Et moi je crois que c’est ce que tu as dans ton pantalon qui l’intéresse. Elle te matait avec des yeux qui sentaient le cul. Ne cherche pas à savoir le pourquoi. Et fonce. Tu n’es pas puceau quand même, il ne va pas falloir que je te montre.

Chut ! Elle revient.

Nous nous tûmes. Aurélie revenait avec son plateau.

Oh ! Mince ! Désolée !

La barmaid venait de trébucher sur le pied du parasol et les deux bières avaient fini leur course sur ma chemise et mon pantalon.

Oh ! Ce n’est rien, ça va sécher.

Ça m’ennuie quand même, vous êtes trempé. Suivez moi que je vous tamponne.

Hypnotisé, je me levai et la suivis sous le regard envieux de mon collègue. Je ne parvenais pas à détacher mes yeux des ondulations de ses hanches. Aurélie était également callipyge. Elle dut sentir mon regard car elle s’arrêta.

Ça va Monsieur ? Vous soufflez vraiment beaucoup. Et qu’est ce que vous êtes rouge ! Venez à l’intérieur.

Il faisait frais et sombre dans l’arrière salle du café et la climatisation était poussée au maximum. Ce devait probablement être ça qui faisait pointer sa poitrine. On eût dit des mines de crayon.

Aurélie s’avança armée d’un torchon et commença à frotter ma chemise. C’était énergique mais j’aimais bien. 

J’ai bien trempé votre pantalon aussi, laissez-moi faire.

Et elle entreprit de passer son chiffon sur mon entrejambe. L’effet ne fut pas long à se faire ressentir et la bosse qui gonflait mon pantalon ne laissait guère d’équivoque. Dans un premier temps elle ne sembla pas s’en formaliser. Mais bientôt ses doigts de mirent à enserrer ma verge tendue à travers les tissus du chiffon et de mon chino. Elle me massait délicieusement de savants va et vient sur ma hampe. Je sentais mon plaisir monter. Elle s’arrêta

Tu aimes ?

Je…

Elle prit ma main et la porta sous sa jupe. Elle ne portait là non plus aucun dessous.

Sens comme je suis mouillée, ça me rend dingue de te caresser. Tu es si… long… si… épais…

Totalement dépassé par les événements je ne sus que répondre, ma main enserrée par ses cuisses. Elle me poussa vers une banquette et m’y allongea. Puis elle s’assit sur mon visage. J’avais ses lèvres intimes contre ma bouche et me mis à les embrasser, les aspirer les lécher. Je sentis les mains d’Aurélie s’affairer sur ma ceinture puis ma braguette. Elle me libéra.

Il est.. ooohhh… encore plus beauooohhh… que je ne le croyais…

Il était heureux que j’aie la bouche pleine de sa chatte. Je n’aurais su quoi répondre. Je me concentrai donc sur son bouton. Elle finit par me prendre en bouche. C’était divin. Sa langue qui dansait une sarabande effrénée sur mon gland et ma hampe me mettait dans un état pas possible, d’autant qu’elle savait jouer toute la gamme des caresses avec sa bouche. Ses ondulations ne laissaient guère d’équivoque quant à son excitation à elle. Ses ongles finirent par s’incruster dans mes chairs sur mes hanches. Je ruai de douleur et plaisir mélangés. Les poignées d’amour c’était donc pour ça…

J’activai ma bouche, elle la sienne tandis qu’elle me labourait les flancs. Nous jouîmes de concert, chacun dans la bouche de l’autre. Aurélie se redressa et vint m’embrasser, mêlant nos fluides dans un baiser langoureux. Nous regardâmes les marques qu’elle m’avait laissées.

Je pense que tu ne m’oublieras pas d’un moment. Qu’est ce que j’aime m’agripper ainsi…

Je rougis, toujours silencieux.

Et tu as la langue mieux pendue quand tu lèches. Allez file ! Mais je veux ton numéro. Sait-on jamais.

Je le lui donnai. Aurélie avait un sourire indéfinissable en le notant. Puis je regagnai ma table. Mon collègue me regarda

Tu te l’es tapée ?

Je ne répondis rien.

Je déconne, tu es tellement coincé que je suis certain que tu ne lui as même pas parlé. Enfin, heureusement qu’un de ses collègues est passé, je serais mort de soif sinon. Ces meufs ça n’a vraiment pas de tête. Mais elle, elle a un de ces culs ! Demain on revient et ce coup ci c’est mon tour. 

Je ne cherchai pas à le détromper mais je jubilais intérieurement. D’autant que l’écran de mon smartphone venait de s’allumer. Aurélie me fixait rendez vous pour après son service. Il me fallait attendre encore quelques heures. Je meublai donc la conversation avec mon collègue, la tête complètement ailleurs. Il reprit une bière, je me mis à l’eau minérale, je ne voulais que l’ivresse des sens et désirais conserver toutes mes facultés afin de ne pas altérer le moment.

Nouveau message d’Aurélie : « Retrouve moi chez moi dans 20 minutes. »

Suivaient les coordonnées GPS que je chargeai immédiatement dans Google Maps. Je vis que je n’avais pas de temps à perdre et prétextai une course urgente pour prendre congé de mon collègue

Après la serveuse qui n’avait d’yeux que pour toi, voilà que tu te barres comme un voleur. Putain, il n’y a plus de vraies gonzesses ni de vrais amis. Tout fout le camp.

Pour me faire pardonner je lui assurai que demain était un autre jour et allais régler nos consommations. Non sans m’assurer auprès du serveur que mon collègue aurait quelques verres supplémentaires pour meubler sa soirée désormais solitaire. Puis je me mis en route, pressé et excité.

Arrivé à destination, j’envoyai un message à Aurélie qui descendit m’ouvrir. Elle me fit entrer. Un bref coup d’œil me montra que c’était joliment décoré et que, visiblement, Aurélie était du genre rangé. Je n’eus toutefois pas le loisir d’en voir plus. À peine le pas de porte franchi, elle se jeta sur moi pour m’embrasser. C’était toujours aussi bon. Mais maintenant que je savais son consentement acquis, j’étais un peu plus entreprenant. Notre déshabillage fut frénétique. Puis, une fois dans le plus simple appareil, elle m’attira d’une main ferme dans sa chambre. Un lit king size nous attendait. Aurélie me poussa dessus et me chevaucha, prenant ma verge en main pour la guider en elle, non sans avoir déroulé dessus un préservatif surgi de je ne sais où mais que seule une longue pratique lui avait permis de me l’enfiler presque à mon insu. J’allais lui en faire la remarque. Elle me fit taire.

Je la veux, là, tout de suite ! 

L’impérieux de sa voix était voilé d’excitation et je constatai en la pénétrant qu’elle était déjà trempée. Elle s’empala sur moi et commença à bouger ses hanches.

Ooohhh ! Comme je la sens… Aaahhh…. Bien ! Bouge, toiaaahh aussi !!!

J’entrepris donc de la saisir afin de lui imprimer mon rythme. Ou plutôt de l’accorder au sien. J’étais aux anges. Nos corps, à l’unisson, nous emmenaient vers un plaisir sans fin.

Carrément enhardi par les gémissements de ma partenaire, je décidai de corser un peu le jeu en enduisant mon majeur de salive et l’approchai de son petit trou. Qui l’aspira littéralement. Aurélie bougeait maintenant entre mon doigt et ma queue. C’était une sacrée sensation ce contact que j’avais maintenant  à travers les tissus de son corps. Elle finit toutefois par se dégager.

Tu veux m’enculer ? Bonne idée. Mais attends !

Elle ouvrit alors le tiroir de sa table de nuit et en tira un tube de gel dont elle s’enduisit généreusement le fondement, y faisant d’abord glisser un doigt, puis un autre. C’étaient maintenant son index, son médius et son annulaire joints qui écartaient les parois de son anus. J’étais subjugué par cette vision ainsi que par la souplesse dont elle faisait preuve et mon sexe était on ne peut plus tendu. Elle me maintint toutefois allongé sur le dos et vint s’accroupir sur moi son dos tourné. Je sentis mon gland forcer délicatement son petit trou. La sensation était exquise. Aurélie descendit doucement sur ma queue, me prenant millimètre par millimètre avec une lenteur qui exaspérait mes sensations et probablement les siennes. C’était tout à la fois doux et chaud et j’étais délicieusement serré dans ce conduit. Je n’osai toutefois pas troubler Aurélie dans cet exercice et décidai de jouir de sa science en sodomie. Elle se baisait littéralement sur moi et ce statut d’objet de plaisir était terriblement excitant. Je sentais les contractions de ses muscles internes sur ma queue et je ne savais pas combien de temps je résisterais à un tel traitement. Aurélie prenait le temps de son plaisir et allait et venait en feulant de plaisir. Elle eut subitement un cri et je la sentis se contracter brutalement sur moi, ce qui déclencha mon plaisir. Je me vidai donc à grands jets dans son cul alors qu’elle s’écroulait sur moi, ivre de jouissance, sa rondelle palpitant sur ma queue.

Combien de temps restâmes nous ainsi, imbriqués l’un d’en l’autre ? Je l’ignore. Mais quand Aurélie finit par se lever j’eus un moment de regret.

Tu crois que j’en ai terminé avec toi ? Allonge toi sur le ventre !

J’ignorais où elle voulait en venir mais je n’osai pas la contredire. Ma timidité avait repris le dessus. Je me sentais complètement à la merci d’Aurélie mais restais parfaitement passif de crainte de la décevoir. Je m’exécutai donc.

Ne bouge pas, je reviens tout de suite !

J’étais perdu dans mes pensées. Elle ne fut pas longue. Elle s’assit à côté de moi et prit le tube de gel. C’était mon tour d’être oint. Je compris qu’Aurélie en avait après mon cul. Aucune protestation ne parvint à franchir mes lèvres mais j’eus un mouvement de recul.

Avec moi, l’anal c’est chacun son tour. Tu as aimé m’enculer, non ? J’imagine que tu ne connais pas ce plaisir, mais détends-toi, ça va bien se passer.

Vaincu par cet argumentaire bien péremptoire et, finalement, confiant en la maîtrise de mon initiatrice je me laissai aller. Je sentis bientôt un index fureteur. Ce n’était pas désagréable. Je me détendis un peu plus. Aurélie ajouta un doigt. Je me cambrai, levant les fesses à la rencontre d’Aurélie.

Ça commence à te plaire on dirait. Tourne la tête !

Ce que je fis. Et me retrouvai nez à nez (si l’on peut dire) avec le pubis d’Aurélie harnaché d’un godemiché ceinture. Je fus surpris. Il ne ressemblait pas à un sexe masculin comme j’aurais pu le penser. Non. Il présentait quelques renflements et était légèrement recourbé.

Welcome to shake bouncer ! Tu vas voir il est divin !

Aurélie suréleva mon bassin avec un oreiller. J’étais au bord du lit, le cul tendu. Offert. Elle se plaça derrière moi. Je sentis le bout du sex-toy presser contre ma rondelle. Puis une irrésistible poussée. Je me sentais rempli. Aurélie commença ses va et vient et je compris immédiatement le bien fondé de la forme du godemiché. Tandis que les billes qui en renflaient le corps me procuraient des vibrations fort agréables, sa courbure appuyait sur ma prostate en un formidable massage. Bientôt mon sexe commença à couler, maculant les draps, tandis que mes jambes tremblaient. Je grognais de plaisir sous les coups de boutoir d’Aurélie.

Alors ? C’est bon, hein ?

Je ne sus que répondre mais mon langage corporel était sans équivoque, mon cul venait maintenant au contact du bassin d’Aurélie qui jouait merveilleusement des changements de rythme et de profondeur dans ses pénétrations. De plus, elle m’avait saisi par les poignées d’amour et, comme en début d’après midi, me labourait les flancs de ses ongles. Je voyais maintenant un nouvel intérêt à ces bourrelets comme me le montrait Aurélie et ça ouvrait de nouvelles perspectives dans ma vie sexuelle. J’avais des étoiles dans la tête.

Au bout d’un moment, que j’étais incapable d’appréhender, ma sodomisatrice se retira. J’étais vidé. À tous les sens du terme. J’espérais pouvoir dormir avec elle mais Aurélie me congédia fermement mais sans agressivité.

Ce n’est pas le moment. Mais je ne manquerai pas de te dire de revenir très bientôt. Tu es un bon camarade de jeu.

Et elle déposa un baiser sur les lèvres. Une fois de plus je ne sus que répondre et je baissai les yeux. Une fois rhabillé, Aurélie me raccompagna à la porte. En regagnant mon domicile je me dis que, désormais, mes apéros auraient une tout autre saveur. Et je souris. Vivement l’happy hour.

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