TRUCKERS 4 la fille de Cathy partie 1

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Frederic Gabriel


en familleMILFteen


Ils sont routiers. Hier, aujourd’hui, demain. Le métier a changé, mais il reste fondamentalement le même. Des hommes quittent leur foyer pour convoyer des marchandises. Ils doivent les livrer en un temps record. Lutter contre la fatigue, et le stress. Un métier usant. Epuisant. Ils ont pourtant des compensations. La forte solidarité entre routiers. Et aussi le sexe.
Voici quelques unes de ces histoires, confiées par des routiers, dans lesquels le sexe a une place essentielle.
LA FILLE DE CATHY
partie 1
Elle a ouvert la porte de sa maison,et elle est sortie m’attendre. Je l’ai vue avant même qu’elle, elle ne me voie.
Je m’étais garé sur le grand parking, en bas de la ville et j’étais venu à pied. Il me fallait une bonne dizaine de minutes. Il y avait un parking réservé aux camionneurs. Ensuite, je prenais quelques petites rues, et je débouchais dans cette zone pavillonnaire, où elle habitait.
Ca faisait deux ans maintenant que nous étions amants. Chaque fois que des livraisons m’amenaient en ville, le mardi et le jeudi, je venais approvisionner un hyper et une supérette C… je lui faisais un SMS. Si elle était d’accord pour qu’on se voie, elle me répondait de manière laconique PASSE ou sinon, PAS CETTE FOIS. Mais je n’avais pas eu souvent droit à un PAS CETTE FOIS. Une chance pour moi, car elle me plaisait énormément.
Cathy était ce qu’on appelle une MILF. Une blonde, dans la cinquantaine, une vraie blonde, sa toison pubienne, soigneusement taillée, pouvait en témoigner. Une très jolie femme, que les années avaient magnifié, et qui savait se mettre en valeur, contrairement à bien des femmes qui se négligeaient. Elle savait se rendre attirante, et désirable.
Et là, encore, alors que je marchais vers elle, et qu’elle ne m’avait pas encore aperçu, c’était le cas.
Elle sortait du travail sur le coup de 14 heures. Il en était 15. Elle venait juste d’arriver sans doute. Elle ne s’était pas changée. Elle était ultra-sexy, comme elle devait l’être tous les jours au travail. Un pantalon noir ultra-moulant, qui soulignait sa finesse, mais aussi ses courbes, des bottes de cuir noir à talon aiguille luisantes qui montaient à l’assaut de ses jambes, une blouse colorée qui laissait entrevoir son décolleté, des seins bien ronds, un joli visage, et une crinière blonde qu’elle entretenait soigneusement. Elle avait tout pour plaire. Et elle devait en tout cas plaire aux clients du magasin où elle vendait des vêtements avec deux autres employés, en centre ville.
Notre rencontre avait été assez rocambolesque. J’étais garé juste devant la supérette C…Elle passait à pied, le long du magasin. Je me souvenais que ce jour-là elle avait une très belle robe, mauve, courte, qui dégageait ses jambes, gainées de nylon.
J’avais déposé des plateaux de fruit sur l’asphalte, près du camion. Je ne m’étais pas rendu compte que des fruits avaient glissé d’un plateau et s’étaient répandus sur le sol. Et elle ne les avait pas vus. Elle a glissé sur une mangue et elle est partie la tête la première pour atterrir dans mes bras. Je vérifiais le listing que j’avais pris au départ, installé en bas de la cabine passager. Je me suis retourné. Elle partait en avant. J’ai fait deux pas, et elle a atterri dans mes bras. Les sensations m’ont envahi. Ses formes, sa chaleur. Je crois que je l’ai gardée contre moi un peu plus que je n’aurais du. Je crois aussi que j’ai eu une érection, et qu’elle l’a sentie.
Elle s’est redressée.
—Vous pourriez éviter de mettre vos cageots n’importe où. J’aurais pu me tuer si j’étais tombée.
—Et vous, vous pourriez regarder devant vous, j’ai répondu du tac au tac.
Elle n’était pas vraiment en colère, en tout cas son visage ne le disait pas.
—Dommage que vous ne m’ayez pas gardée contre vous un peu plus longtemps. C’était bien comme ça. On ne pourrait pas rejouer la scène?
Je ne m’attendais pas vraiment à cette réponse, mais j’ai répondu du tac au tac.
—Je peux vous payer un café quand j’ai fini de décharger, j’ai proposé.
—Je vous attends.
Elle a allumé une cigarette et s’est appuyée contre un mur pendant que je finissais mon transbordement. Je la surveillais du coin de l’oeil, la trouvant plus attirante à chaque passage. Décidément, je devais remercier cette mangue qui avait roulé hors du cageot. Je n’étais pas un gros dragueur, même si j’aimais les femmes. Le Destin avait bien joué, pour une fois.
—On va au café en face?, j’ai proposé.
—Pourquoi ne pas aller chez moi?, elle a répondu. Je vis toute seule, je suis divorcée, ma fille est en Fac, elle ne rentre que le week-end, et j’ai envie de sexe. Je suis sûre qu’on peut passer un bon moment…
Je l’ai regardée, un peu surpris par cette déclaration très franche. Au moins ça posait clairement les enjeux.
—J’ai envie de monter dans ton camion. On dit que les gars qui ont de gros véhicules ont de petites bites. J’espère que ce n’est pas vrai pour toi. Je serais très déçue…
Passant près de moi, elle a frôlé mon pantalon.
—Bon, je vois que ça n’a pas l’air d’être le cas…On va pouvoir s’entendre.
Elle s’est hissée dans la cabine.
—C’est agréable et spacieux là-dedans… Je ferais bien de petits voyages dans ton camion. Je vois qu’il y a une cabine à l’arrière. On pourrait en profiter.
D’ailleurs, quand nous nous étions revus, les fois suivantes, je lui avais proposé d’aller faire un tour, et on avait profité de la cabine arrière…Mais ce jour-ça, c’avait été plus simple. J’avais redémarré le camion, rentré son adresse dans le GPS, et regardé s’il y avait un parking à proximité. J’allais redémarrer quand, tournée vers moi aux trois-quarts, elle m’avait jeté:
—Regarde…C’est un teasing comme on dit dans le monde du cinéma…Ca te tente?
Sous mes yeux, elle avait soulevé sa robe. Le collant qu’elle portait dessous, blanc, était totalement transparent, et elle avait négligé le matin de mettre une petite culotte. On voyait parfaitement sa petite chatte à travers le lycra. Des poils domestiqués au rasoir, et une fente dont dépassait un bon morceau de lèvre. Elle a glissé sa main gauche sous le collant, jusqu’à son sexe, fichant deux doigts dedans, et s’ouvrant. J’ai aperçu un muqueuse rose.
—Tu n’aurais pas envie de mettre ta queue dedans? Tu serais bien au chaud, et tu prendrais du plaisir…
C’était le genre de proposition à laquelle il était difficile de résister. Elle a eu un petit rire, et elle a retiré ses doigts d’elle, les ramenant sur son collant pour se caresser à travers celui-ci.
—Je suis en manque de queue. J’ai des godes, je m’en sers tous les après-midis, mais rien ne vaut une vraie queue, bien chaude, bien dure, qui te fouille, et qui crache du sperme…C’est ça que j’aime le plus, je crois… Sentir le sperme jaillir en moi, même à travers le latex d’une capote. Jet après jet… Enfin, je compte sur toi pour combler mes manques…
On est arrivés au parking comme ça, moi conduisant, un oeil sur la route, l’autre sur elle, pendant qu’elle se caressait. Sous mes yeux son sexe changeait d’apparence, se gorgeait de sang, ses lèvres sortaient, gonflaient, son sexe s’entrouvrait naturellement, plus besoin qu’elle l’ouvre avec ses doigts, Le plus surprenant, sans doute, ça a été de voir son clitoris jaillir de la chair qui le couvrait en temps habituel, avancer à l’air libre. Il n’était pas énorme, mais il était là, bien présent.
Je me suis garé pour la première fois sur ce parking que je connaissais bien maintenant. Elle a rabaissé sa robe, me laissant au fond de la rétine l’image de cette vulve dilatée d’excitation, dans lequel je pourrais peut-être, je savais que question sexe rien n’était vraiment jamais acquis, m’enfoncer d’ici quelques minutes.
On est partis, ensemble, vers son domicile. Elle habitait un pavillon coquet parmi d’autres pavillons coquets. Elle m’a invité à rentrer dans un intérieur qui l’était tout autant. On est partis en direction de la cuisine où elle a préparé du café. Je l’ai regardée agir avec grâce, pendant qu’elle versait de l’eau dans le réservoir, puis du café moulu. Elle a fini par se positionner sur une chaise, le bouton de la cafetière enfoncé, retroussant sa robe.
—Viens descendre mon collant. J’ai envie que tu lèches ma chatte…Tu peux y mettre les doigts aussi.
Je me suis approché. J’ai monté mes doigts jusqu’à sa taille fine, pour attraper les bords du collant, et je l’ai tiré vers le bas. Quand je suis arrivé au niveau de son pubis, une odeur forte, intense, m’est montée aux narines, celle de ses sécrétions vaginales qui suintaient d’elle. Elle s’est soulevée pour me permettre de tirer le collant plus bas. Je me suis arrêté à ses genoux. Elle a largement ouvert les cuisses et j’ai plongé sur elle, me remplissant, dès les premières secondes, du goût intense de ses sécrétions vaginales, amères et subtiles. Je l’ai parcourue, ses jus coulant en moi, avec un plaisir intense, et le désir de lui donner aussi du plaisir à elle. J’ai discrètement défait mon pantalon pour sortir ma queue, distendue de désir, et je me suis caressé doucement, pour apaiser la tension qui était en moi, en même temps que je parcourais les lèvres qui gonflaient au bout de ma langue, que je remontais sur le clitoris que j’agaçais, que j’élargissais mon champ d’action en allant sur ses aines, mais en revenant toujours sur son sexe. J’ai même dardé ma langue pour la glisser à l’intérieur d’elle, venant caresser la délicatesse de sa muqueuse interne.
Derrière nous, l’eau coulait à travers le filtre dans un chuintement, qui a cessé quand toute l’eau a été passée. J’ai senti son corps se tendre, et elle a eu un orgasme que je n’attendais pas, peut-être elle non plus, arrosant mon visage de jets, comme si elle avait éjaculé. Elle a passé sa main dans ses cheveux, une manière de me dire merci peut-être, et elle m’a dit:
—On le boit, ce café, avant que tu mettes ta queue dans ma chatte… J’en meurs d’envie, mais j’ai aussi envie d’une bonne tasse de café.
Cinq minutes plus tard, j’étais calé sur le canapé, et elle venait se positionner sur moi. Elle a attrapé ma queue, très dure, et elle l’a enveloppée d’un préservatif.
—J’ai des capotes avec moi, mais ces derniers temps…Pas de queue autour de laquelle les positionner…J’ai vérifié la date, rassure-toi, elles ne sont pas périmées.
Elle a attrapé mon membre, et elle l’a guidé vers ses lèvres. On a regardé tous les deux ma verge, enveloppée de latex, glisser en elle, et disparaître, absorbée jusqu’à ce qu’elle soit totalement posée sur sa racine. Elle a eu un petit soupir.
—Ca fait du bien d’avoir une queue dans le ventre. Ca me manquait.
J’avais du mal à croire, un coup de bol extraordinaire, qu’une heure plus tôt on ne se connaissait pas, et qu’une simple mangue avait pu ainsi réorienter nos deux destins.
Je suis venu prendre ses fesses à pleines mains. Elles étaient bien charnues, comme j’aimais, et je les ai empoignées, pour la faire monter et descendre sur moi. Nos muqueuses se caressant mutuellement…C’était vraiment très bon, et je devais me retenir pour ne pas jouir immédiatement. Une torture, mais une torture délicieuse, de se retenir.
Ca faisait en tout cas sans doute pas mal de temps qu’elle avait pris du plaisir avec une queue dans le ventre. Très rapidement, elle était rentrée dans une sorte de transe, éprouvant du plaisir avec plusieurs orgasmes à la clef. Elle dégoulinait tellement que j’avais l’impression qu’elle pissait sur ma queue. Elle avait eu un orgasme plus fort que les autres, qui l’avait fait cracher à nouveau des jets de liquide, pendant que mon sperme, emprisonné dans la capote, venait taper contre ses parois internes.
Et depuis, nous nous voyions très régulièrement. Une relation sans doute particulière. Il y avait ces moments forts, du sexe, intense, mais, au-delà, quelque chose qui s’était construit, un attachement, même si notre pudeur empêchait qu’on formalise tout cela.
Ce jour-là, je me suis garé à peu près vers la même heure, après avoir livré. Elle arrivait du travail, à pied. Elle a souri en m’apercevant. Elle était toujours aussi désirable. Sa chevelure blonde captait toute la lumière.
Cinq minutes après, elle était pliée en deux au-dessus de la table de la cuisine,  son jean ultra-moulant, et le string qu’elle portait dessous pour ne pas avoir de marques à ses chevilles baissés, et je faisais aller et venir ma queue entre les lèvres de son sexe, la faisant trembler et gémir.
—Ah, c’est trop bon comme ça…J’ai l’impression que ta queue s’enfonce de plus en plus loin. Je voudrais que tu me baises en levrette plus souvent…Au fait, elle a ajouté quand j’ai ralenti le rythme, je voudrais que tu me rendes un service…
Ce service, elle l’a formulé quand on a eu joui tous les deux.
—Tu ne connais pas ma fille?
—Il me semble qu’elle vient te voir le week-end, et moi, généralement, le week-end, je suis ailleurs.
Et, c’était vrai, je n’avais jamais vu de photos d’elle dans la maison. Pourtant, je savais qu’elle adorait sa fille, brillante étudiante, dont elle parlait constamment, et avec fierté. ‘Elle a réussi et elle réussit bien mieux que moi.’
—Elle est en vacances aujourd’hui. Elle veut aller voir une amie à elle à A… le week-end prochain…Ca fait un trajet de 100 kilomètres…Je sais que te rends à A… les lundis…Je ne me trompe pas?
—Non, effectivement…
—Est-ce que tu pourrais la prendre à son appart? Je sais qu’avec toi, elle serait en sécurité.
—Si ça peut te faire plaisir.
—Je suis toujours inquiète quand elle se déplace.
—Tu la préviendras et tu me donneras ses coordonnées?
—J’ai déjà tout préparé. Je savais que tu ne dirais pas non. Bon, on a encore un peu de temps devant nous, elle m’a dit en attrapant ma queue qui n’avait pas vraiment débandé pour la masturber d’un geste vif. Tu m’as pris par la chatte. Si tu me prenais par le cul maintenant? J’en ai très envie.
On était jeudi. Le dimanche soir, j’ai récupéré la feuille qu’elle m’avait donné. Tout était soigneusement mentionné dessus. Son prénom, déjà, Alexia. Elle m’avait fièrement expliqué que sa fille, brillantissime, venait de terminer un premier doctorat, avant d’en entamer un deuxième. J’avais l’adresse de son appart, dans un logement étudiant flambant neuf, son numéro de téléphone, et j’étais supposé l’appeler le dimanche soir, pour prendre rendez-vous pour le lendemain matin. Elle habitait à un kilomètre de la plate-forme où j’allais charger, et c’était très bien pour moi. Je devais quitter T…, la métropole régionale à sept heures, donc il faudrait qu’elle s’adapte. Mais sa mère m’avait assuré que cela ne poserait aucun problème.
J’ai composé le numéro. Ca a décroché à la deuxième sonnerie.
—Oui?
Malgré la différence d’âge, sa voix ressemblait étonnamment à celle de sa mère. Cathy m’avait expliqué que sa mère l’avait eu très jeune, 16 ans, et qu’elle aussi avait eu sa fille tôt, 17 ans. ‘On se ressemble, quelqu’un qui ne regarde pas bien pourrait penser qu’on est deux soeurs. C’est moi en un peu plus frais…’
Je me suis présenté.
—Ah oui,ma mère m’a beaucoup parlé de vous. Elle m’a dit que vous étiez un ami très proche.
Je me suis demandé ce qu’elle avait pu dire. Enfin, mieux valait ne pas se poser trop de questions. Je savais qu’entre femmes, les conversations déviaient très vite sur le sexe, jusqu’à l’impudeur.
—Je souhaiterais partir sur le coup de sept heures. Ca vous conviendrait? A ce moment-là, je serais chez vous entre six heures et demi et sept heures moins le quart?
J’ai entendu quelque chose. En aparté. En fait, je n’aurais sans doute pas du entendre, mais j’ai quand même tout entendu.
—Viens me lécher la chatte…Fouille-moi bien. J’ai envie que tu me rentres la langue jusqu’à l’utérus.
—J’espère avoir la langue assez longue.
—Fais de ton mieux…Que ça soit vraiment bon.
Deux voix de fille…Et celle qui réclamait une langue jusqu’à l’utérus était mon interlocutrice.
Je me suis demandé si je ne rêvais pas. Oui, c’était sans doute le cas.
—Je serai prête. Je vous attendrai. Bonne soirée et bonne nuit.
Je n’avais pas rêvé, et je n’imaginais pas ce qui m’attendait le lendemain.

 

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