Tu me les prêtes ?

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JeLesAimeSaggy


à plusieurscouple


— Sais-tu qu’il y a un de mes fantasme que tu n’as pas assouvi mon amour ? C’est un désir qu’ont certains mecs.

— Y’en n’a pas qu’un je suppose.

— C’est vrai. Saurais-tu deviner ?

— Je sais.

— ???

— Oui, c’est évident, tu vas me faire pisser dans une position inédite. Tiens, je peux t’en indiquer une si tu veux.

— Perdu.

— Tu m’étonnes.

— Non, non, rien à voir. Même si on pourrait faire intervenir de la pisse. On peut toujours.

— Mon cul ?

— Ça pourrait, et comment, mais non.

— Alors, c’est mes nichons.

— Oui mon amour, un fantasme avec tes seins que tu peux résoudre facilement et qui peut être rigolo.

— Je n’en voit qu’un mais tu l’as déjà fait, les gifler.

— Oh, c’est plus émouvant que ça. Ce n’est seulement du plaisir que tu vas me donner mais aussi du bonheur.

— Salaud.

— Oui ma belle. Faisons-le, tu veux ?

— Tu ne m’as rien indiqué.

— Les indications te seront données au fur et à mesure.

— D’accord. Je suis curieuse. Tu m’allumes.

— À ma demande, tu vas me branler. Mais ne cache rien. Fais-moi jouir quand tu veux.

— Je te fais jouir SI je veux.

— Ah, je te reconnais là salope.

Mais il faut d’abord que je les décrive. Ses seins sont plats, réguliers tout du long et parallèles. Ils tombent sur son petit bedon. Ils tombent entre son nombril et son pubis nourri. Ils mesurent 38 cm. Ils ont une blancheur et une douceur incomparables. J’en suis fou. Je suis sûr qu’ils sont uniques. J’ai fouillé le net sans jamais en trouver de semblables. J’ai pensé les faire embaumer à ta mort.

Nous avons à l’extrémité du couloir un miroir en pieds. J’installe un tabouret devant. Je m’assieds face au miroir. L’éclairage est tamisé. J’ai passé ton soutien-gorge, il me va, il me serre un peu. J’aime ce que je vois.

— Place-toi derrière moi. Ne te colle pas. Vas-y, passe tes seins par-dessus mes épaules. Lâche-les et maintenant colle-toi à mes épaules. Ça y est, j’ai des seins! Merveilleux!

Je les range dans le soutien-gorge. Superbe! Je flatte le soutien-gorge. J’en sors un et le laisse retomber. Je sors l’autre et le laisse retomber. Je prends un sein délicatement par en dessous, et je le soulève jusqu’à ma bouche. Je lèche, je tète. J’en fais autant avec l’autre sein. Puis je tète les deux. Je tète tes deux seins, je tète MES deux seins. L’illusion est parfaite.

Je me regarde dans les yeux. Et je vois mon bonheur dedans. Indécent. C’est une expérience je vous assure.

— Tu vois MES deux seins ? Et pourquoi je parle de bonheur ?

— Je suis émue.

Je caresse mes seins. Je les soulève encore.

Et tu me branles. Tu t’appliques mais c’est inutile, tu sais me branler maintenant, tu connais ma queue.

Je remets mes seins dans le soutien-gorge. J’essaye de le dégrafer. Difficile.

— Dégrafe-le mon amour sans te décoller de mon corps.

Je prends le soutien-gorge et je le soulève. Mes seins en tombent. J’ôte le soutien-gorge. Me voilà dans toute ma splendeur. J’admire. Le bonheur de mes yeux, je te le transmets par le miroir. Je ne peux pas m’empêcher de les toucher, de les caresser, de les soulever, de les sucer.

— Ça te plaît ?

— Je ne connaissais pas si sentimental. Tu me touches.

— Je le suis aussi. Eh, si tu continues comme ça, tu vas me faire jouir.

— Jouis, jouis salaud. Montre-moi ton sperme. Jute, jute.

Je caresse mes seins.

— Accélère un peu.

Je sens mon bas ventre frémir, commencer à saccader. Ma queue palpite dans ta main. Je suce mes seins.

Et… et… oh, mon amour… je jouis puissamment. Ça explose. Les spasmes entraînent le sperme, il jaillit par secousses qui atteignent mes seins dans le miroir. Je suis les spasmes. Ma queue palpite encore puis s’effondre.

— Reprends tes seins.

Tu es joueuse, tu les saisis par les bouts et tu les soulèves. Tes bras sont presque tendus. Tu fais passer tes seins par-dessus mes épaules.

Alors, je me retourne vers toi. Je lève la tête vers eux. Tu te penches légèrement. Tu les lâches. Ils viennent frapper mon visage. Je t’embrasse partout. Je voudrais te faire connaître l’étendue de mon plaisir et de mon bonheur. Tu m’embrasses. Tu me remercies de t’avoir offert cette intimité si profonde.

Ah, nous voilà bien, on est reconnaissants et heureux.

 

 

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