Telle mère, Telle fille (10)

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Assas


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Confidences chez ma meilleure amie

Dans la semaine, Mélanie, ma meilleure amie m’appelle pour une bonne nouvelle. Je lui avais demandé de l’aide pour trouver un foulard pour le cadeau d’anniversaire de ma mère, un foulard ancien d’une grande maison parisienne bien connue et qui est très difficile à trouver. Elle a réussi. Nous convenons de nous retrouver en fin d’après-midi puis de sortir dîner ensemble.

Mélanie et moi sommes amies depuis le lycée ; Elle est un peu mon contraire, aussi blonde que je suis brune, avec une petite queue de cheval alors que je viens de changer ma coupe au carré pour des cheveux beaucoup plus courts que je trouve plus en rapport avec ma condition de soumise, et d’un caractère aussi enjoué que le mien mais beaucoup plus effacée. Je me rends compte maintenant que je ne sais rien de sa vie amoureuse depuis que nous avons quitté le lycée.

Arrivée chez elle, Mélanie me montre le foulard et je l’embrasse pour la remercier. Au moment je veux l’embrasser sur la joue, elle tourne la tête et je l’embrasse aux bords des lèvres. Hasard ?

Nous prenons le temps de prendre un pot chez elle avant d’aller diner et nous parlons de choses et d’autres, rien d’intime jusqu’au moment où je vois le regard de Mélanie revenir plusieurs fois entre mes jambes. Nous sommes assises face à face, et n’ayant plus l’habitude ni le droit de serrer les jambes ou de les croiser, je m’aperçois qu’elle doit avoir une vue parfaite sur ma totale nudité et mes lèvres intimes. Comme elle n’ose rien dire, je prends les devants.

– Tu es surprise de me voir nue sous ma robe ? J’aurais dû t’en parler avant pour que tu ne sois pas gênée.

Je lui explique sans rentrer dans les détails que j’ai un amant plus âgé que moi, dominateur, et que c’est à sa demande que je porte plus ni culotte ni soutien-gorge sauf comme ce soir, un redresse-seins qui laisse mes seins libres et l’accès à mes tétons.

Elle, d’habitude si réservée, me presse de questions, et j’évite de lui dire que ce n’est pas un amant mais un Maître. J’ai juste envie qu’elle découvre les traces de fouet sur le haut de mes cuisses, pour éviter de lui mentir par omission dans mon récit.

Nous décidons de partir dîner et j’en profite pour reprendre mon sac laissé derrière son canapé en m’agenouillant sur celui-ci, ce qui va faire remonter ma robe et lui laisser voir le haut de mes cuisses.  C’est gagné, quand je me retourne, Mélanie est toute rouge.

– Je t’expliquerai à table, c’est plus qu’un amant, c’est mon Maître et je lui suis soumise.

Le dîner est très agréable, nous avons choisi une table un peu à l’écart pour parler tranquillement.

Je ne suis pas surprise, me dit-elle. La dernière fois que nous nous sommes croisées, tu avais l’air heureuse et totalement comblée. Je me suis dit que tu avais un petit ami.

Je m’aperçois que je lui ai parlé de moi toute la soirée et que je ne sais rien sur sa vie.

– Et toi, tu as un copain ? Tu ne me parles jamais de tes aventures. Tu en es où ? Je t’ai tout dit sur moi, ou presque, tu peux me confier tes petits secrets.

Elle m’avoue avoir eu des petits copains de passage, mais à chaque fois cela n’a duré que quelques semaines ou quelques mois. Elle ne sait pas ce qu’elle cherche et s’interroge beaucoup.

– Tu serais prête à avoir un amant comme le mien ?

– C’est vrai que ton récit m’a excité et me fait fantasmer, mais c’est trop nouveau et trop extrême. Je ne suis pas encore prête.

– Tu es excitée ? Jusqu’à quel point.

Elle me souffle tout bas, et toute gênée que sa petite culotte est humide.

– Tu sais ce que tu vas faire ? Enlève là maintenant en soulevant tes fesses, et tu vas me la donner sur la table. Allez, vite.

J’ai envie de la bousculer, et alors que j’avais un doute sur sa réaction, elle s’exécute. Je prends la petite culotte et la porte à mes narines.

-En bien dis moi, elle n’est pas humide, elle est trempée. Tu caches bien ton jeu.

– Je t’en supplie, cache là.

– C’est trop tard. Regarde la table devant toi, à droite.

A cette table, un couple d’une quarantaine d’années. Elle a vu le manège de Mélanie, et la femme nous sourit, surtout que plusieurs fois pendant le dîner, elle avait une oreille attentive à notre conversation.

Mélanie me propose de quitter le restaurant et je l’entraîne dans un bar cosy que je connais, dans lequel je sais que nous pourrons continuer à parler tranquillement. Etant à pied, nous n’avons pas restreint le nombre de verres à table. En allant dans ce bar, j’ai envie que l’alcool la libère. J’ai un doute et je voudrais le vérifier.

– Je vais te confier un secret en te racontant une soirée spéciale chez une dominatrice. Elle m’a fait découvrir le plaisir avec une femme.

Je lui raconte cette soirée en détails et le plaisir intime découvert. Son visage s’éclaire.

Elle me regarde et me dit qu’elle aussi a eu une aventure saphique et qu’elle n’a jamais pu en parler à qui que ce soit. Je suis la première à qui elle en parle.

Nous décidons de rentrer chez elle, j’avais prévu de rester coucher pour ne pas avoir à conduire avec l’alcool consommé. Dans la rue, elle me prend la main. Prenant cela comme un appel, je l’entraîne sous un porche. Je la plaque contre le mur et je me colle à elle, je l’embrasse. Nos deux langues se trouvent immédiatement. Elle m’enroule la langue avec la sienne. Je reprends mon souffle et c’est elle qui me plaque sur le mur pour m’embrasser. En marchant elle m’avoue être amoureuse de moi depuis plusieurs années sans n’avoir jamais osée me l’avouer de peur de me choquer et me voir partir.

Arrivées sans l’appartement, nous ne perdons pas une seconde. A nouveau je la plaque doucement sur la porte d’entrée, et je passe ma main sous sa robe pour avoir accès à son bijou intime. Je trouve une chatte trempée, je la fouille, je n’ai qu’une envie, la faire jouir.

Chacune déshabille l’autre. Je découvre une jolie chatte avec un fin duvet blond. Elle m’entraîne vers sa chambre sur son lit. Nous passons la nuit à faire l’amour. Nos trésors sont explorés avec nos bouches, nos doigts, et ses jouets… Je vais même jusqu’à titiller son petit œillet vierge avec la pointe de ma langue et mon doigt. Elle s’offre totalement. Epuisées de jouissance, nous nous endormons dans les bras l’une de l’autre.

Au réveil, nous sommes aussi heureuses l’une que l’autre. Elle me demande si j’en parlerai.

– Je ne cache rien à mon Maître, et il sera le seul à savoir.

A cela Mélanie me dit que je suis libre et qu‘elle n’est pas jalouse. Je lui avoue que je découvre mes sentiments pour elle, et que je ne l ‘emprisonnerai jamais. Elle aussi est libre.

La seule chose que nous devons nous promettre c’est de ne jamais nous mentir.

Sa réponse est immédiate, elle vient m’embrasser pour sceller notre accord.

Je lui dis que la Dominatrice m’avait prédit sur mon attirance vers les femmes et qu’un jour je lui appartiendrai.

Mélanie me confie que si un jour cette femme devient ma Dominatrice, elle souhaite m’y accompagner et vivre comme moi pour partager mon plaisir et mes douleurs.

 

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