Tess 3

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FRANKY


adultère


Chaque rendez-vous est une nouvelle rencontre.

Ils se découvrent un peu plus à chaque fois.

Cette fois son amant à changer de lieu.

Plus discret, moins direct, moins centre-ville, plus banlieusard.

Celui-ci requiert une importance particulière : c’est le dernier avant ses vacances.

Des vacances qui vont les tenir éloigné l’un de l’autre durant 3 semaines.

De plus pas de communication possible si ce n’est uniquement des mails.

Il n’y aura plus ces discutions téléphoniques longues, riches, appréciées, parlant de tout, comme de rien.

Ces discutions juste là pour rappeler leur attachement grandissant réciproque.

L’attention qu’ils portent à ces petits moments passé ensemble, un repas, une rencontre, son sourire, ses yeux.

Juste profiter de sa silhouette, de sa présence.

Ces moments leur rappellent à chaque fois ce désir charnel qu’ils éprouvent l’un pour l’autre.

Son désir de se surpasser, son désir de lui plaire, son désir de la succomber, son désir de la baiser comme une reine, son désir d’être son mâle à cet instant.

Il la retrouve alors cette place de mâle dominant.

Plus de filtre entre eux, que leur nudité et leur désir l’un à l’autre.

Ce moment sera leur moment.

Dès que la porte se fermera sur cette alcôve, ils pourront s’abandonner l’un à l’autre, sans soucis du jugement, uniquement tourné vers leur plaisir de partage.

Elle arrive à ce rendez vous vêtue d’une robe moulante laissant découvrir sa poitrine volumineusement légère.

Elle est belle et désirable, toujours.

Son regard coquin, son empressement, marquent son désir de ce moment.

Lui a réussi à se couper de cette attente en s’isolant seul quelques minutes avant son arrivée.

Cette période lui permet de redescendre sur ses ressentis, de faire le vide en lui afin d’être au maximum à l’écoute de celle vers qui toute son énergie de mâle doit être tourné.

Il colle mutuellement leur bouche l’un à l’autre.

Leurs langues cherchent d’instinct ce contact privé.

Les mains de son mâle touchent l’étoffe velouté de son vêtement, glissent sur ces courbes, devinant sa nudité habituelle.

Toujours pas de culotte …

Ses doigts remontent vers les pointes de sa poitrine, marquant déjà le tissu par leur excitante extériorité.

Ils pointent et son dur du ravissement de ces caresses.

Son homme n’ose imaginer son ouverture intime.

Et pourtant il est bien là son désir d’être prise, sans pour autant se passer des caresses buccales dont elle raffole.

Elle pose son sac sur le lit et en ressort un bandeau dont elle souhaite être revêtue.

Son mâle s’exécute en lui posant son artifice d’obscurantisme, ses émotions et son trouble en seront ainsi décuplés.

Il fait glisser alors sa robe le long de son corps.

Le tissu découvre ses épaules, caresse la courbe de ses seins, glisse sur son ventre, passe sur sa nudité féminine et file le long de ces jambes pour finir à ses pieds.

Laissant ainsi son corps entièrement offert aux yeux de son coquin.

Elle se sait maté.

Il n’en perd pas une fraction savourant le cadeau qu’elle lui fait.

Car à son ordinaire, elle n’aime pas exhiber son corps nu.

Elle préfère, et de loin, légèrement flouter ses parties intimes derrière des tissus transparents, pensant ainsi rendre plus noble la vision de son corps.

Mais sur ce point son mâle n’a pas le même avis.

Il adore la contempler, il adore la totalité de son corps.

Elle est admirablement proportionnée.

Sa peau, ses courbes se chargent de toute l’histoire de sa vie.

C’est comme le livre de sa sensibilité, de ses émotions, de ses secrets.

Il est là lui, privilégié de cette lecture intime.
Et il s’en délecte.

Il profite de cet instant pour donner de petits coups de langues sur ces mamelons nerveux.

Sa langue glisse autour de sa corole érectile.

Les mains de son male enserre délicatement sa poitrine généreuse, se refermant sur ses girons féminins.

Il tire à lui ces 2 belles meules, les maltraitant délicatement, grossissant artificiellement leur volume généreux.

Tess bombe son torse pour exhiber plus encore ses belles mamelles.

Il jour alors à la bataille navale, sa langue se projetant alternativement d’un mamelon à l’autre.

C’est alors que ça queue le rappelle à l’ordre.

Elle devient raide, d’un coup, submergée par ce trop-plein de désir charnel.

Tess le sait bien et a capter immédiatement l’appel de son chibre.

Tâtonnant du bout de ses doigts sa queue conquérante, elle touche délicatement l’arrondi de son gland.

Une perle lubrifiante s’échappe de son mat.

Elle en profite pour répartir délicatement le liquide sur la totalité de son gland.

Ses doigts captivants faisant le contour de sa fraise dilatée et repartant sur la base de son gland branler le haut de sa tige masculine.

Elle adore branler son mâle, tout comme elle raffole de lui sucer la queue.

Elle plonge accroupi sur son sexe braqué et toujours bandée introduit la terminaison de son homme dans sa bouche.

Il ressent instantanément la chaleur buccale de sa maitresse autour de son gland.

Ses lèvres épousent alors l’arrondi de son jonc.

Elle branle toujours la base de son gland tout en suçant goulument sa belle pine privative.

Sa langue s’enroule autour de son faine.

Elle aspire son chibre comme pour lui intimer de rependre son suc dans sa bouche.

Son jeu de langue et de doigts agrippés sur son membre l’excite au plus haut point.

Sa queue se démultiplie sous l’effet de ses caresses intimes.

Du liquide séminal s’écoule de son gland et se mélange en sa bouche.

Elle goute ce jus de plaisir.

Elle claque son jonc sur sa joue, alternant son pompage avec sa fessée faciale.

Son homme agrippe ces cheveux, tire en arrière sa tête de chienne et la repousse sur son chibre.

Tess s’exécute et offre sa bouche pour branler son homme.

Elle éprouve du plaisir à se sentir mener par les mains fermes de son mâle.

Ces mains fermes mais délicates qui lui intiment l’ordre de le sucer encore.

Lui profite de la vision de sa femelle soumise à sa poigne et du bout de sa bite apparaissant et disparaissant aux rythmes des mouvements de tête de sa petite pute.

Il la repousse en arrière toujours bandée de son étoffe.

Elle s’allonge sur le dos, offrant sa chatte désireuse à la bouche de son amant.

Il plonge sans ménagement gouter ces chairs intimes.

Sa langue fouille son entre cuisse, glissant vers le bas du vagin, titillant la frontière de son périnée et la zone interdite.

Il goute à tout, tirant de ses doigts la protection clitoridienne, faisant apparaitre son petit bout de chair tout gonflé pas ces caresses.

Il est doux, sensible, exubérant.

Synonyme de son excitation, elle l’aide, elle aussi, en ouvrant plus encore sa chatte à son homme.

Il lèche goulument sa belle ouverture.

Sa langue plonge en son intérieur comme pour mimer le passage imminent de sa bite.

Tess pousse des cris de plaisir.

Elle adore s’offrir à son homme.

Il se redresse, capte de sa main droite son chibre violacée et pousse son gland sur son entrée béante.

Sa femelle vibre de désir de se faire prendre.

Elle imagine parfaitement son homme, la queue à la main, juste en face de son orifice.

Toujours tenant son chibre, il exécute de petits mouvements de haut en bas comme pour accentuer son ouverture féminine.

Mais pas besoin de cela, elle est très dilatée cette garce.

Il introduit sa bite.

Tess plaque ses mains sur les fesses de son homme et lui intime l’ordre de la baiser.

Il rentre complétement en elle, son corps venant en butée contre le sien.

Il la baise.

Il la baise rude et fort.

Poussant son chibre plus en avant comme pour la posséder plus encore.

Tess reçoit cette force masculine et l’absorbe avec sa féminité.

Elle est femme lorsqu’il la baise.

Elle transpire de féminité, sa féminité débordante, celle qui vous scotche, celle qui vous colle une claque tellement elle est puissante.

Sa force féminine, toute en féminité.

Il adore.

Il adore la baiser.

Tess reçoit son male.

Ils se lèchent, s’embrasse goulument comme si c’était la dernière fois.

Son homme s’exécute à son plaisir féminin.

Il reçoit son orgasme grandissant.

Elle lâche tout à ce moment précis.

Son corps ne lui appartient plus, elle lui offre et lui donne leur plaisir orgasmique.

Tess reprends ses esprits mais son corps à toujours envie.

Il a envie de baise.

Elle se lève et se dirige vers les toilettes.

Profitant de son absence, il pose sur le lit, comme le petit poucet, des Dragibus qu’il avait amené.

Il crée ainsi une petite piste.

Tess n’a qu’à suivre le chemin … et retrouver sa queue au bout.

Il positionne sa bite à la fin de ce chemin imaginaire.

Tess rentre à nouveau dans la chambre et éclate de rire en voyant la composition.

Comme elle adore les Dragibus, elle s’empresse de les manger un à un pour finir à sa queue.

Elle lui fait sa première pipe au Dragibus … un vrai régal.

 

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