Telle Mère, Telle Fille (11 et 12) – Fin

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Assas


BDSMexhibition et voyeurismelesbien


Rendez vous de Mélanie chez l’esthéticienne (11)

Lors de notre nuit torride, Mélanie m’avait avouée qu’elle voulait  une épilation parfaite  de ses trésors. Elle voulait m’offrir le plaisir d ‘embrasser et de lécher une peau douce comme je lui avais fait découvrir entre mes cuisses.

Je l’appelle en milieu de semaine. J’ai besoin d’entendre sa voix après notre nuit de découverte, de plaisir et de folie.

– Ma belle, je t’ai pris un rendez vous chez mon esthéticienne, enfin celle de ma mère chez qui je vais maintenant. Tu verras, elle est très sympa et tu as vu la qualité de ses soins.

Ce qui la fait éclater de son rire joyeux et malicieux. Je sais que samedi prochain mon Maître ne me convoquera pas, alors je lui propose de la rejoindre à la fin des soins pour passer la soirée avec elle.

-Tu peux m’y rejoindre pendant le soin, plutôt que tu attendes, et puis je n’ai plus rien à te cacher maintenant ! Oui ma chérie, mais tu peux aussi m’y accompagner.

– D’accord et en plus cela m’excite de te voir ainsi touchée par une autre. Tu verras, elle est très sympathique. Je t’ai pris rendez vous en toute fin de journée. Tu seras sa dernière cliente. Elle adore les femmes et en particulier, celles de notre âge.

– Tu veux dire que…

– Oui, mais elle n’osera peut être pas sauf si tu lui proposes ou alors c’est moi qui finirai  le soin !

J’attends avec impatience la fin d’après midi du samedi. Quand j’arrive au salon, Mélanie vient juste d’entrer dans la cabine. Il ne reste qu’une autre cliente dans la cabine à côté de la sienne. L’esthéticienne m’accueille avec un grand sourire, m’embrasse et ferme à clé la porte du salon. Nous serons plus tranquille, me dit elle. La cliente qui est dans la cabine contigüe est une amie.

Je pense avoir compris. Je rejoins Mélanie dans sa cabine, et devant Sabrina, je l’embrasse tendrement sur la bouche, ne laissant aucune ambigüité sur la nature de notre relation.

– Tu vas être toute belle.

Quel changement en quelques jours pour Mélanie que je connaissais si effacée. Je l’embrasse sur la bouche devant une inconnue pour elle, alors qu‘elle est les jambes grandes ouvertes, et elle semble complètement détendue et pas gênée du tout.

J’attends que Sabrina aille s’occuper de la cliente dans l’autre cabine pour lui glisser à l’oreille que je n’ai qu’une envie c’est de la caresser et de lui donner du plaisir.

Elle me répond qu’elle essaye de ne pas y penser, sinon sa petite chatte va la trahir, par un flot de mouille.

– S’il te plait, attends au moins la fin de soin.

Quand Sabrina revient, je lui propose avec un clin d’œil, de passer la crème apaisante à la fin du soin pour qu’elle puisse s’occuper tranquillement de son autre cliente.

Quelques minutes plus tard, je viens entre les cuisses de mon amoureuse pour embrasser et caresser chaque centimètre de peau qui me rapproche de ses petites lèvres qui me font tant envie. Je remonte petit à petit vers son clitoris sans y toucher, je machouille ses petites lèvres, j’ai envie de la faire attendre.

La conversation dans la cabine d’à coté a cessée et il nous semble entendre quelques gémissements étouffés. Mélanie et moi nous nous regardons avec un sourire complice.

L’envie est trop forte et je viens coller ma bouche sur sa fente dont les lèvres sont déjà en papillon. Je n’ai aucun mal pour lécher sa perle qui n’attendait que ma langue. Mélanie oublie toute pudeur et exprime largement son plaisir en gémissant, faisant échos à ceux de la cabine d’à côté.  Léchant ses nymphes et sa perle, j’introduit un, puis deux doigts, en elle. Elle explose, crie son plaisir puis se calme. J’ai eu beau me caresser avec l’autre main alors que je la faisais jouir, je suis insatisfaite et c’est moi qui suis frustrée. A ma prochaine épilation, je lui demanderai de m’accompagner.

En ressortant, je fais remarquer à Mélanie que je ne l’ai pas vue remettre de petite culotte.

– Non, je suis venue sans en mettre.

– Eh bien dis donc tu as bien changée en quelques jours. Tu devras devoir t’occuper de moi très vite, car je suis restée frustrée en te voyant exploser. Et pour te punir, je vais te fesser en arrivant.

Je n’attends que cela, ce sera une première pour moi, me répond Mélanie.

Dès la porte fermée, je l’attrape par la main et la couche en travers de mes genoux. Je suis excitée que je n’aie qu’une seule envie, c’est de l’entendre crier puis de la mettre à genoux entre mes jambes pour sentir sa langue éponger  ce qui coule déjà de ma fente. Je claque alternativement les 2 fesses bientôt écarlates sans me soucier de ses cris. Je sais que ceux ci vont bientôt laisser la place à des gémissements de plaisir accompagnés d’un flot de sécrétions.

– Eh bien, pour une première fessée tu as l’air d’aimer cela. Mets toi à genoux entre mes cuisses et donne moi du plaisir, sans te toucher, petite trainée. Tu arrêteras quand tu m’auras épuisée de plaisir.

La  soirée et la nuit vont être qu’une succession de jouissances partagées. Une fois encore, nous nous endormons épuisées dans les bras l’une de l’autre.

Ma nouvelle vie avec ma Maîtresse (12)

A 29 ans, j’ai bien du mal à me rappeler de ma vie d’étudiante bien sage, avec beaucoup de rêves érotiques, puis la découverte des plaisirs  du corps et de l’esprit avec un Maître qui me révèle mon envie de soumission à un vrai mâle bien monté et qui me dépucèle et me fait aimer la pénétration totale et goûter à sa semence.

J’étais loin à cette époque de me douter qu’une rencontre fortuite avec une femme mûre dominatrice et lesbienne bousculerait une nouvelle fois ma vie intime.

Avait elle ce jour là et lors d’une première soirée décelée mon envie cachée de connaitre le plaisir entre femmes, je ne sais pas mais très vite j’ai eu envie de lui appartenir totalement et sans partage. Après 2 ans de mariage, j’ai divorcé pour lui appartenir sans contrainte. J’ai toujours une allure féminine, cheveux courts, maquillée avec soins, pour l’allure générale mais toujours une absence de culotte sous mes robes, ou sous un short ultra moulant comme une seconde peau pour faire du sport ou pour allumer une fille, et seins libres ou un soutien-seins laissant libre les tétons, et surtout une lèvre intime percée par un anneau en or soudé portant une médaille d’appartenance à ma Maîtresse « Soumise de Maîtresse S ».

Pas toujours simple à gérer dans le milieu professionnel quand on est cadre dans une grande entreprise. Deux vies parallèles, même si parfois elles se croisent.  Un rendez vous chez mon ancienne gynéco qui se termine mal quand elle découvre cet anneau d’appartenance, m’indiquant que je ne suis plus la bienvenue dans son cabinet. Ma Maîtresse s’est  fait le plaisir en m’envoyant chez une de ses amies, gynéco, lesbienne et dominatrice. Je raconterai un jour le plaisir que je trouve à ces rendez vous médicaux. Croiser dans un club lesbien, une dirigeante de la société dans laquelle je travaille, alors que j’étais nue, harnachée, à genoux à côté de ma Maîtresse est aussi un grand moment. Un étonnement partagé  que j’ai vécu avec fierté, ce qui m’a convaincu de mon choix de vie.

J’ai découvert la frustration par une chasteté imposée par ma Maîtresse pour me punir ou me dresser comme elle souhaite avec le port pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines d’une cage de chasteté féminine.  Une obéissance totale est ma règle de vie, même si le port de cette ceinture de chasteté m’excite et me donne encore plus de plaisir le jour où ma Maîtresse décide de me l’enlever. A ce moment là, Elle peut me demander de décrocher la lune !

Il m’arrive souvent d’accompagner ma Maîtresse dans des soirées entre femmes pour servir nue mais aussi être exhibée, fessée et fouettée, sans oublier le port de pinces à seins très douloureuses et les séances d’aiguilles et de bougies très prisées par ma Maîtresse. Que ce soit sur Paris, mais aussi dans les clubs à Londres ou en Allemagne où Elle m’emmène, nous y avons toujours beaucoup de succès et mes fesses peuvent en témoigner.

Je n’hésite plus à chasser pour Elle de jeunes lesbiennes attirées par la soumission. Je lui sers alors d’assistante et Elle ne laisse jamais une occasion de me remercier à sa façon, car Elle connaît tous mes points faibles. Un jour peut être je raconterai plusieurs de ces soirées.

Avec cette vie si particulière je suis épanouie mentalement et physiquement. Je n’ai jamais eu autant de plaisir et de jouissance quand ma Maîtresse m’y autorise.

 

Après avoir emmené Mélanie chez ma Maîtresse et avoir été dressée par Elle, Mélanie appartient désormais à une autre dominatrice. Il nous arrive de nous retrouver dans des soirées privées pour notre plus grand plaisir. Fouettées ensemble, chacune par la Maîtresse de l’autre. Notre orgueil de soumise nous obligeant à ne pas lâcher avant l’autre. Mélanie aussi semble totalement épanouie.

Je sais que mon ancien Maître demande régulièrement des nouvelles de moi à ma mère qui semble toujours aussi heureuse de lui appartenir et d’être punie. La fois où nous avons chacune relevée notre jupe pour montrer à l’autre nos fesses zébrées mais aussi la ceinture de chasteté que nous portions, nous a bien fait rire.

Fin

 

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