Je crois que je n’oublierai pas les semaines qui ont suivi. Il y a des moments dans la vie qui sont sans aucun doute bénis, et ces jours que nous avons partagé ont été vraiment parfaits, sans l’ombre d’une salissure, d’une flétrissure. Des moments rares, dont on sait, quand on les vit, qu’ils ne sont pas faits pour durer.
J’ai toujours aimé le sexe, dès que j’ai été en âge de m’intéresser à cette partie essentielle de la vie humaine parce qu’il était gage pour moi de plaisir, de bonheur, de bien-être, mais sans doute que je n’avais jamais trouvé la personne avec qui ce serait aussi bon. Fathia était la partenaire parfaite, parce qu’elle n’avait aucun tabou, pour elle rien n’était sale, et elle savait, de par son expérience, donner du plaisir, mais aussi en recevoir. Certaines personnes passaient leur existence entière dans le dégoût de tout ce qui était lié au sexe. Elle au contraire, avait sans doute suivi une trajectoire parallèle à la mienne, y prenant du plaisir très tôt, et continuant à explorer ce plaisir, ce qui lui donnait une expérience que, plus jeune je n’avais pas encore.
Surtout, le sexe était le moyen d’un rapprochement, et j’aimais l’idée qu’elle et moi étions aussi proches, dans une sorte de symbiose sans failles. Notre rapport l’une à l’autre était fait d’une infinité de moments, de détails qui assemblaient composaient une mosaïque qui me renvoyait à quelque chose d’infiniment plaisant.
Quand je repense à cette période, une infinité de détails remonte, des images, des fragments de scènes, des odeurs…
Il y avait toujours ces retrouvailles du matin, à présent largement sexuées, où on se collait l’une contre l’autre. Des bouches qui s’accrochent, des langues qui se frottent, et déjà, des sexes qui s’ouvrent, qui coulent, alors que des doigts, souples et habiles, courent sur des chairs, pour venir finalement se poser sur des muqueuses, les caressent, les frottent. Des bouches qui viennent frôler des tétons, des doigts qui frottent des lèvres d’un sexe qui s’épanouit, appuient sur une muqueuse anale… On se déshabillait pour passer nos vêtements de travail, après avoir amorcé un état d’excitation et de plaisir qui se maintenait jusqu’à son départ, et se prolongeait après, dans des masturbations solitaires, en repassant les moments de la journée, qui n’en finissaient pas. Ca ne nous empêchait pas de faire notre travail consciencieusement, bien sûr, mais il y avait ces pauses qui avaient une dimension et une saveur particulière qui prenaient ainsi leur valeur, dans un écrin. Ca pouvait être, simplement, deux langues qui se frottaient en même temps qu’une main se glissait dans un caleçon, un jogging, un pantalon de survêtement, sous une culotte, pour caresser un sexe, y glisser un ou plusieurs doigts, frotter un clitoris jusqu’à la jouissance. Ou une langue qui venait tourner sur un sexe, buvant ses sécrétions et suçant un clitoris jusqu’à la jouissance.
Mais, à présent que j’ai plus de recul, je me rends compte qu’il y a eu une progression dans nos rapports, des caps franchis à chaque fois, en toute complicité.
L’un de ces caps sans doute, ça a été le jour où elle est arrivée vêtue d’un joli tailleur classique, on s’est embrassées, déshabillées. Dessous, elle avait une grande culotte blanche, enveloppante. Et il y avait quelque chose qui me semblait inhabituel, sans que je puisse dire réellement quoi. Au-delà de la taille de la culotte.
J’ai découvert le pot aux roses une demi-heure plus tard. On venait de prendre notre pause de dix minutes. Elle s’est approchée de moi, et elle m’a dit :
—J’ai envie de te baiser comme un homme, et je crois que j’ai tout ce qu’il faut pour ça.
La phrase, mystérieuse, s’est éclairée quand elle a descendu son jogging, et tiré bas la grande culotte. En fait, ça s’est fait en deux temps. Dans un premier temps, elle a juste baissé son jogging. Dessous, j’ai retrouvé la culotte blanche. Je commençais à connaître son anatomie par coeur, dans les moindres détails, et, à la regarder, je me suis dit qu’il y avait quelque chose qui ne collait pas. Comme un dessin différent de son pubis.
Elle a descendu son slip, et là j’ai vu quelque chose de radicalement différent de ce que je voyais habituellement. A la place de sa chair, de ses poils, de la fente de son sexe, il y avait du cuir, noir, qui la couvrait. Enfin pas totalement, parce qu’un bout de plastique en partait, dans un arc-de-cercle vers le bas. Je ne sais pas si l’essentiel est invisible pour les yeux, en tout cas il l’était pour moi, qui n’ait pas été capable de comprendre qu’elle avait bloqué entre ses cuisses, pour qu’il ne soit pas visible, un pénis de plastique de bonnes dimensions. Elle a ouvert les cuisses, et ce pénis de plastique a jailli à l’air libre. Une queue noire, longue et dure… Un long frisson m’a parcourue.
—Tu vois il y a toujours de la magie dans l’air. Une queue de plastique qui te pousse et qui te donne le pouvoir de pénétrer une femme comme un homme le ferait. Tu as envie ?
Je connaissais les godes, avec des filles, on avait déjà joué avec, mais je n’avais jamais vu ce type de harnachement, avec une partie qui enserrait les hanches de la fille, maintenait le gode, et lui permettait, au final, de faire comme si elle avait vraiment une queue. Ça m’a vraiment troublée. Ca donnait une nouvelle dimension à une relation.
Elle s’est laissé tomber sur un siège. La queue de plastique collait à son ventre, dressée et obscène, et les contours de la réalité sont devenus flous, comme si elle avait vraiment une queue. Je me suis approchée et tout est venu naturellement. J’ai mis mon ventre à nu, balançant caleçon et slip sur le sol, et je me suis positionné au-dessus d’elle comme une fille le ferait avec un homme. A part qu’elle était une fille avec une queue, et ça faisait toute la différence. La situation m’excitait terriblement. Enfin, un peu plus que d’habitude, parce qu’en fait, j’étais TOUJOURS excitée.
Je suis venue me positionner au-dessus de la bite de plastique…Rarement j’avais eu autant envie d’être pénétrée. Mon sexe, béant et coulant était au-dessus, et bientôt, alors que je ne bougeais pas, anticipant la pénétration, parce que c’est très bon d’attendre et d’imaginer, des gouttes de sécrétions sont tombées sur le plastique. J’avais déjà fait glisser entre mes lèvres pas mal de queues, mais là c’était vraiment différent. Parce que c’était la queue de Fathia, et que je savais qu’elle s’en servirait mieux que n’importe quel homme, et parce que la situation était décalée, ce qui ne pouvait que me séduire.
Et puis je me suis laissé descendre sur le pénis artificiel. La tête de plastique a touché mes lèvres, et ça m’a envoyé de l’électricité dans le ventre. Je me suis laissé glisser d’un centimètre de plus et la queue a été en moi, présente dès la première seconde contre ma muqueuse. J’ai essayé de limiter la descente, pour bien sentir la queue de plastique en moi, le regard accroché à celui de Fathia qui, à l’autre bout du membre artificiel semblait éprouver autant de plaisir que moi.
Je me suis retrouvée assise sur elle, la queue totalement en moi. Sensation enivrante. Si on m’avait donné à cet instant le choix entre une queue d’homme, et celle de Fathia, je savais pertinemment quel choix j’aurais fait.
Elle est venue poser ses mains sur mes fesses, les a pétries un moment, avant de me soulever pour me faire aller et venir sur le membre…J’ai très vite perdu le sens des réalités, submergée par le plaisir. Ce n’était pas une queue de chair, il n’y aurait pas de sperme qui jaillirait, mais c’était tout sauf un problème. Surtout, ce qui me plaisait, c’était de voir que Fathia n’était pas seulement celle qui était harnachée par le gode, se sacrifiant pour me donner du plaisir, mais qu’elle aussi en prenait, se troublant, son visage changeant, parce que le base de plastique qui enveloppait son pubis la caressait. On a explosé quasiment en même temps, retenant le cri qui allait sortir, pour ne pas nous signaler.
Je me suis retirée. Le plastique dégoulinait de sécrétions épaisses. Elle s’est défaite. Sous le plastique son sexe était béant, que je suis venu lécher, pendant qu’elle suçait avec avidité la queue de plastique.
—Il est pour nous deux.
Je m’en suis servi deux jours plus tard. On avait convenu d’une sorte de garde, comme pour un enfant. Deux jours chacune. Sans avoir forcément l’obligation de l’utiliser.
Je suis arrivé derrière elle, pendant qu’elle nettoyait un meuble, pliée dessus.
Je me suis accroupie. Elle m’a laissé faire pendant que je soulevais la blouse, et que je descendais le pantalon de survêtement, faisant comme si je n’étais pas là. Dessous, le piment du jour, c’était un string, dont le triangle de velours rouge était campé tout en bas de son dos. De là partait un cordon fin qui disparaissait entre ses fesses. Sa croupe était pour moi parfaite, volumineuse, rebondie, dure et chaude. J’ai posé mes mains dessus, me remplissant de sa chaleur. Les filles avaient souvent des fesses froides, mais ce n’était pas son cas. Mes doigts sont montés jusqu’au string, et je l’ai doucement tiré vers le bas, la libérant du tissu. Sa vulve m’est apparue, nichée entre ses cuisses. Il y avait beaucoup de choses qui me fascinaient en elle, parmi lesquelles cette capacité qu’avait sa vulve, sous une poussée d’excitation, à s’ouvrir très rapidement. Un instant, et je voyais juste le renflement de sa vulve, et la fente qui l’ouvrait, totalement close, la seconde d’après, elle était ouverte de plusieurs centimètres lèvres dehors, et elle commençait à couler, ses sécrétions, jamais les mêmes, pendant en filets baveux.
J’ai pensé que si je devais garder des images, alors il y avait celle-là, le rebondi charnu de sa croupe, propulsé vers moi, cette fente profonde à s’y perdre, et sa vulve ouverte d’excitation. Une sorte de perfection dont je voulais profiter, m’y perdre parce que je savais pas combien de temps je pourrais l’avoir.
—Et voilà, je suis concentrée et tu viens me perturber…On peut jamais être tranquille…
Elle aimait bien, à présent que nos relations étaient plus détendues, jouer avec l’ironie.
—Je peux te laisser, si tu veux…
—Tu en serais bien incapable…
C’était vrai…J’étais totalement accro…Pour le meilleur et pour le pire…Si on m’avait dit quelques semaines plus tôt que je basculerais comme ça, accro au corps d’une femme, au cul d’une femme…Je ne l’aurais pas cru, c’est sûr…
J’ai posé les mains, à plat sur sa croupe, et je l’ai ouverte. J’avais cette obsession de ce sillon, d’autant plus attirant qu’il était profond, Il fallait bien pousser sur sa chair pour avoir accès à la chair délicate, au fond du sillon, et à la muqueuse anale, qui se dessinait à partir d’une ligne dans sa chair, qui partait un peu plus bas de son sexe, et qui venait s’enrouler et former son anus, dans une série de traits gravés dans sa chair…
Elle avait sans doute chié le matin, peut-être avant de partir, sans avoir eu forcément le temps de se laver. Sa chair avec un goût intense, sucré…J’ai parcouru le sillon, dans une caresse lente de la langue qui l’a faite gémir.
—Tu touches un point sensible, elle a dit…Ca me rend folle qu’on me caresse par là…Dommage que ce soit si souvent le cas…
—Les choses ont changé. Je suis là.
C’était une manière de me rappeler à elle, de lui dire que j’étais là pour lui donner du plaisir, de me rassurer aussi, sans doute, notre relation ne serait pas éphémère.
Je me suis concentré sur sa muqueuse anale. Je la sentais sous ma langue, souple, divisée en plusieurs plissements. Ce que j’ai senti aussi, ça a été la manière dont sa muqueuse s’est dilatée, s’ouvrant, me permettant de darder ma langue, et de la pousser loin en elle…J’ai fait tourner ma langue sur cette chair que je sentais incroyablement délicate, et dont le goût était plus fort, alors que je dardais ma langue plus loin.
—C’est trop bon, elle a dit…Je veux que tu rentres ta langue aussi loin que possible, et que tu me fasses jouir…
—Je crois que j’ai mieux à te proposer, je lui ai dit, me redressant et frottant la tête du gode contre ses fesses.  Ça te dit ?
—Je me demandais quand tu y viendrais…Je voudrais que tu rentres d’abord dans ma chatte, que tu me fouilles bien, que tu imprègnes bien le gode de mes jus, et quand il sera bien lubrifié, que tu le rentres dans mon anus, et que tu le fasses bien aller en moi pour me faire jouir…Tu crois que c’est possible?
En guise de réponse, je suis venu appuyer la tête de plastique contre ses lèvres, et je les ai frottées. Elle a gémi.
—Tu veux me rendre folle…Mais tu y arrives parfaitement…
J’ai poussé la queue en elle…J’ai eu toutes les sensations, même si la queue n’était pas de la chair, elle les a portées jusqu’à moi. La muqueuse autour du plastique, délicate et chaude, qui s’ouvrait autour du membre artificiel qui glissait en elle…J’ai avancé jusqu’à ce que la tête de plastique vienne cogner contre son utérus…Je suis restée immobile, collée à elle, mon ventre contre les fesses rebondies, bien dures. Ça aurait été bien qu’on reste comme ça pour l’éternité, collées l’une à l’autre, l’une fichée dans l’autre. Une sorte de rêve pas forcément réalisable, une utopie.
Je me suis mise à bouger en elle, d’abord lentement, puis à un rythme plus fébrile, percevant bien la manière dont elle perdait pied. Le meilleur témoin, c’était d’ailleurs la manière dont ses jus coulaient autour du gode, l’arrosant, et venant couler sur nos chairs…
On se limitait à dix minutes de pause. Avoir un cadre rendait le plaisir, et sa recherche plus efficaces. J’ai glissé hors de son vagin, ça a fait un appel d’air. Le gode, comme elle l’avait souhaité, était dégoulinant de ses jus intimes. Ca faisait un lubrifiant parfait, et sans doute que, lorsque j’ai appuyé la tête du pénis de plastique contre ses plissements anaux, et que j’ai poussé, c’est rentré mieux grâce à ça. Elle a gémi alors que je la sodomisais, poussant lentement la queue de plastique jusqu’à ce qu’elle soit quasi totalement fichée en elle. J’ai senti que, contre moi, elle commençait vraiment à glisser dans le plaisir, à se dissoudre, bien au-delà de la tâche qu’elle accomplissait.
J’ai commencé à bouger en elle, d’abord très lentement. Troublée quand j’ai remarqué qu’elle avait glissé sa main contre son sexe, et qu’elle se masturbait fébrilement pendant que j’allais et venais dans son canal anal…Sa main tournait à un rythme rapide sur ses lèvres, arrosée par ses jus. J’ai eu envie de me caler sur le rythme de sa main, et je me suis mise à aller plus vite en elle…Ca a été un tournant. Elle a totalement perdu le contrôle, et moi aussi, en retour…Je crois qu’on aurait crié, toutes les deux, tellement nos jouissances ont été fortes…Elle jutait tellement que j’avais l’impression qu’elle se pissait dessus, elle inondait nos peaux, et moi je sentais les orgasmes se succéder…Je me suis finalement écroulé sur elle, la queue toujours en elle. Ces dix minutes, dépassée d’une, m’avaient semblé une éternité. Des moments comme ça, sans aucun doute, je ne les oublierais jamais…Je me suis déharnachée, on s’est rhabillées, et on a pris le boulot. J’aimais bien garder sur moi l’odeur de ses jus, et des miens, mêlés.

 

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