Trous de gloire dans l’entreprise

12345
Loading...

Frederic Gabriel


au travailtabou


Comme chaque matin, j’arrive au travail avec dans le ventre un point de tension qui ne fait que grandir au fil des heures.

Je travaille à G…, dans une entreprise qui emploie cent cinquante personnes. On fabrique des pièces pour des machines. On travaille pour l’aérospatiale, et ça fonctionne plutôt bien. J’ai fait trois BTS sans trop savoir vers quoi m’orienter, et j’ai finalement été bien contente quand j’ai trouvé ce poste d’assistante de direction, même si j’avais fait des études de commerce. La secrétaire du patron venait de partir à la retraite, et il ne trouvait personne pour la remplacer. On s’est immédiatement entendus, et depuis cinq ans on fonctionne en harmonie. Je suis heureuse d’aller au travailler le matin, je sais que tout le monde n’a pas cette chance de s’épanouir au boulot.

Mais ma vie a pris un nouveau tournant il y a un an.

Si vous voulez vous représenter notre entreprise, il vous faut imaginer des bâtiments comme autant de grands carrés, avec plusieurs étages différents, logeant des départements et répartis sur une zone de plusieurs hectares. Ils sont reliés entre eux par un interminable couloir circulaire. C’est un labyrinthe, et moi-même je l’avoue au bout de cinq ans, je ne connais pas tout.

Ce que j’ai découvert il y a un peu plus d’un an a bouleversé ma vie.

J’allais apporter des papiers à un chef de département quand j’ai été prise par une envie irrésistible de faire pipi. J’arrivais à une intersection. J’ai aperçu, sur ma gauche, au premier étage, une porte avec un logo signifiant qu’il s’agissait là de toilettes mixtes. Il me fallait monter une vingtaine de marches en béton. Accrochée à une rampe en acier, je crois que je n’ai jamais avalé une volée de marches aussi vite,. J’ai ouvert la porte, je suis rentrée et je me suis précipitée vers l’une des trois cabines. Toute tremblante, j’ai retroussé ma jupe, et baissé ma culotte. Assez ironiquement, une fois que j’ai été sur le siège, plus rien ne sortait. J’ai fait tourner ma main sur mon ventre, et un flot d’urine a jailli, qui cette fois ne s’est pas interrompu. On ne dira jamais assez le soulagement que ce peut être de se vider la vessie quand elle est pleine.

Pendant ma miction, j’ai laissé mon regard errer autour de moi. J’avais fermé la porte de la cabine. J’avais eu le temps d’apercevoir le local, simple, avec un sol carrelé, trois cabines, deux lavabos et des miroirs aux murs.

C’est alors que j’ai remarqué quelque chose d’incongru sur les deux parois. Deux cercles découpés d’une trentaine de centimètres, qui donnaient sur la cabine voisine.

Je me suis demandé à quoi ils servaient. Défaut de fabrication ?  D’évidence, non.

Les dernières gouttes ont jailli de mon urètre. Ouf, je me sentais mieux. Le problème c’était la culotte légèrement humide accrochée entre mes chevilles. Je ne me sentais pas de la remettre. J’avais heureusement toujours une culotte de rechange dans mon sac à main, craignant, comme pas mal de femmes, les accidents, surtout les jours de règles.

J’ai ouvert la poubelle pour les tampons. Elle était vide, mais garnie d’un petit sac plastique que j’ai confisqué pour y glisser mon slip. Bien roulé en boule dans ma main, ça passerait inaperçu.

J’ai senti quelque chose sur ma droite. Une question d’instinct. J’ai relevé la tête, ne manquant pas d’être interloquée à la vision de la queue qui dépassait du trou découpé dans la cloison. Une queue qui n’était pas totalement dilatée, mais qui manifestait en tout cas une belle érection. Queue allongée, surmontée d’un gland charnu et à laquelle étaient accrochées deux couilles gonflées.

J’ai été fascinée. Une autre fille se serait sans doute enfouie, horrifiée. Pas moi. Même si je n’avais pas actuellement de petit copain, j’avais toujours aimé le sexe, et à 25 ans, j’avais déjà eu pas mal de partenaires et d’expériences, plus sans doute que la majorité des filles de mon âge. J’avais été très tôt curieuse des choses de la vie, et je n’avais pas vu ça comme quelque chose de sale et dégradant, mais au contraire comme un monde d’infinies possibilités, où la joie et le plaisir régnaient en maîtres. Mon premier plaisir, ça avait été, je devais avoir treize ans, quand je masturbais des garçons. J’adorais ça, les faire se durcir, le voir ses tordre, gémir, cracher leur semence sur ma main… Ce que j’appréciais le plus, sans doute, c’était le sentiment qu’ils étaient à ma merci. Deux ans plus tard, je passais à la bouche…

Je n’ai pas hésité longtemps avant de me pencher vers la queue et de poser ma langue dessus. La personne de l’autre côté de la cloison a eu un spasme mêlant surprise et plaisir. J’ai baladé ma langue le long de la lampe, avant de venir englober ses couilles. J’ai entendu des gémissements alors que je baladais ma langue sur la peau granuleuse.

La journée avait démarré de manière banale, pour déboucher sur quelque chose qui me ravissait. J’étais dans mon élément. J’y mettais tout mon savoir-faire. J’ai griffé délicatement sa chair, venant appuyer la pointe de ma langue sur son méat en m’efforçant de rentrer à l’intérieur. Une pré-semence liquoreuse sortait, qui a glissé dans mon gosier.

Je me suis reculée. La queue avait gagné en longueur et en épaisseur.

J’ai glissé la main entre mes cuisses, au contact de mon intimité. Mon sexe n’était plus mouillé d’urine, mais de secrétions vaginales, et j’ai senti mon clitoris, tout dur, contre la pulpe de mes doigts. Il y a eu une double caresse, plus ou moins coordonnée, l’index de ma main droite tournant sur mon clito, pendant que ma main gauche se resserrait autour du membre allongé et le masturbait d’un mouvement de va et vient certes classique, mais qui a formidablement bien fonctionné. On a joui avec quelques secondes de décalage, il m’a arrosé de jets de semence puissants et j’ai joui au deuxième ou troisième, me retenant pour ne pas crier, alors que lui ne se gênait pas.

J’ai basculé en arrière contre le siège, momentanément vidée de toutes mes forces. De petits bruits se sont inscrits dans ma mémoire. Une fermeture éclair que l’on remonte, des tissus que l’on ramène sur soi, une ceinture que l’on boucle, puis un battant que l’on pousse et que l’on referme, et encore un autre qui subit le même sort.

L’image que le miroir m’a renvoyé n’était pas celui de la Natasha que je voyais le matin dans la glace avant de partir, ni même celle que je voulais donner dans l’entreprise. J’étais cramoisie, avec un regard fou et le visage et les cheveux maculés de sperme. Je me suis nettoyée tant bien que mal. Cinq minutes après, j’avais presque retrouvé mon aspect de tous les jours.

Je suis repartie vers mon bureau. Je me suis rendue compte que j’avais laissé mon slip dans les toilettes, mais je n’avais pas envie d’y retourner.

Une fois revenue au bureau, j’ai récupéré mon slip de rechange dans mon sac, et je l’ai passé rapidement, le remontant sous ma jupe.

J’ai travaillé tout l’après-midi la tête ailleurs. Cette expérience m’avait bouleversée. C’était une révélation. J’avais déjà vu pas mal de choses en ce qui concernait le sexe, je savais qu’il y avait mille possibles… Mais ça… Je trouvais troublant au possible de pouvoir aller là et qu’il y ait cet échange anonyme, uniquement tourné vers le plaisir. Pas besoin de se connaître. Un homme avait envie de sentir la main, la bouche ou le vagin d’une femme autour de sa queue, il se déplaçait jusque là. Une femme avait envie de se remplir d’une queue d’homme… Il lui suffisait de se rendre dans ces toilettes. Dix minutes de plaisir, et chacun repartait de son côté sans même savoir à qui il avait eu affaire. Mais les sensations et la jouissance étaient bien là.

Avant de repartir ce soir là, je me suis rendue aux toilettes du bureau. Là, rien que de plus normal.
J’en suis arrivée, dans les jours qui ont suivi, à me demander si je n’avais pas rêvé. Ce n’était pas possible qu’un tel lieu existe dans l’entreprise.

J’étais partagée entre un double sentiment, un désir intense, celui d’y retourner, et une peur tout aussi intense d’accomplir ce mouvement.

Ç’avait été tellement fort… J’avais envie de retrouver cette sensation. En même temps, je craignais d’être montrée du doigt. Toute l’entreprise ou presque savait forcément ce qui se passait ici, puisque des hommes et des femmes s’y rendaient.

Trois jours après, je n’ai pas pu tenir. Ce lieu et ses possibilités m’obsédaient. J’avais le ventre en feu, et quand je rentrais à la maison, je me caressais en repensant à ce qui s’était passé.

Je devais apporter des papiers pas loin. Ça me donnait un prétexte. J’ai poussé la porte d’une main tremblante. Personne. Je me suis installée dans la cabine du milieu. Les trous étaient bien là. J’ai attendu. Mais rien ne s’est présenté. Je suis repartie au bout d’un quart d’heure, aussi déçue que j’avais été enthousiaste la première fois.

Ça m’a calmée. Je n’y ai plus pensé pendant une semaine, mais un mercredi matin, je devais une fois de plus amener des papiers, je me suis retrouvé à ce même croisement, et je me suis dit « Pourquoi pas ? » Je pouvais bien essayer encore une fois.

C’est comme ça que j’ai fait la connaissance de Mélissa.

J’étais au pied de l’escalier quand j’ai vu deux types sortir, côte à côte, en bleu de travail, et s’éloigner sur la passerelle. L’un d’entre eux a dit à l’autre « Je me suis bien vidé les couilles ! » ce qui ne laissait aucun doute quant à ce qui s’était passé.

Mélissa était adossée contre la porte des toilettes où je m’étais déjà installée deux fois. Elle aussi portait un bleu de travail. Avec une expression rêveuse, elle ramassait du bout des doigts les multiples traits de sperme qui couvraient son visage et ses cheveux et elle les avalait les uns après les autres.

J’ai pris le temps, quelques secondes, de la regarder. Je l’avais déjà croisée sans doute sans la remarquer. Son bleu de travail soulignait sa silhouette. Elle était magnifique, avec des traits fins, des yeux en amande, parce qu’elle était métissée, et une superbe crinière d’un noir très sombre.

Quand elle s’est rendu compte de ma présence, elle s’est tournée vers moi, tout en continuant à ramasser du sperme sur son visage.

Bonjour, toi aussi tu viens profiter des lieux… Mais (elle a jeté un œil à sa montre) il est trop tard…Il faut venir à heure fixe…

En quelques secondes j’en avais déjà appris beaucoup plus.

Tu peux m’expliquer comment ça fonctionne ?

Elle a semblé très surprise.

Comment ça fonctionne ? Mais tout le monde le sait ici.

Pas moi.

Elle a eu un petit rire, après avoir encore avalé du sperme.

C’est simple. Quand tu as envie de te détendre… et de sexe… Tu viens ici… Que tu sois un garçon ou une fille…Mais pour qu’on se trouve, la règle c’est qu’il faut venir aux demi.

J’ai regardé ma montre. 11h43. Et je me suis souvenue que j’étais venue la première fois aux alentours de 9h30…

Voilà… Et après…

Elle m’a soudain fixé avec plus d’attention.

Mais tu es très jolie… Ah oui, tu es au secrétariat. Ça te dirait qu’on partage la cabine à deux, un jour ? C’est très agréable, tu sais.

Et qui a mis ça au point ?

Elle a eu un gloussement.

Personne ne sait, mais on pense que c’est le patron, pour un meilleur rendement. On travaille mieux quand on est heureux et détendu, tu ne crois pas ?

Et elle s’est éclipsée.

Je connaissais maintenant la règle du jeu. Je l’ai testée l’après-midi même. Je suis arrivée à 15h25. J’étais tellement surexcitée que j’avais l’impression que des courants électriques me parcouraient le corps. J’ai défait mon pantalon, tiré mon string à mes chevilles, à la suite du pantalon, et je me suis mise à me toucher. J’étais ouverte, mouillée, et mon clito saillait, tout dur. S’il n’y avait pas de queue, au moins je me serais donnée du plaisir. Il fallait d’ailleurs que je m’en donne pour me soulager.

J’ai posé l’œil sur ma montre. 3h01. Rien ? Quand j’ai relevé la tête, une queue se présentait sous mon regard. J’ai du me retenir pour ne pas pousser un cri de joie. Je l’ai attrapée, et je me suis mis à la branler doucement, la faisant durcir très rapidement. J’ai relâché la pression car j’ai eu peur qu’il ne jouisse sur le champ. Je voulais faire durer ce moment que j’avais enfin, après l’avoir tant attendu.

J’étais récompensée de mon attente. Ça allait être mieux que je ne l’avais prévu. C’est ce que j’ai pensé quand j’ai vu la deuxième queue s’encadrer sur ma gauche. Au contraire, elle était déjà bien raide.

J’ai sorti ma main d’entre mes cuisses et je l’ai attrapée pour la caresser. J’étais folle de joie, mais aussi d’excitation.

Calée pile au milieu de la cabine, j’ai masturbé les deux queues, relâchant la pression quand je sentais que la jouissance arrivait. Quand elles ont été gorgées de sang, tout en continuant d’en caresser doucement l’une, j’ai pris l’autre dans ma bouche, la calant entre mes joues. J’ai fait tourner ma langue dessus, tout le long. J’ai entendu un gémissement de l’autre cote de la paroi. L’homme n’a pas tenu très longtemps et son sperme a  jailli, que j’ai laissé couler dans ma gorge, l’avalant jusqu’à la dernière goutte. J’adorais boire le sperme des gars, et puis comme ça, je n’aurais pas à me nettoyer le visage.

J’ai abandonné sa queue après avoir donné deux ou trois coups de langue dessus puis je me suis tournée vers l’autre, appliquant la même technique. Il a tenu plus longtemps avant de m’inonder le gosier.

Ils se sont éclipsés. J’ai remis ma main entre mes jambes. Il a à peine fallu que je me touche pour que je jouisse. J’ai continué de me masser, enchaînant plusieurs orgasmes. Je me suis effondrée contre le dossier, épuisée. Je crois même que je me suis endormie quelques instants. Puis je me suis redressée, rajustée, et je suis retournée travailler avec le goût du sperme dans la bouche.

Au cours des jours suivants, je suis revenue plusieurs fois. C’est devenu une drogue pour moi. J’y aurais passé la journée. Je craignais de tomber sur d’autres filles, mais j’ai appris par Mélissa qu’il y avait d’autres lieux identiques dans l’entreprise.

Je suis retombée sur elle la semaine suivante. On arrivait en même temps. On s’est regardées, souri. On savait ce qu’il nous restait à faire.

J’arrive au bureau. Aujourd’hui c’est une sorte d’anniversaire. Ça fait un an que, pour la première fois, je me suis rendue, par accident, dans ces chiottes que je fréquente régulièrement.

On a rendez-vous à neuf heures vingt-cinq, elle et moi.

À l’heure prévue, je traverse l’entreprise en direction de ces toilettes qui font partie intégrante de mon existence. Une drogue pour moi. Et pour le moment je n’ai pas envie de me sevrer.

Elle est déjà sur place. Elle vient vers moi, se colle contre moi. On s’embrasse longuement, à pleine bouche, langue à langue. Elle pétrit mes chairs à travers mon tailleur. On se détache l’une de l’autre et on va s’enfermer dans la cabine. Elle glisse sur le siège, pendant que je roule ma jupe sur mes hanches. Elle descend mon string rouge à mes genoux, et m’attrapant par les fesses, elle vient balader sa langue sur moi. Je sens que je m’ouvre et que je mouille. Elle sait où taper, venant pousser sur mon clitoris, avant de redescendre. Elle est très habile. Je me pâme et gémis.

Deux queues s’encadrent dans les trous. Elle les aperçoit comme moi, a un petit rire. Je viens m’asseoir sur ses genoux, et nous attrapons chacune une queue, de la main et de la langue. On fonctionne parfaitement en harmonie, Mélissa et moi. J’ai même une théorie, c’est que cet endroit est plus fréquenté que d’autres parce que nos prestations sont largement supérieures. Je ne me fais pas d’illusion. On ne voit personne, personne ne se voit, mais tout le monde sait tout. D’ailleurs j’ai senti des regards sur moi dans l’entreprise qui m’ont semblé sans équivoque.

La meilleure preuve c’est le nombre de queues qui défile quand nous sommes là. Ça veut tout dire.

C’est pour ça que nous ne nous attardons pas. J’avale le gland du type, je fais tourner ma langue dessus. Il me remplit la bouche de sperme. Mélissa préfère se faire éjaculer sur le visage. D’autant plus que maintenant je lape la semence sur elle et elle adore ça. Le type l’arrose puis disparaît. Deux queues les remplacent. Je demande à Mélissa de me caresser, j’aime ses mains sur moi. Elle glisse ses mains entre mes cuisses et me frotte le clitoris pendant que je les avale l’un puis l’autre, et que je les vide de leur semence.

Je sors deux préservatifs d’entre mes seins et je lui en tends un quand la troisième paire de queues se présente. Est-ce qu’il est plus agréable pour un homme d’être entre les joues d’une fille ou dans son sexe ? Il y a des partisans des deux. S’ils aiment la chaleur d’une muqueuse vaginale serrée autour d’eux, les deux suivants vont être servis. On les gaine de latex puis on se redresse.

C’est notre moment préféré. Un bonheur parfait. On se trouve face à face. On commence par s’embrasser longuement, puis on se penche légèrement, et on attrape la queue qui dodeline contre nos fesses pour la faire rentrer en nous. Notre sexe l’avale. On s’accroche l’une à l’autre, nos mains caressant l’autre, alors que les queues nous fouillent. Je sens  le type frémir, puis la semence remplit la capote, jaillissant de lui avec violence. Je crie, quand je jouis, autant de le sentir exploser en moi que parce que les doigts de Mélissa me frottent habilement le clitoris. Elle sait me faire jouir, mais moi aussi. Je me dégage et je viens m’agenouiller devant elle. Je vois son sexe dilaté, le clitoris dur, et la queue qui va et vient en elle. Je la sors de son sexe, et je la prends dans ma bouche. Deux aller retour, je la refourre dans le sexe de Mélissa, je la laisse aller et venir, puis je répète plusieurs fois mon geste. La dernière fois, le type ne se maîtrise plus, et au moment où je vais refourrer la queue entre les lèvres de Mélissa, je vois le premier jet de sperme remplir le réservoir de la capote. Je le recolle vite en elle, dans son ventre, pour qu’elle sente les spasmes de jouissance de son partenaire, et en même temps, j’appuie sur son clitoris de la pulpe du doigt. Elle jouit elle aussi.

On s’écroule, épuisées et enlacées sur le siège. On reprend nos esprits. Elle me dit :

J’ai encore envie. Lèche-moi.

Je me laisse tomber sur le dos et je viens enfoncer mon visage entre ses cuisses. Je la fouille avec application, et je la fais jouir. On reste enfin immobiles, apaisées, avec le sentiment d’une complicité intense, qui sans doute ne s’étendrait pas ailleurs.

On se rajuste et on sort de la cabine. Un long baiser au goût de sperme, et on se sépare.

Demain même heure ?

Mais il se peut qu’on revienne seules, si on a encore une petite envie.

J’acquiesce, et on retourne travailler.

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

  1. Patrick le à
    Patrick

    ça aurait été intéressant de savoir si elles reconnaissaient les bites à chaque fois.
    Pour savoir lesquelles revenaient le + souvent; pour le coup elles auraient pu les nommer et les classer par le goût du sperm.

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *