Tutorat partie 2

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alex condamines


au travaillesbien


Il y avait plusieurs tronçons de couloir, un mouvement vers la gauche, tout droit, puis bifurquer sur la droite, et je l’ai rejointe. Elle attendait.
—Bonjour, moi c’est Yasmina. Pardon d’être un peu en retard.
—C’est moi qui suis en avance. Je m’appelle Fathia. Merci de me prendre en charge.
L’espace d’un instant, j’ai basculé dans un univers parallèle, je me suis vue approchant d’elle, glissant mes mains sous son pull ou dans son jogging…Et puis je suis revenue à la réalité.
—Bon, je vois que tu es déjà en tenue. Je vais aller te chercher une blouse que tu mettras par-dessus. Je t’ai préparé un chariot avec les produits. On va tout faire ensemble. Je vais t’expliquer tout ce qu’il faut faire, toutes les astuces…Tu seras vite à l’aise, et tu n’auras bientôt plus besoin de personne.
—Il faut que je te parle de moi, que je t’explique. J’ai 54 ans et je redémarre une nouvelle vie. J’ai tenu un commerce pendant des années, puis j’ai monté une entreprise. Je gérais les deux en même temps…J’étais mariée, et mon mari tenait les deux affaires avec moi. Je lui faisais totalement confiance. J’avais tort. Il est parti un jour et il n’est jamais revenu. J’ai découvert qu’il jouait depuis des années, qu’il avait vidé mes comptes, et qu’il avait fait des dettes. J’ai tout vendu pour rembourser les dettes…Et j’ai recommencé à zéro.
—Merci de me le dire, mais ça ne me regarde pas. Bon, puisque les présentations sont faites, on va s’y mettre…
Je l’ai chaperonnée autant que je le pouvais. Mais elle s’est adaptée très vite. Elle savait en tout cas écouter ce que je lui disais. Elle était sérieuse et consciencieuse. En même temps, je sentais qu’elle était mal à l’aise, et vraiment sur la réserve. Elle se méfiait de moi. J’étais, après tout, la clef de sa titularisation, une titularisation dont elle avait besoin pour vivre.
J’étais à mille lieux de la juger, en phase schizophrène. Une partie de moi la regardait travailler, la conseillait, l’autre avait des pensées salaces. Qu’elle soit totalement enveloppée était paradoxalement stimulant, et je ne pouvais m’empêcher d’imaginer son corps sous les couches de vêtement, et de visualiser des scènes très crues. Mais pour le moment, rien n’était envisageable.
Après qu’on ait nettoyé cette première zone, je l’ai emmenée avec moi pour nettoyer l’étage de l’internat qui nous était réservé, la présentant au passage à des collègues et du personnel. J’ai passé l’aspirateur, pendant qu’elle changeait les draps. Je me voyais bien la basculant sur un lit, alors qu’elle était penchée dessus, luttant avec elle pour rire, avant de venir prendre sa bouche, et entamer un cycle de caresses. Mais c’est resté quelque chose de flottant entre nous. La seule réalité, pas tangible d’ailleurs, enfin pas devant tout le monde, c’était que j’avais la chatte en feu, et que j’aurais sans doute du emporter une deuxième culotte sèche.
Il y a eu un moment, particulier, où nos regards, alors qu’elle tournait autour du lit, se sont croisés. Son regard a accroché le mien, puis il s’est détourné. Je me suis demandé si elle avait lu en moi du désir. Mais ça n’a duré que quelques secondes et je me suis dit que ça n’avait certainement pas été le cas.
La journée, sa première journée, s’est terminée sur le coup de 14 heures. On sortait de la plonge. On a regagné mon placard.
—Alors cette première journée ?
—J’ai le sentiment que j’ai encore pas mal de progrès à faire.
—Tu t’en es bien sortie.
—Tu crois qu’on peut prendre une douche ? elle m’a demandé.
—Ah oui, on a des douches au sous-sol. D’ailleurs je vais sans doute en prendre une.

On est descendues dans cette partie peu fréquentée, le sous-sol. Des vestiaires, des salles désertes, et les douches communes.
—Regarde, je lui ai dit en arrivant, il y a toujours des serviettes, et là, du savon et du gel.
Elle a attrapé un pain de savon, une serviette, et elle s’est mise à se déshabiller devant moi. Je m’étais posée la question en descendant. Mais d’évidence, si on prenait une douche, on allait se retrouver à poil l’une devant l’autre.
Sans complexe, sans fausse pudeur, elle s’est mise à nu en quelques secondes. Elle a défait sa blouse, fait passer son T-shirt par-dessus ses épaules, puis dégrafé son soutien-gorge, délivrant de leur prison deux loches charnues, lourdes, avec de très larges aréoles. Le frais de la pièce a fait se durcir ses tétons. Ses mains ont glissé un peu plus bas et descendu le jogging, puis le collant.
Elle ne s’occupait plus de moi. Elle est partie en direction de la rangée de douches, sa croupe énorme ondulant doucement. Il valait d’ailleurs mieux qu’elle soit centrée sur elle-même, Je crois que j’étais figée, hébétée qu’elle se déshabille aussi facilement, mais aussi de découvrir son corps totalement nu, comme une claque en plein visage. Et de voir remonter en moi l’envie, qui s’était tassée au fil de la journée, que j’avais eu le matin, comme si la boucle s’était bouclée.
Pour masquer mon trouble, et donner le change, je me suis mise à me déshabiller. Mais à ce moment elle se fichait bien de moi. Elle ne me regardait pas, totalement centrée sur elle-même.
Il y avait une ligne de huit douches. Pas de cabines individuelles, ce qui faisait que beaucoup d’entre nous, par pudeur, préféraient se doucher à la maison, ou alors attendre un moment où personne ne le verrait. Il y avait aussi les couples qui se formaient, souvent de manière éphémère qui aimaient partager une douche. J’avais surpris une fois deux collègues, qui s’étaient largement savonnés avant de bifurquer sur des jeux sexuels. J’étais rentrée dans l’entrée pour en profiter. La fille, une superbe brune aux yeux verts avait les mains enduites de savon, et elle ‘nettoyait’ la queue de son partenaire, faisant s’allonger et durcir sa tige, le masturbant d’un geste appuyé et large, descendant jusque sur ses couilles. Quand il avait été long et dur, elle avait amené sa queue contre son sexe, frottant ses lèvres de son gland, avant de le faire rentrer en elle en poussant le premier d’une série de gémissements qu’elle avait lâchés pendant qu’il faisait aller et venir son membre en elle, sans pouvoir rentrer totalement sa queue, vu leur position. Il s’était retiré, et avait collé sa queue contre le ventre de la ville, son gland arrivant au niveau du nombril de la fille, crachant un torrent de sperme sur sa chair. Je m’étais éclipsée.
L’idéal pour moi, ça aurait été de pouvoir simplement la regarder prendre sa douche, en me caressant. Mais ça n’était pas envisageable. J’ai commencé à me déshabiller, en prenant exagérément mon temps, et en l’observant du coin de l’œil.
C’étaient des douches à l’ancienne, une cuve de porcelaine blanche, un mur avec du carrelage, et une pomme de douche fixée haut. Elle s’est accroupie pour poser le savon, et jeter la serviette un peu plus loin. A cause de sa position, j’ai vu pour la première fois son sexe s’entrouvrir, et ses lèvres sortir.  Elles étaient épaisses, charnues. Quand elles devaient être gorgées de sang, elles devaient avoir un volume impressionnant. Au milieu de ses lèvres, je pouvais voir une partie de son intérieur, rose.
Elle s’est redressée, et elle a tourné les robinets pour permettre à l’eau d’arriver. Celle-ci s’est mise à ruisseler sur elle, trempant son corps. Elle s’est retournée, offrant son corps à mon regard. Elle a fermé les yeux, se détendant. Je n’avais pas fini de me déshabiller, mais elle s’en fichait totalement. L’odeur de ma mouille m’est remontée aux narines alors que je descendais ma culotte le long de mes jambes, le tissu trempé par vagues successives, la dernière avait été de force 10…Le lendemain, je fourrerais plusieurs slips de rechange dans mon sac…
Elle s’est accroupie à nouveau pour rattraper le savon, après avoir coupé le robinet, une fois qu’elle a été mouillée partout. J’ai été intriguée de constater que sa chatte avait nettement changé d’aspect, en très peu de temps. Elle était beaucoup plus ouverte sur son intimité, question de posture peut-être, mais surtout, ses lèvres avaient gonflé de manière spectaculaire, plus épaisses, plus longues. J’ai pensé un instant que la situation, qu’elle se dénude et se lave devant moi l’excitait, puis je me suis dit que non, je devais faire fausse route.
Il y a quelque chose d’extrêmement troublant à voire une femme se laver. Pas seulement parce qu’elle est nue, mais parce que les gestes qu’elle effectue, pour se savonner, avec ses mains, avec un gant, sont supposés laver, mais ils sont en fait comme une caresse.
Elle s’est enduit les mains du savon, elle rechargera de manière régulière, et elle s’est mise à se savonner, dans des gestes qui, d’abord vigoureux, sont rapidement devenus plus doux, plus lents. Les bras, les épaules, elle est remontée sur le visage avant de descendre sur ses seins.
J’avais descendu ma culotte, et il me restait mon soutien-gorge. Mais je ne cherchais même plus à prétendre la rejoindre. Je la regardais, point à la ligne. De toute façon, elle s’en fichait.
Sa poitrine s’est parée d’une mousse crémeuse, qui la couvrait en partie. Ressortaient de la mousse deux tétons, qui s’érigeaient tranquillement, prenant du volume à l’image du reste de son corps, longs et durs. Difficile de ne pas comprendre que, si elle se lavait d’une journée de travail, elle était aussi en train de se donner du plaisir. Était-ce ce qu’elle avait prévu au départ, ou était-ce venu en même temps qu’elle se détendait ? Et ma présence y était-elle pour quelque chose ? Autant de questions qui n’auraient pas de réponse. Elle a délaissé ses seins eux-mêmes pour se concentrer sur ses tétons, les tripotant et les faisant s’allonger. Entre ses cuisses, son sexe s’ouvrait de plus en plus, et un liquide visqueux, ce n’était clairement pas l’eau de la douche, coulait d’elle sur ses chairs, ses aines, ses cuisses…
Elle s’est tournée pour se savonner le dos, amenant ses mains en arrière, avant de descendre sur sa croupe qui me fascinait, et qui m’a encore plus fascinée quand elle a été enduite de savon. Je n’avais pourtant encore rien vu. Elle s’est remise du savon au bout des doigts, et elle a glissé sa paume, les doigts en avant, dans sa raie. Elle a amorcé un mouvement très lent, pour lequel se nettoyer n’était certainement qu’un alibi. Elle a d’ailleurs recentré sa caresse au niveau de son anus, tournant sur une zone plus serrée avant de se retourner et de revenir sur son ventre. S’enduisant à nouveau les mains de savon, elle a fait tourner sa main gauche sur son ventre, dans un mouvement circulaire dont il était clair qu’il lui procurait du plaisir…Elle a continué ce mouvement, pendant qu’elle amenait son autre main sur sa toison et la savonnait soigneusement. Dégoulinante d’eau, elle a été bientôt blanche de savon.
Je me suis débarrassée de mon soutien-gorge et je suis partie me glisser sous l’un des jets. J’avais le regard collé à elle, je ne voulais pas en perdre une miette. Je n’ai pas encore ouvert les robinets, faisant traîner, alors qu’elle glissait jusqu’à son sexe. Elle s’est savonné soigneusement les parties intimes, comme si elle voulait se nettoyer soigneusement, le pourtour, les lèvres, mais j’ai vu qu’elle franchissait une frontière, invisible, où se nettoyer et même si c’était un alibi, passait vraiment au second plan, et que, sans plus d’hypocrisie, parce que son plaisir devenait de plus en plus intense, elle ne cherchait plus à présent qu’à atteindre l’orgasme. se rapprocher d’une jouissance qui était proche…
Elle a fait glisser deux doigts dans son sexe, et elle les a fait aller et venir très rapidement. Elle a joui très vite, en se cambrant, son sexe crachant des jets de liquide.
Il lui a fallu un peu de temps pour reprendre ses esprits, et puis elle s’est tournée vers les robinets et elle les a rouverts. L’eau a coulé sur elle, la nettoyant du savon et des sécrétions vaginales qui maculaient ses cuisses. Le sexe encore béant, elle s’est essuyée, avant de se rhabiller, elle avait amené son tailleur, et de partir sans même me regarder, alors que je m’aspergeais et que je me savonnais moi aussi.
Je me suis retrouvée seule et frustrée. En faisant glisser le savon sur ma peau, j’ai compris, en contraste avec moi à quel point elle s’était mise en scène. Mon savonnage avait quelque chose de beaucoup plus basique, sans sensualité aucune.
J’étais à bout, le sexe en feu, avec l’envie de jouir, pour soulager la tension que m’avait procuré ce spectacle…J’aurais voulu…Plein de choses…Sans savoir ce qui primait au final…Venir sur elle et que ma main enduite de savon remplace la sienne. Caresser ses zones les plus sensibles, la découvrir au bout de mes doigts, lui donner du plaisir et en prendre aussi…Qu’elle se glisse près de moi sous la douche, qu’elle vienne chercher ma chatte de sa langue et de ses doigts, qu’elle la caresse, qu’elle suce mon clitoris, qu’elle enfonce sa langue jusqu’à mon utérus…
J’ai amené mes doigts sur mon clitoris, et je me suis frottée comme le matin, mais avec une démarche différente. Je voulais me vider de toute mon énergie, jouir et encore jouir pour ne plus ressentir cette immense frustration. Le premier orgasme est venu très vite, sans surprise, il a été puissant, mais j’ai continué à caresser ce petit bout de chair qui me donnait tant de plaisir, jouissant plusieurs fois jusqu’à ce que je n’aie plus aucune force. Je me suis mise à pleurer en même temps que je libérais ma vessie, je n’avais pas eu le temps d’aller me soulager depuis le matin, et qu’un torrent d’urine dégoulinait le long de mes jambes.

 

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