Un article nommé désir… (partie 2)

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Le Marquis lubrique


cunimasturbationteen


C’est comme ça que j’ai joué à «touche-pipi» avec elle. Elle, elle semblait aimer ça… Elle renforçait l’emprise de sa main sur ma tête, comme si ça lui plaisait que j’éveille ses seins au plaisir. Dès lors, autant dire que j’ai saisi la balle au bond et que j’ai renforcé ces étreintes.

– Chéri… C’est fou… Tu me fais tellement de bien… Continue…

Message reçu cinq sur cinq, mon amour! Elle pouvait compter sur moi. Et dieu sait que j’étais aux aguets. Du bout des doigts, je lui ai caressé le clitoris. J’alternais coups de langue et succions sur ses seins, ses tétons. J’alternais, j’allais et venais sur sa poitrine et sur ses lèvres. Plus je la caressais, plus c’était intime. Plus je la caressais, plus elle… mouillait.

– Dé… tends-toi, ma chérie… Ce n’est que du plaisir.. Là… Voi… là…

(…)

Un doigt en elle et mon pouce sur son clitoris… La respiration de Océane n’était plus la même. Mes caresses avaient beau rester douces… plus je la caressais ET la pénétrais, plus elle semblait avoir des difficultés à conserver une respiration normale. Ce qui était logique, cela dit en passant. Mais elle, elle y prenait goût. Sa main était glissée dans mes cheveux. Océane me les caressait. Ça voulait dire ce que ça voulait dire: elle aimait ça… Sa main a renforcé l’étreinte. Comme si Océane voulait que j’adopte une position différente. Je l’ai regardée dans les yeux: j’ai cherché à comprendre…

– Chéri… Je suis… mouillée… Tellement… Ta langue… Lèche-moi…

(…)

J’étais la, la tête entre ses cuisses bien écartées, les genoux à même le sol. Ma langue s’ébattait avec sa vulve. Rhoo… Sa chatte avait un bon goût de chatte. Océane est rasée et épilée en toutes circonstances.

Elle aimait ça, Océane… Avoir ma tête entre ses jambes… Caresser mes cheveux… Frotter son sexe contre ma bouche. Moi? Je m’appliquais à la lécher comme il se devait. Comme elle aimait. Je savais comment ET où la titiller. J’adorais ça, moi aussi. Et là, plus rien ne pouvait m’arrêter. Je relevais de temps en temps la tête pour observer les réactions de ma copine. Ses yeux étaient ouverts. Elle ne me quittait pas d’une semelle. Ses mains étaient posées sur ses seins et elle se les caressait. Elle se pinçait doucement les mamelons. Oui. Elle aimait ça…

(…)

J’ai enlevé mon T-Shirt parce que j’avais chaud, à force. Je portais ma main droite à la ceinture de mon pantalon pour l’enlever. J’ai dézippé et déboutonné celui-ci. Voilà. J’étais en boxer. Océane avait compris… Je me suis rapproché d’elle, un peu plus encore. Tout en restant assise, elle a plongé la main à l’intérieur de mon sous-vêtement et elle en a sorti mon sexe tout dur. Elle a commencé à me branler. Elle me regardait, les yeux malicieux et le sourire aux lèvres. C’était… bon. Très… bon. Trop… bon. J’en gémissais de plaisir.

(…)

– Chéri… À ton tour… de te laisser faire… Ta belle grosse queue… Rien que pour moi… À mon tour… de te prendre, mon ange… gardien. Tu… vas… aimer. Dé… tends-toi à présent…

(…)

Mon… dieu! Qu’est-ce qu’elle s’y connaissait, en termes de fellation! Ce n’était que pur délice. Mais ce n’était pas que la pratique qui m’émoustillait. Non. C’était un tout et Océane y était justement impliquée, dans ce tout. Elle me regardait intensément, sans dire un mot. Son regard disait tout, en fait. Elle me souriait. Elle soupirait, elle gémissait, alors même qu’elle me prenait en bouche. Un regard un poil plus bas, et elle se caressait… Mon sexe dans son intégralité, sans exception, était honoré. Et elle avait eu raison, Océane: c’était elle qui me prenait. Je n’étais plus qu’une boule de plaisir. Un colosse aux pieds d’argile, dirait-on. J’étais droit. Soit j’avais les mains derrière le dos, comme si on me les avait liées au préalable. Ou soir je guidais, j’accompagnais Océane en glissant mes doigts dans ses cheveux pour les lui caresser.

(…)

Elle a les yeux dilatés. Ils pétillent. Elle me sourit. Elle est heureuse. Elle me regarde. Elle se lèche les lèvres d’un air coquin et dans le même temps, ses yeux ne me quittent pas. C’est comme si elle me défiait, comme si elle me provoquait, Océane. Non… En fait… Elle m’aguiche. Je ne la connais que trop bien, à présent. Je… crois savoir…

– Mon chéri… T’as pas le droit de me laisser comme ça! T’as commencé… Tu termines maintenant! Je VEUX que tu me prennes!

– Co… mment, Océane? J’ai pas très bien compris, là.

– JONATHAN! Prends-moi! Baise-moi comme la «p’tite» salope que je suis!

Voilà. C’est dit. Sans perdre de temps et sans cérémonie, je l’attrape à pleines mains. J’écarte la chaise de bureau d’un mouvement de hanche. J’oblige Océane à se cambrer. Elle se retrouve les coudes sur le bureau de travail. Je retire prestement mon boxer. Je suis… on-ne-peut-plus gros, on-ne-peut-plus… dur. J’empoigne mon sexe et je me guide jusqu’à l’entrée du vagin tout mouillé de Océane. Je vais la prendre en levrette…

(…)

Là. J’entre doucement en elle…

(…)

C’est doux, chaud, à l’intérieur d’elle. Je suis bien… Je prends mon temps… C’est ce qui explique que mes premières pénétrations sont lentes mais amples. Ce n’est que du plaisir… C’est tout ce que j’ai en tête, là. C’est de Océane dont il est question. Elle est nerveuse parce qu’elle va devoir très bientôt remettre son article? Je suis là pour faire en sorte qu’elle se détente. Elle n’est jamais satisfaite et elle s’implique jusqu’à ce que tout soit par-fait? J’ai conscience qu’on ne résout pas tout avec du sexe. Mais… Là, au fond de moi, c’est approprié. Je le sais. Et je veux qu’elle se sente on-ne-peut-mieux.

(…)

Elle est… on-ne-peut-plus trempée. Mon sexe va et vient à merveille dans son vagin. Le temps s’arrête, l’espace de cette étreinte collée-serrée. Je prends Océane len-te-ment, dou-ce-ment, en empoignant le bas de son chemisier. Quand je dis ça… En fait, ce sont plutôt davantage ses fesses étroites dont je m’empare à pleines mains. Et vu que l’ourlet de son vêtement lui arrive presque à hauteur de son cul… Ce sont en fait les deux auxquels je m’arrime simultanément.

(…)

Je l’entends, Océane… Ses bruits m’encouragent, ils me stimulent. Ils m’excitent, ils me donnent une certaine idée du plaisir qu’elle a. S’il est question de sexe et de plaisir, alors, sa voix n’est pas la même. Elle est plus… aiguë. On dirait un «pauvre» petit animal blessé, traqué. Et l’effet que ça a sur moi… C’est juste… Non… Je ne suis pas certain qu’il y ait un ou des qualificatifs pour décrire correctement ce que ça me fait. Je dirais que… Ça dope mon excitation. Du coup, je suppose que ça a un impact direct considérable sur le plaisir que j’ai et qu’elle me donne en retour.

(…)

Le temps s’égrène. Mais nous n’y pensons même pas. Il n’y a que nous, notre étreinte. Il n’est temporairement plus question de son article, de timides. Elle oublie tout, Océane. Elle a du plaisir. Et même si elle est de dos, je sais, depuis le temps que nous sommes ensemble, que son langage corporel recèle bien d’expressions implicites. Ses yeux qui se ferment… Sa peau qui se couvre de frissons, de chair de poule, de sueur… Ses gros seins qui s’agitent dans tous les sens… Ses inspirations et expirations qui sont rapprochées… Son vagin qui se resserre et qui enserre davantage mon pénis… Sa cyprine qui s’y écoule…

Tous ces signes ne trompent pas. Océane a du plaisir. Océane va… jouir?

(…)

– Encore… Encore… Encore… Comme ça, Jonathan… Comme ça…

Moi, mes mains sont posées sur ses fesses et je donne des coups de reins avec mon bassin. Lentes mais amples au départ, mes pénétrations sont à présent rapides et peu profondes. Je trouve… retrouve un rythme qui m’est… qui nous est familier. Je suis plus… franc, à l’intérieur de ma «petite» femme. Je sais que ce n’est pas pour lui déplaire. Alors… Raison de plus. Et… Quand on parle du loup… Ou plutôt… de la louve… Océane tourne la tête et braque ses yeux dans les miens. Son regard en dit long. Limite, Océane n’a pas besoin de me parler. Mais… C’est mal la connaître.

– Jonathan… Baise… moi! Tu… m’entends? J’a-dore quand je suis entre tes mains… Quand tu es en moi… Quand tu vas et viens dans ma chatte… Continue… Continue comme ça… T’arrêtes surtout pas… Aaah…

(…)

Elle qui est censée pondre un papier sur la place de la sexualité chez les timides… Ce n’est pas notre partie de jambes en l’air qui va l’inspirer. Quoique… Son langage est crû. Elle est dévergondée. Déchaînée. EN-FIN! Je la reconnais bien là, à présent, ma fiancée! Qu’est-ce que je peux aimer quand elle parle comme ça, pendant l’amour… S’il y a une chose (parmi tant d’autres…) que j’apprécie particulièrement, c’est quand elle verse dans le «dirty talk» comme disent nos chers amis anglophones. Quand je l’entends s’exprimer de cette manière, Océane, alors je ne réponds plus de rien. Ça m’excite é-nor-mé-ment. Du coup, ça me donne encore plus envie de la baiser comme elle aime. Voyez! Elle m’a converti à ce langage, la coquine… Et quand nous nous y mettons tous les deux, dès lors, c’en est fait de nous. Il n’y a plus qu’à se laisser aller. Il n’y a plus qu’à faire jouir l’autre. Il n’y a plus qu’à jouir à son tour.

(…)

Océane me regarde. Elle ne me quitte plus des yeux, je remarque, depuis un petit moment. Je SAIS ce qu’elle veut me dire. Elle me supplie de continuer de la prendre, de la baiser comme ça, encore et toujours, jusqu’à ce qu’orgasme s’en suive. Jusqu’à ce qu’elle ait tout donné et qu’elle n’en puisse plus. Très bien. Message reçu cinq sur cinq. J’ai compris.

(…)

Rester sur un rythme linéaire, au bout d’un moment… Pfff… Très peu pour moi. Et très peu pour Océane. Ça, je le sais. Du coup, quitte à ce qu’elle me regarde avec des yeux ronds, écarquillés, je me retire presque entièrement d’elle. Tout de suite après, j’ose m’enfoncer plus profondément en elle, jusqu’à la cale de mon membre. Le résultat ne se fait pas attendre: elle pousse un cri libérateur. C’est comme si c’était un coup de couteau, planté dans ses entrailles.

– Oh oui! Jona… than! C’est ce dont j’ai envie… La sentir bien profonde dans ma chatte, ta… queue! Vas-y… Vas-y… VAS-Y! OH!

Ça lui… plaît. Sachant désormais que j’ai son aval, je ne vais pas me le faire répéter deux fois. Le rythme de notre étreinte est désormais irrégulier, syncopé. Lent… Rapide… Doux… Brutal… Dans les premiers centimètres… Dans les profondeurs… Ce qu’il en découle est sans surprise. Sans réserve. Océane gémit telle une petite bête blessée. Elle me regarde de plus belle. Ses yeux sont étincelants. Ils sont dilatés. Pendant quelques secondes, tout en bougeant contre elle, EN elle, je plante mes yeux dans les siens. Je prends tout mon temps, je me concentre. Il y a de la tendresse dans ces yeux-là. De l’amour. Ça ne me trompe pas. Ça aussi, c’est ce que j’aime particulièrement.

– Jonathan… Je t’aime. Tellement. Je sais pas ce que je ferais si tu n’étais pas là.

– Eh… bien… Tu boirais d’autres cafés… Tu fumerais clope sur clope… Tu serais dans tous tes états…

– Salaud!

Voilà. Voilà. Je la reconnais d’autant mieux! Et dieu sait que ça me fait plaisir de l’entendre s’exprimer comme elle le fait.

– Je t’aime, Océane. Oh oui, je t’aime.

– Je t’aime, mon ange. Mon ange gardien…

(…)

Moi aussi, je sens la sueur qui me couvre le corps. Mais je m’en fous. Je suis tellement bien en Océane. Elle mouille tellement… Ce n’est que pur délice. Et je ne suis pas le seul à être actif et à m’investir, corps et âme. Oh… non. Océane remue des fesses. Je ne bouge plus, du coup. Je laisse Océane faire aller et venir mon pénis dans sa grotte d’amour. Je la laisse se faire l’amour…

(…)

Le rythme qu’ELLE impose désormais fait que je ne pourrai pas tenir très longtemps encore…

(…)

Mon sexe est bien, dans son vagin… Un coup d’œil et je vois la main de Bérénice portée vers l’arrière, sur son minou. Elle se caresse de manière frénétique. Ces caresses… couplées à mes pénétrations… ont raison d’elle. De moi. De nous. L’orgasme nous prend au corps, ensemble. Les muscles de Océane se contractent très très rapidement. Leur rythmique est on-ne-peut-plus prononcée. Martiale. Océane, à bout de souffle, à bout de forces, pousse délibérément un cri à réveiller les morts. C’est un boucan d’enfer qui résonne dans la pièce et qui la remplit. L’orgasme de Océane provoque le mien, un peu comme un effet domino. C’était prévisible… Je SAVAIS que j’étais tout près… Ce n’était plus qu’une question de temps avant que je ne jouisse à mon tour. Je me retire de son vagin. Je me masturbe brièvement et je finis par éjaculer en de quelques giclées de sperme translucide, liquide sur les fesses de cette journaliste qui est ma fiancée à la ville. Nous étions fatigués. Oui. Mais nous étions bien. Repus. Apaisés. Amoureux, plus que jamais.

(…)

– Ne bouge pas, Océane.

Je me retire en douceur de son vagin. Elle me regarde comme si elle ne comprenait pas. Nous venons de faire l’amour et nous avons joui ensemble. Et là, je pars je-ne-sais-où, doit-elle penser. Ça n’a pas de sens! En fait, je ne fais que quelques mètres, juste histoire de prendre le rouleau d’essuie-tout qui trône sur la table basse de notre salon. J’en déchire grossièrement un morceau, dans le feu de l’action.

– J’avoue… que tu es belle, comme ça, avec mon sperme sur ta peau, chérie… Mais… Tu as un article à terminer désormais, Océane. Du foutre sur le cul… Qui plus est, si tu t’assieds sur ta chaise… C’est… pas une bonne idée, je crois…

Je l’essuie. Mes gestes sont lents. Doux. Je nettoie la femme avec qui je veux passer le reste de ma vie. Je suis on-ne-peut-plus délicat. Océane le voit, ça. Elle est attendrie. Elle me sourit. Elle a des «petits» yeux. Elle est émue.

– L’article… Jonathan. Là, c’est toi qui m’importes. Nos moments à deux… Tu es aux petits soins pour moi. Si gentil. Tu es plus important qu’un article.

Nous nous embrassons. Nos lèvres se jettent les unes sur les autres. C’est un baiser spontané, particulièrement violent. Affamé. Désespéré. Là, je nous retrouve! Nous… deux.

J’observe Océane. Elle est tout en transpiration. Je n’en porte pas le moins du monde ombrage. Ça veut dire ce que ça veut dire. Nous avons beaucoup donné, elle comme moi. Elle et moi. À présent, le calme revient après la tempête.

(…)

Après bien des «fails» sur GTA 5 et des tentatives désespérées pour avancer dans l’intrigue du jeu, j’ai décidé de lâcher l’affaire. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. Ce n’est que partie remise. .. Je me le promets. Je prends une capsule de cappuccino Nescafé et je l’insère dans le percolateur de notre Senseo. La boisson bien fumante, je marche et je m’en vais retrouver ma journaliste préférée. Ses doigts tapent les touches de son clavier avec une fluidité déconcertante. Tiens… Tiens, tiens, tiens… Ça me rappelle quelque chose. Au cas où, il vaut mieux prévenir que guérir, ne dit-on pas? Je m’arrête juste à côté d’elle. Je l’embrasse sur la tempe. Elle tourne légèrement la tête, elle me sourit l’instant d’après. Je vois ses dents bien blanches. Rhoo… Qu’est-ce qu’elle me fait fondre… C’est juste… incroyable. Quand c’est comme ça, je tombe à ses pieds. Il ne peut pas en être autrement.

Touche «espace»… Touche «entrée»… Lettres en voulez-vous, en voilà… Pas une seule fois, elle n’utilise cette maudite touche «effacer» dont elle a fait allègrement usage tout à l’heure. Ça veut dire ce que ça veut dire…

Elle a le sourire aux lèvres, Océane. Rhoo… Qu’est-ce que j’aime la voir comme ça… Oh… Un détail me frappe en particulier: elle n’a pas pris la peine de se rhabiller «convenablement» depuis tout à l’heure. Okay, elle est assise sur sa chaise et elle a de nouveau la tête droite, ce port altier qui lui est propre… Mais non, en la reluquant… atten-ti-ve-ment, le bas de son corps est à l’air et elle a toujours le chemisier grand ouvert, les seins nus. Eh… bien!

J’entends un bruit et ça me sorte de mes pensées lubriques, un tant soit peu «fétichistes». Un grand sourire apparaît sur son visage. Elle est… on-ne-peut-plus satisfaite. Heureuse.

– Voi… là! Point final. J’en suis venue à bout de cet article! J’ai bien cru que j’en viendrais jamais à bout. Enfin… Il est terminé et je suis contente, si tu veux tout savoir, mon ange. C’est grâce à toi! Pour la peine, même si t’en as pas écrit un mot, on va le co-signer. Parce que c’est grâce à toi, tout ça, Jonathan. Je t’aime, chéri. Si fort. Et tu sais quoi?

– Quoi?

– Allons dans la chambre… J’ai… quelques idées, maintenant… Prolongeons la magie de cet… article… nommé désir…

 

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