Tutorat partie 5

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alex condamines


au travailglory hole


Fatiha et moi on fonctionnait dans une sorte de bulle toutes les deux. Pourtant, ici, dans l’établissement, il y avait d’autres possibilités sexuelles, dont je profitais, dont tout le monde profitait, en fait, et j’avais envie de lui faire découvrir. Pour qu’elle ait du plaisir comme j’avais pu en avoir avant elle, mais aussi pour démultiplier ce qui se passait entre nous, lui donner plus de force.
C’est comme ça qu’un matin je lui ai proposé :
—Ça te dit que ce soir, quand on aura fini toutes les deux, je te fasse découvrir une des coutumes de l’établissement. C’est quelque chose qui te plaira, tu verras. J’y ai été très accro, à un moment. Partagé, ce sera cent fois meilleur.
Et donc, sur le coup de trois heures de l’après-midi, je l’ai amenée aux toilettes du troisième étage d’un autre bâtiment. On était en civil, l’une comme l’autre. J’avais un caleçon très moulant, qui apparemment la ravissait, puisqu’elle me caressait alors même que je montais les marches de ce bâtiment vide à cette heure-ci, un pull abricot décolleté, et un perfecto, alors qu’elle avait passé une de ces robes colorées qu’elle affectionnait tant, sous un imper ouvert.
On était dans un bâtiment dont le premier étage servait à loger du personnel qui avait besoin de chambres de manière momentanée, le reste c’étaient des locaux qui avaient différentes fonctions, inoccupés, servant à entreposer du matériel.
Et il y avait ces toilettes au troisième étage, juste au bout de l’escalier.
On a poussé la porte, et on s’est retrouvés dans un local longiligne, avec du carrelage au sol, deux lavabos sur la droite, et sur la gauche, une série de cabines.
—Tu veux qu’on fasse l’amour dans les toilettes, elle a demandé?
—D’une certaine manière, oui…Il y a plus que ça…Enfin tu vas voir…
On s’est calées, je la guidais, dans la cabine du milieu. Tout était parfaitement propre. Il fallait dire que personne ne venait ici pour soulager des besoins naturels. Enfin, si, mais il n’y avait rien à voir avec des déjections.
Il y avait un siège au milieu, clos. Elle s’est posée dessus. Son regard glissant autour d’elle, elle n’a pas tardé à remarquer que les cloisons étaient un peu spéciales. En effet, des trous ronds étaient découpés dans ces cloisons, à différentes hauteurs.
—Il faut attendre, je lui ai dit. Mais tu ne seras pas surprise. On peut en profiter.
J’ai glissé sur ses genoux, et je suis venue chercher sa bouche. On a accroché nos langues, en se caressant à travers nos vêtements.
Pour venir ici, il fallait être initié. C’était une grande brune qui m’avait amené ici quand j’étais arrivée, elle était partie depuis.
À un moment, ça avait été ma folie de venir ici. Ça m’excitait terriblement.
Et puis je m’étais lassée. On se lasse de tout.
Du coin, avant Fathia, j’ai vu la première queue apparaître sur ma gauche.
J’ai détaché ma bouche de celle de ma maîtresse, et je lui ai désigné la verge. Elle a eu un petit rire.
—C’est un endroit magique. Des queues surgissent comme par miracle.
—Et c’est le moment d’en profiter.
Les parois étaient proches, ce n’était pas la peine de se déplacer. Il a suffi de se pencher pour avoir la queue à portée de bouche. Quand on est en harmonie, des choses se font naturellement. Et nous nous sommes réparti la queue qui devant nous, était déjà gorgée de sang, baladant la pointe de notre langue dessus en longues lignes, chacune de notre côté. Le gars n’a pas tenu très longtemps, sans doute troublé par le fait de sentir deux langues sur lui, et l’habileté de nos langues. On ne s’attendait pas à ce que le sperme jaillisse aussi vite. Le premier trait est parti en travers du visage de Fathia, le deuxième dans mes cheveux. Elle a refermé sa bouche dessus, et le gars s’est vidé dans sa gorge, spasme après spasme. On a fini de le nettoyer à coups de langue.
A peine sa queue avait-elle dégagé du rond découpé dans le contre-plaqué que deux autres ont fait leur apparition, une à gauche, une à droite. Sans nous détacher l’une de l’autre, on a plongé chacune sur une, pour la caresser de la bouche. jouant avec les tiges qui nous étaient offertes, des tiges sans corps, de tailles variables, sur lesquelles nous improvisions des caresses, comme un musicien va improviser des notes, jusqu’à ce que la verge soit saisie par les spasmes de la jouissance, et que nous choisissions comment accueillir la semence, dans notre bouche, sur notre visage, sur nos seins. Les queues se sont succédé. Il se passait toujours ce phénomène étrange, et pourtant facilement explicable, qui faisait que dès qu’une fille se rendait en ces lieux, alors même que personne ne semblait rien voir, tous les hommes qui aimaient ce genre d’exercice affluaient.
—Tu as des préservatifs sur toi ?
On avait perdu toute notion du temps. Les queues défilaient, on leur donnait du plaisir, et on prenait notre plaisir à nous.
—Dans mon sac, j’en ai toujours une boîte.
Elle s’est penchée, a farfouillé dans le sac, sorti la boîte et vérifié la date.
De son côté, dans le trou, dodelinait une queue de belles dimensions.
J’ai sans doute été partagée, à la fois jalouse qu’une queue autre que celle de plastique, avec laquelle je la pénétrais très régulièrement, puisse se glisser en elle, et en même temps excitée à l’idée de la voir pénétrée.
Elle s’est redressée. Nos visages étaient souillés des jets de sperme que nous n’avions pas avalés. Ca dégoulinait sur nos joues, on en avait plein les cheveux. Nos vêtements étaient souillés. Et pourtant, c’était bon.
On s’est dégagées l’une de l’autre, pour se retrouver quelques centimètres plus loin. On savait l’une comme l’autre que ce moment, on allait le partager ensemble.
On a commencé par caresser ensemble la verge, la faisant encore durcir et s’allonger. On s’est rejointes sur le gland, et, en même temps qu’on frôlait celui-ci, on a caressé mutuellement nos langues. Elle était accroupie, et j’ai glissé ma main jusqu’à son sexe, le trouvant sans surprise, le mien n’était pas mieux, dilaté d’excitation et trempé.
J’ai déchiré l’emballage d’aluminium qui enveloppait la rondelle de plastique grasse, et j’ai fait glisser celle-ci. Sans grande surprise, le latex n’a pas été jusqu’au bout, mais, aux trois-quarts, c’était suffisant pour couvrir la queue.
Je me suis demandé, à ce moment, si Fathia découvrait les glory-holes ou si elle avait déjà eu ce type d’expérience. Ca a tenu à la manière qu’elle a eu de se positionner pour accueillir la queue en elle. Je me suis dit que seule une fille qui était déjà passée par ce type d’expérience pouvait ainsi se caler dans une position qui n’était pas évidente. Mais ce qui était justement intéressant, c’était que nous ne sachions pas tout l’une de l’autre.
Elle s’est redressée, et elle a enlevé sa jupe de tailleur et son slip, le ventre nu, avant de présenter son dos au mur et se pencher en avant. J’avais la queue en main, je l’ai appuyée contre ses lèvres et j’ai frotté celles-ci avec le gland encapoté. Ça devait être bon, parce que le gars a poussé un gémissement. Sans doute aussi a-t-il été surpris, s’attendant à avoir juste une bouche caressante autour de sa queue.
J’ai ajusté la queue au centre de l’ouverture de Fathia. Ca n’était pas difficile, elle était béante. Elle a eu un mouvement qui a fait rentrer en elle un tiers du membre…C’est ce même mouvement qu’elle avait amorcé qui lui a permis de faire rentrer les trois-quarts du membre en elle, puis d’esquisser un mouvement de va-et-vient qui a semblé lui procurer infiniment de plaisir.
Je me suis approchée, et je me suis mise à tourner de la langue sur la zone de contact, celle où la queue dilatée et la vulve qui ne l’était pas moins rentraient en contact. Ma langue s’est baladée, infatigable sur le pourtour du sexe de Fathia, les lèvres qui s’étiraient autour du membre, le clitoris qui avait pris ses dimensions caractéristiques d’une excitation maximale, et sur la tige dilatée, que je frôlais alors qu’elle allait et venait. Elle a ripé une fois sortant, je l’ai immobilisée, et j’ai fait tourner ma langue sur le gland dilaté, enveloppé de latex. Le plastique autour lui donnait un aspect excitant, le gonflant, soulignant l’aspect de sa chair, la fente au milieu dont suppurait du liquide qui venait tâcher le latex. Le type a lâché un gémissement, et il a balancé un trait de sperme, unique, dont le blanc est venu tâcher le latex. J’ai refoulé la queue dans la vulve de Fathia. Il l’a encore limée longtemps, bougeant en elle, se dilatant encore. Je connaissais bien Fathia maintenant, et je la voyais monter vers le plaisir. Elle a fini par se tendre, encore fichée en elle, ruisselant sur ses chairs, des ruissellements dont je m’efforçais de laper au moins une partie, leur goût amer coulant dans ma gorge. Le gars, lui, n’avait pas encore joui. Quand sa queue a été aux trois-quarts sortis, je l’ai attrapée, j’ai arraché le plastique et j’ai fait deux ou trois mouvements sur sa chair distendue, bouche ouverte…Il a craché sa jouissance, des jets de sperme qui n’en finissaient plus, qui ont coulé dans ma gorge, mais sont aussi venus maculer les pourtours du sexe de Fathia.
J’ai jeté un coup d’œil à l’heure. Deux heures avaient passé, on avait l’impression que c’étaient quelques minutes. La queue, encore toute dilatée, a disparu du trou, et le vide s’est fait. Nous étions trempées du sperme des hommes qui avaient glissé leurs queues dans les orifices. On s’est plus ou moins arrangées, on serait bien restées comme ça, avec le sperme sur nous comme un trophée, mais on ne pouvait pas se balader avec les cheveux et le visage dégoulinants. Quand on a été présentables, on a rejoint nos voitures, pour rentrer chez nous. Juste avant qu’on ne se sépare, je lui ai demandé, elle n’avait pas dit un mot depuis qu’on était sortis de la cabine :
—Ça t’a plu ?
Elle m’a répondu:
—J’y retournerai volontiers.
Dès lors, deux ou trois fois par semaine, on allait se positionner ensemble dans la cabine, et on attendait que les queues apparaissent.

 

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