Telle mère, Telle fille (5)

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Assas


à plusieursBDSMsoumission et dominationtabou


Soumission de Lise

Quand notre Maître arrive, cela fait longtemps que je suis prête. Il faut dire que c’est rapide, léger maquillage, bas et hauts talons, c’est tout.

Ma mère l’accueille et l’emmène dans le salon. Je la trouve très belle et très érotique avec sa queue de cheval, ses hauts talons et son harnais en cuir qui met en valeur ses seins, ses fesses et sa fente.  Je les rejoins, yeux baissés et je vais m’agenouiller devant lui au milieu du salon les mains dans le dos.

– Bonjour Lise, tu as pris ta décision je suppose

– Bonjour Maître, je souhaite vous appartenir.

– Tu sais qu’il n’y a pas de retour arrière, que tu vas devoir changer de comportement, que ta vie va changer, que tu vas découvrir le plaisir comme tu ne l’a jamais connu, mais aussi que tu vas être humiliée et souffrir.

-Oui, Maître, c’est mon souhait.

– Très bien. Tu as respecté mes ordres ? Tu es restée cul nu depuis 2 semaines ? Combien de fois tu t’es faite jouir toute seule ?

– Oui Maître, ma mère a vidé mon tiroir à culotte après votre départ et elle attendait mon engagement pour jeter le sac qu’elle a caché pour le jeter dans la poubelle. Je suis resté cul nu et je ne me suis pas caressée pendant ces 2 semaines, j’ai résisté à la tentation pour vous plaire. Ce matin, l’esthéticienne m’a léchée sans que je lui demande et je lui ai demandé de stopper avant de jouir et de me laisser frustrée. Depuis une semaine je laisse mes seins libres, sans soutien gorge.

– Tu comprends vite, et pour les seins libres je t’avais dit à partir d’aujourd’hui. Tu as devancé mon ordre, c’est bien mais tu seras punie car tu devais attendre que je t’en donne l’ordre. Et pour les culottes, c’est toi qui ira les mettre à la poubelle ce soir, et qui sortira nue, bien sûr, le container ce soir sur le trottoir.

Désormais tu dois toujours avoir les genoux espacés et interdiction de croiser les jambes. A toi de gérer si un homme ou une copine regarde entre tes jambes. Si une copine aperçoit des traces sur le haut de tes cuisses, tu lui diras la vérité. Tu ne dois jamais mentir et être toujours fière d’être soumise à ton Maître.

Tu vas me donner l’accès à ton téléphone et à ton mail. Si tes discussions ne me conviennent pas tu seras punie. Tu seras photographiée et filmée à visage découvert comme ta mère. Ce sont des images privées, et tu y auras accès comme ta mère. Si tu avais la mauvaise idée de me quitter sans ma permission, tes contacts auraient le plaisir de te découvrir dans ces moments là. Tu as bien compris j’espère que désormais tu m’appartiens et que tu es sous mon contrôle pour ton plaisir et à ta demande.

Je t’indiquerai un magasin de sous vêtement et d’objets SM dans lequel tu choisiras avec ta mère un harnais comme le sien mais plus contraignant, des bracelets pour t’attacher aux chevilles et aux poignets, ainsi qu’un collier. Tu iras samedi prochain, le patron sera prévenu. Ce sera un de tes cadeaux d’arrivée. Tu choisiras aussi 2 soutiens seins qui laissent tes tétons à l’air libre et qui les laisseront frotter en permanence sur tes chemisiers pour les maintenir tendus. Tu jetteras aussi ce soir dans la poubelle tous tes soutiens gorges puisqu’ils ne te serviront plus sauf ceux que tu mets pour faire du sport. Tu dois prendre soins de tes seins, ils sont beaux et il ne faut pas les abimer. Il faut juste travailler tes tétons pour les rendre oblongs et plus sensibles. Regarde ta  mère, elle est fière de ses mamelles de chienne, elle aime se faire martyriser les tétines  Pourquoi tu es encore assise sur un fauteuil, Pourquoi tu n’es pas à genoux à côté de ta fille ?

Ma mère ne sourit plus, elle sait que son tour est venue. Elle s’approche du Maître à 4 pattes et se met à genoux à côté de moi les bras derrière le dos, dans une position qui fait saillir sa poitrine et offre ses seins à son Maître. Il passe derrière elle et accroche ses bras aux sangles du dos. Le Maître fait rouler ses tétons entre ses doigts qui pointent  immédiatement, les tire, les pince, les tord. Ma mère gémit.

– Regarde comme elle aime quand je m’occupe de ses tétines.

Puis il vient devant moi pour me faire subir le même traitement, moins fort car je ne suis pas encore habituée.

-Toi aussi tu aimes ça, tu vas aimer de plus en plus. Je pince les lèvres pour ne pas gémir. Le Maître recommence et je ne peux étouffer mes gémissements.

– Je suis sûr que vous êtes aussi trempées l’une que l’autre. Allez on monte.

Nous montons devant lui les bras dans le dos, en remuant nos fesses jusqu’à la chambre de mes parents.

 

Arrivées dans la chambre, à ma grande surprise, il prend ma mère son harnais et la force à s’asseoir sur le fauteuil et  passe chaque cuisse au dessus des accoudoirs pour l’attacher jambes écartées.

-Tu vas être au premier rang pour voir ta fille se faire dresser. Profite bien car je ne sais pas encore si tu seras à nouveau autorisée à la regarder.

-Lise, ma jeune chienne, mets toi à 4 pattes, grimpe sur le lit et cambre tes fesses, jambes écartées.

Je m’attends à ce qu’il me prenne, mais c’est une, puis 2, puis 3 claques vigoureuses sur chacune de mes fesses alternativement.

– Tu vas aimer te faire fesser et cravacher. Dans quelques temps, c’est toi qui me supplieras de te rougir les fesses. Regarde ta mère pour lui montrer que tu es fière de te faire fesser comme une gamine mal élevée. On va voir si tu résistes aussi bien qu’elle.

Je comprends que notre Maître chercher à engager une sorte de compétition entre nous, tentant de nous rendre jalouse de l’autre.

Au bout d’une bonne centaine de claques, je n’arrive plus à compter dans ma tête et je ne suis capable que de gémir le plus bas possible. Mes fesses ne sont plus que 2 feux  bouillants. Ma mère me regarde fixement. Ses petites lèvres se sont ouvertes en papillon et sa chatte est humide, une goutte de nectar s’en échappe. Elle est excitée de me voir fessée. C’est vrai que je ne peux pas lui en vouloir, car moi aussi j’étais excitée et presque jalouse quand je la voyais à ma place. J’ai juste envie de lui montrer que sa fille devient une chienne soumise et qu‘elle doit en être fière.

Puis tout d’un coup, les claques me semblent moins appuyées, ce ne sont plus des gémissements de douleur, juste du plaisir. Ma chatte est ouverte et je ne me contrôle plus, mes cuisses sont trempées. Je n’y crois pas, c’est moi qui pousse mes fesses en arrière pour demander à mon Maître de continuer.

– Tu aimes ça, ta chatte coule. Il est temps que tu goûtes à une vraie queue.

Il va vers ma mère et lui présente son pieu à lécher.

– Applique toi pour que la queue qui va faire jouir ta fille soit à son maximum.

Ma mère embouche la queue et le pompe, puis il revient vers moi et frotte sa queue sur le bouchon de ma perle pour la faire sortir, descend sur l’entrée de ma chatte et  continue jusqu’à mon œillet où il appuie son gland sans chercher à rentrer. Une visite de politesse à mes trésors mais je n’ai qu’une envie, qu’il me pénètre et qu’il me fasse jouir. C’est insupportable, je ne bouge pas, je n’ai envie de gâcher ce moment. Mon Maître sentant que je suis prête appuie millimètre par millimètre sans s’arrêter de pénétrer . je sens mes lèvres s’ouvrir pour accepter son pieu. Ce ne sont plus des gémissements mais un «Ouiiiiiiiiiiii c’est bon, Ouiiiiiiiii » qui sortent de ma bouche. Je n’ai jamais senti une telle impression d’être aussi remplie. J’essaye tente de bouger pour faire des aller retour et frotter ma perle .

– Ne bouge pas, c’est ton Maître qui va te faire jouir. C’est moi qui décide, pas toi.

Il commence ses aller retour de plus en plus amples, je sens sa queue sortir puis rentrer à nouveau. Je comprends enfin ce que c’est de jouir avec une queue de mec, tout mon corps qui tremble, je jouis et je crie comme jamais je n’ai connu jusqu’alors.

Quand je reviens sur terre, il retire sa queue toujours aussi raide. Un effet de vide entre les cuisses. Je regarde à nouveau ma mère, je vois dans ses yeux toute sa frustration.

Je souris à mon Maître qui m’embrasse,  je lui dis merci Maître, et il me présente sa queue pour que je la nettoie de mes sécrétions. Je me jette dessus comme une affamée, Je la lèche, y compris quand il n’y a plus une goutte et c’est lui qui me dit d’arrêter.

Sans s’occuper de ma mère , il me demande de le suivre à quatre pattes jusqu’à ma chambre . Il sort de sa poche, un « rosebud » avec un bouchon gravé « S ». Il passe le plug à l’entrée de ma chatte pour l’enduire de sécrétions puis  l’enfonce sur l’œillet qui s’écarte pour accueillir ce nouvel ami. Si tu as besoin de l’enlever tu dois me demander la permission et pas un mot à ta mère. Attends qu’elle découvre ton nouveau bijou, le seul que tu es autorisée à  porter. Ma soumisse Lise, n’est plus autorisée à porter de bracelets, bagues et collier sauf celui avec un anneau que tu vas acheter avec tes ton harnais.

Nous revenons dans la chambre parentale où ma mère attend, toujours attachée.

Notre Maître détache ma mère et la fait monter à 4 pattes sur le lit, Je prends sa place sur le fauteuil, à la demande de notre Maître, cuisses sur les accoudoirs, exhibée. Il sait que cette position de totale exhibition me plait.

– Je ne t’attache pas. Tu sais ce que te couterait de te toucher. Désormais te toucher pour le plaisir même sans jouir, c’est une punition assurée.

– Et toi, Josiane, tu as été sage, je vais te donner le plaisir que tu attends. Le Maître se fait lécher  puis très vite prend ma mère en faisant claquer son ventre sur ses fesses avant de s’offrir son petit trou. Impressionnant de voir ce mandrin écarter l’œillet et s’enfoncer entièrement en une seule fois. Ma mère bouge dans tous les sens tellement elle jouit , ce qui lui vaut de belles claques sur les fesses. Ma mère calmée, il me demande de les rejoindre et nous met face à  face pour me faire lécher sa queue et la nettoyer.

-Nettoie bien ma queue, tu vas gouter au jus de ta mère et au mien.

Une fois sa queue nettoyée, il me demande de la prendre en bouche au moment il se fait éjaculer. N’avale pas tout, gardes en pour ta mère

– Embrasse ta fille pour partager mon jus.

Ma mère ferme les yeux, enroule sa langue autour de la mienne et nous partageons son jus avec tendresse.

Le lendemain est plus calme. Nous allons faire quelques courses du dimanche en ville, cul nu et chemisier qui laisse voir mes aréoles de brune et mes tétons qui frottent sur le tissu. Dans un escalier, un couple qui nous suit ne perd pas une seconde de mes fesses nues sous la jupe courte. En nous dépassant, ils me remercient en souriant.

Suite …

 

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