TRUCKERS 4 la fille de Cathy partie 2

12345
Loading...

Frederic Gabriel


exhibition et voyeurismeMILFteen


PARTIE 2
Etre routier, c’est devoir se lever très tôt. Mais je me suis habitué, au fil des années, à adopter un rythme décalé. Je me lève au milieu de la nuit, et je suis contraint de me coucher tôt. Malgré tout, j’aime mon métier. J’y trouve de nombreux avantages. Se déplacer, voir des lieux et rencontrer des personnes qu’on ne connaitrait pas dans une vie plus sédentaire.
Et pouvoir profiter de spectacles dont on ne profiterait pas autrement.
Mais sans nul doute, rien ne m’avait préparé à celui qui m’attendait au domicile d’Alexia.
Je suis d’abord passé, sur le coup de cinq heures, à la plateforme. J’y ai chargé le camion, vérifié les listings. Je me rendais le lundi à A… et j’allais livrer différents magasins. De l’alimentaire, du non-alimentaire…Il y avait de tout. Et ça me prenait la journée.
A six heures trente pile, je me garais devant la résidence universitaire. Un joli petit immeuble, encore tout neuf, peint d’une couleur ocre. Deux étages. J’ai fait un calcul rapide. Il avait y avoir une dizaine d’appartements.
J’avais le code en bas, je l’ai tapé. La porte s’est débloquée.
Premier étage, appartement C.
J’allais sonner, mais je me suis rendu compte que la porte était entrouverte.
Je me suis glissé à l’intérieur. J’allais crier ‘Il y a quelqu’un?’ mais je me suis tu.
L’appart n’était évidemment pas très grand. Le hall ouvrait à gauche sur une cuisine, juste en face sur un living, à droite sur une chambre.
La première vision que j’ai pu avoir d’Alexia, ça a été sa croupe. Une croupe charnue, avec un rebondi tout à fait intéressant, bien ouverte de par sa position. D’où je me trouvais, mais il était vrai qu’il n’y avait pas une grande distance, je pouvais voir ses chairs les plus intimes, les plissements de son anus et sa vulve, gonflée, ouverte sur ses lèvres qui sortaient d’elles, et desquelles pendaient les filaments baveux de son excitation. Contrairement à ce que m’avait dit Cathy,  et j’ai pu le constater dans les minutes qui ont suivi, Alexia ressemblait à sa mère, et en même temps elle était très différente. A commencer par ce cul, bien plus charnu et rebondi que celui de sa mère.
Elle avait sur le dos un T-shirt noir, et ses cheveux, du même blond, coulaient sur ses épaules. Eux, ils ressemblaient beaucoup à ceux de sa mère, ça c’était indéniable.
Elle était penchée sur le lit sur lequel une fille était allongée sur le dos. Le visage enfoui dans son sexe.
C’était une grande brune, elle entièrement nue, avec de gros seins et une taille fine, et une expression de plaisir sur le visage. Elle se laissait aller à la jouissance que lui procurait Alexia sans retenue, grimaçant, souriant, soufflant, gémissant, lâchant des phrases qui étaient des compliments ou des encouragements.
D’évidence, même si je ne voyais pas grand chose, Alexia prodiguait un cunni à son amie, et ce ne devait pas être trop mal fait, à en juger par le plaisir que celle-ci éprouvait.
En même temps qu’elle procurait du plaisir à la fille, petite amie d’un moment ou sur une durée plus longue, elle s’en donnait aussi. Elle est venue glisser sa main sur son sexe, et elle s’est mise à se caresser, en différentes vagues de mouvement. Elle a d’abord fait tourner ses doigts, dans un mouvement circulaire sur ses lèvres. La simple excitation qu’elle pouvait éprouver simplement dans le fait de donner du plaisir à sa copine, d’être en contact avec ses parties intimes, avait déjà été suffisant pour que se mette en place une mécanique d’excitation, ses doigts sur elle l’ont décuplé, faisant s’ouvrir son sexe sur ses muqueuses internes et ruisseler son sexe, qui a humidifié ses lèvres. Elle est remontée plus haut sur son clitoris, exerçant sur lui le même mouvement circulaire, avant de glisser deux doigts en elle et de les faire aller et venir.
J’étais juste derrière, et je regardais, la queue gorgée de sang et de désir. J’aurais voulu venir derrière elle, et glisser dans sa vulve, remplacer ses doigts, et lui donner du plaisir…Un plaisir peut-être pas plus fort, après tout, que celui qu’elle se procurait…En tout cas j’aurais pris le mien.
Cette situation m’excitait terriblement. Mais je n’ai évidemment pas eu le courage de faire ces quelques pas qui me séparaient du couple. Elles étaient entre elles, j’étais un intrus qu’elle ne connaissaient ni l’une ni l’autre, je ne pouvais être qu’un voyeur.
La grande brune a approché de l’orgasme très rapidement, son corps tremblant, et ses gémissements s’accentuant. Elle s’est tendue en lâchant une espèce de cri. Alexia, elle, n’a apparemment pas joui, pourtant, elle a choisi d’en rester là. J’ai reculé à l’extérieur, pour sonner, dans le jeu des apparences et de l’hypocrisie. Une voix a crié, celle d’Alexia:
—C’est ouvert.
Je me suis glissé à l’intérieur. La pudeur n’était apparemment pas leur souci. La brune a surgi de la chambre, elle m’a fait un sourire et dit bonjour en même temps qu’elle faisait glisser le long de son corps une robe en jersey collante, comme seul vêtement. Elle n’avait même pas pris la peine de passer un sous-vêtement. Alexia, elle, est restée dans la chambre pour s’habiller de manière plus conséquente. Debout, elle m’a souri, elle aussi, en même temps qu’elle ajustait un soutien-gorge pour envelopper ses seins, avant de faire remonter une culotte le long de ses jambes. Quand elles devaient être ensemble, elle et sa mère devaient passer pour deux soeurs plutôt que pour une mère et sa fille. Pourtant, à bien regarder, il y avait un léger décalage entre les deux femmes, un peu comme un reflet dans un miroir n’est pas l’image exacte de la personne qui se pose devant. Le dessin de leurs corps n’était pas totalement identique non plus, sa fille un rien plus charnue. Là où il y avait sans doute une totale osmose entre les deux femmes, c’était dans ce qui s’inscrivait dans leurs yeux, flagrant pour qui savait lire, cette même envie de sexe de manière constante et intense, d’un sexe riche et varié.
Elle a passé un short en jean, qui s’est imposé sur elle, la collant à l’extrême, soulignant ce qui faisait qu’elle était une femme, puis elle a récupéré un débardeur sur une chaise, jaune citron, avant de compléter sa tenue par un blouson en cuir ou simili-cuir.
—Tu prends un café avec nous?
Je l’ai suivie dans le living attenant. La brune qui avait joui très fort m’avait entendu dire oui et venait de rajouter une troisième tasse de café. Il y avait un sac de croissants sur la table. On a pioché dedans tout en discutant. Alexia n’était pas timide. Elle m’a présenté son amie, qui venait de terminer ses études d’infirmière, et d’elle. La brune était décalée par rapport à la table, et offrait à mon regard des jambes parfaitement dessinées, ainsi que son sexe, la robe, courte à la base, ayant nettement remonté sur ses hanches quand elle s’était assise. L’excitation que ses parties intimes avaient subi quelques minutes plus tôt l’avaient laissée bien ouverte, lèvres bien dégagées, gonflées, et ses muqueuses internes visibles.
D’elle-même, Alexia s’est levée et a dit, mon planning dans la tête:
—Il faut qu’on y aille. Je te laisse disposer de l’appartement, tu peux rester toute la journée si tu veux, en même demain, tu sais que je ne reviens que mercredi, et tu mettras la clef dans le pot de la plante verte devant.
Trois minutes plus tard on était au pied de mon camion.
—Il est impressionnant. Maman m’a beaucoup parlé de toi. Ca se passe bien entre vous. Tu sais on est très proches, plus comme deux soeurs que comme une mère et une fille. On se raconte nos expériences sexuelles très en détail, ça nous donne des idées mutuellement.
Je me suis senti rougir en pensant qu’elle pouvait connaitre nos rapports les plus intimes. Et puis, après tout…, je me suis dit en montant dans la cabine.
—On aime énormément le sexe ma mère et moi et on en profite autant qu’on peut. Quand je pense que certaines personnes passent à côté de ça…C’est une des richesses de la vie. Enfin, elles sont conditionnées par la société…Tu vois j’ai connu Kate dans une fête, ça a bien collé entre nous, et on se revoit régulièrement. On passe de bons moments ensemble, on ne se mariera pas ensemble, mais c’est très bon comme ça.
Elle a posé le grand sac qui semblait contenir un millier de choses à ses pieds, avant de se retourner vers moi.
—Ca sera possible qu’on s’arrête une ou deux fois sur le trajet? Je voudrais voir des amis à moi.
—Il faut que je sois à A… à onze heures, donc on a un peu de temps.
J’ai mis le camion en route. Je me posais beaucoup de questions. La principale c’était certainement de savoir comment le trajet allait se passer. J’avais bien compris qu’Alexia et Cathy se ressemblaient beaucoup, et je demandais si elle allait me proposer qu’on bascule vers du sexe. Surtout, je me demandais comment je réagirais. La mère et la fille, c’est le fantasme de bien d’hommes, ça n’était pas vraiment le mien, et je me voyais mal trahir Cathy, qui représentait pas mal pour moi, pour sa fille. Il y avait deux options, soit elle ne tentait aucune manoeuvre, soit elle partait sur quelque chose…Bah, on verrait bien…Je ne me sentais de toute façon pas capable d’anticiper ma réaction.
J’ai engagé le camion sur l’avenue, pour sortir de la zone urbaine. Avec elle, c’était facile, on n’avait pas vraiment à faire la discussion. Elle s’est engagée dans un monologue, certes passionnant sur ses études passées et à venir.
J’ai rejoint le périph, et on est partis en direction de A…Une fois sortis du périph, on pouvait continuer sur une zone d’autoroute, ou passer par des départementales.
—Je dois voir des copains à M… d’abord…
M c’était à quinze minutes au dessus de T…
—L’un ou l’autre des chemins fera l’affaire.
—On va prendre les départementales, c’est plus agréable pour les yeux. Tu pourras profiter du paysage.
On venait juste de prendre la sortie qui cheminait sur les départementales  quand elle m’a dit, en même temps qu’elle posait ses doigts sur la ceinture de son short en jean:
—Ca te gêne, si je me caresse? J’ai pas joui tout à l’heure avec ma copine, et j’en ai vraiment envie…Bah, je suppose qu’avec tout ce qui se passe entre ma mère et toi, tu seras tout sauf gêné…
Elle n’attendait pas vraiment une réponse à vrai dire, car, le temps qu’elle ait fini sa phrase, elle avait déjà défait le bouton métallique, tiré le short vers le bas, et ensuite descendu la petite culotte, me donnant à voir un sexe que j’avais déjà découvert, mais sous un autre angle. Et effectivement, le fait que la culotte, il y avait une tache d’humidité, soit mouillée, mais aussi l’allure de son sexe, tout sauf au repos disaient qu’elle était excitée. La différence essentielle, cependant, entre l’aspect de son sexe une demi-heure plus tôt et maintenant c’était que son clitoris était visible, sorti de sa gaine, fin, en érection, dardé de manière spectaculaire pour un clitoris, saillant de quelques millimètres.
J’ai compris qu’elle avait l’intention de jouer avec moi quand elle m’a dit:
—On pourrait s’arrêter, là en plus sur la départementale, il va y avoir plein d’endroits libres, et je viendrais m’asseoir sur toi…Ca me donnerait du plaisir et ce serait bien non? Attention, c’est pas que je considère que se caresser c’est un plaisir inférieur…J’ai des orgasmes meilleurs en me touchant qu’avec un partenaire…Mais puisque tu es là, pourquoi ne pas profiter de ta queue? En plus, je l’avoue, ça m’a fait souvent mouiller les récits de ma mère…
—Je crois qu’iil vaut mieux que ma queue reste pour ta mère…Je n’ai pas envie de la trahir…
Je l’ai sentie un rien déstabilisée. Elle pensait sans doute que je céderais plus facilement.
—Maman et moi, on a déjà partagés des hommes…A trois…
J’ai été un rien déstabilisé, même si je n’en ai rien laissé paraître, me demandant si c’était vrai ou si c’était une provocation.
—C’est non, point à la ligne.
J’ai senti qu’il y avait, même si elle avait envie de se soulager, de la provocation, mais aussi un désir de revanche, après mon refus, quand elle s’est mise à se caresser. A vrai dire, le spectacle ne me laissait pas indifférent. Tous les hommes aiment voir une fille se caresser devant eux, et je ne faisais pas exception à la règle. Comprenant que je n’étais pas prêt à céder, elle s’est laissée aller totalement, s’isolant dans sa bulle, comme si je n’avais pas été là, comme si elle avait été seule, et ça n’en était que plus troublant que de capturer ainsi un moment intime. Elle procédait par cycles, ses caresses se métamorphosant en d’autres caresses au bout de quelques minutes. Elle prenait du plaisir, mais elle n’a pas joui. Elle a fini par se redresser.
—J’aime me donner du plaisir, c’est très intense, mais je ne jouis pas facilement. Il me faut vraiment des conditions particulières, une situation qui me plait vraiment pour que j’aie un orgasme. C’est très bizarre. Sans doute parce que j’ai trop abusé, et que j’abuse encore du sexe, et que la barre est montée plus haut.
On arrivait à M…, une de ces innombrables bourgades qui s’épanouissaient autour de T…, dans la campagne.
—Il faut qu’au deuxième feu, tu tournes à droite. Il y a une route en descente, et une gare en bas, avec un grand parking. Tu t’arrêtes là, s’il te plait, j’ai des personnes à voir.
J’ai bien compris que cette rencontre avait quelque chose à voir avec le sexe. Les minutes qui ont suivi m’ont fait comprendre que je ne me trompais pas vraiment.
J’ai suivi ses indications, et je suis parti sur une route mal goudronnée, qui descendait vers une zone vide à cette heure, la gare. Il y avait effectivement un vaste parking, avec des bancs. Deux voitures, vides, attendaient sans doute le retour de leurs propriétaires qui avaient du les laisser pour partir tôt par le train, et qui reviendraient le soir les récupérer.
Sans un mot, elle a glissé de la cabine, et elle est allée se poser sur l’un des bancs. La zone était déserte, et je ne voyais pas ce qu’elle attendait. Elle s’est posée sur l’un des deux bancs. Je l’ai observée attentivement. Il y avait quelque chose dans son expression qui avait changé, l’attente de quelque chose, une vivacité, une excitation. En même temps, dans un geste dont je me suis demandé s’il était un appel, une manière de se mettre en condition ou une manifestation de son excitation, elle a laissé glisser sa main sur elle-même, se caressant à travers ses vêtements, tournant sur ses seins, son sexe…
Et puis, ils sont arrivés. Mon regard était posé en même temps sur elle et sur mon rétroviseur gauche, et je l’ai vu descendre l’une des trois routes ou chemins qui derrière nous, permettaient d’accéder à la gare. Un grand type dans la trentaine, avec des lunettes noires.
Son arrivée a été comme un signe. Ils ont été plusieurs qui sont apparus, venus par les trois voies, jeunes, mais avec des profils différents.
Les choses se sont mises en place très rapidement. Je n’aurais pas du être surpris. Je l’ai quand même été. Et troublé, bien sûr. Sans pour autant vouloir les rejoindre.
Le gars qui était apparu le premier s’est posté devant elle. D’évidence, et même si pas un mot n’a été échangé, ils se connaissaient. Elle a tendu les mains vers son pantalon, et elle l’a défait, pour mettre sa queue à nu. J’ai aperçu, de profil, un membre roide de désir sur lequel elle s’est penchée avec une expression avide, pour le caresser de la bouche et de la langue, avec une habileté dont je n’aurais pas un seul instant douté. Elle tournait sur la queue quand les autres sont arrivés. Ils se sont mis à nu et caressés. Elle a tendu ses bras, à droite et à gauche, et a attrapé deux membres qu’elle s’est mise à masturber.
Ca a été un ballet gracieux, qui s’est mis en place et a évolué naturellement. Ils tournaient et elle les caressait de sa bouche et de sa langue. Son visage disait le plaisir intense que cela lui procurait.
J’avais envie de me caresser en les regardant, très troublé par cette scène, mais j’ai préféré me contenir. Si je l’avais fait, ça aurait été une manière d’abolir la distance qui existait entre elle et moi, et je voulais la préserver.
En arc-de-cercle, ils étaient tous les cinq alignés devant elle, et ils lui présentaient leurs membres à présent bien dilatés, gorgés de sang. Elle a changé de tactique, attrapant la première queue, pas dans l’ordre, mais sans doute simplement celle qui lui semblait la plus mûre, et elle l’a masturbée vivement, en même temps qu’elle faisait tourner sa langue sur son gland. Sans grande surprise, le type, au bord de la jouissance, a explosé. Le premier jet de sperme est parti sur sa joue, un long trait blanc. Elle a vite ouvert la bouche, pour que la semence lui remplisse la gorge et coule dans son gosier. Le sperme a giclé dans tous les sens. Une fois que l’homme a eu craché sa semence, elle est venue tourner sur son gland, lapant le liquide dont il était enduit, avant de s’arracher à lui pour se tourner vers une autre queue, aussi mûre que la première. Quand elle en a eu fini avec les cinq hommes, si elle avait avalé pas mal de sperme, elle en avait aussi sur le visage et dans les cheveux. Elle semblait ravie de l’expérience.
Ils sont restés autour d’elle, pendant qu’elle ramassait le sperme qu’elle avait sur son visage et l’avalait. Ils auraient bien pris de prolonger la séance, et d’ailleurs, certains n’avaient pas vraiment débandé, tandis que d’autres se redressaient à nouveau. Mais elle n’avait clairement pas envie d’aller plus loin. Ils l’ont compris. J’ai été surpris de constater qu’ils sortaient de leurs poches des billets et lui tendaient. Le dernier parti, elle avait une épaisseur de billets, usagés et froissés, entre les mains. Elle m’a rejoint, le visage encore luisant de sperme.
—J’espère que ça ne te choque pas…Ce sont des contacts…Je les avertis quand je passe par là et je leur donne du plaisir…Et moi ça me permet d’éviter des petits boulots…
On a repris la route. On était dans les temps malgré la pause.
—Dans vingt minutes, je voudrais que tu m’arrêtes à L…Je dois rendre visite à quelqu’un…C’est aussi un de mes amis, mais il a quelques années de plus…
Elle avait décidément beaucoup d’amis.

 

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

 

Vous êtes auteur ? Cliquez sur ce lien pour lire quelques conseils d’écriture

 

Abonnez-vous à la page Facebook de MesHistoiresPorno et des Nouveaux Interdits : https://www.facebook.com/nouveauxinterdits

 

Retrouvez en cliquant sur ce lien les autres histoires de Frédéric Gabriel

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *