Un entretien d’embauche olé olé

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au travailexhibitionteen


Dallas, printemps 1982.

« On demande secrétaire expérimentée, maniant les langues, flexible, ayant le sens de l’à-propos, l’esprit de corps. Elle fera preuve d’humour en toute circonstance, saura sauter sur les bonnes occasions et n’aura pas froid aux yeux. Évolution rapide à toute candidate satisfaisante. »

Voilà la petite annonce que Doris venait d’entourer sur la page des offres d’emploi du Dallas Morning News. Émoustillée, la jeune femme se dit qu’elle aurait ses chances d’obtenir cet emploi offert par une grande société internationale dans sa haute tour de la cinquième. Elle n’avait pas hésité. À peine avait-elle avalé son café serré qu’elle avait appelé le standard de la boîte et qu’une jeune femme énergique l’avait placée au rendez-vous de 14 h 30. Doris était ravie ; voilà trop de temps qu’elle cherchait un emploi de ce type et se sentait prête à tout faire pour correspondre au profil. C’est qu’il fallait bien vivre ! et que son appartement lui coûtait les yeux de la tête. Au bout du rouleau, elle aurait sauté sur un job de standardiste, alors : celui de secrétaire, vous pensez !

Comme il s’agissait d’un événement important ne permettant aucune bévue, elle décida d’acheter de nouveaux vêtements chez Macys. Elle y trouverait ce dont elle avait besoin, la panoplie de la parfaite secrétaire. Au diable son jean décoloré et son haut délavé sous un pull à col roulé. Elle se rendait bien compte du suicide vestimentaire que représentait cette façon de s’affubler. Elle n’était pas idiote. Jouant le tout pour le tout, elle se dit qu’il faudrait, cette fois au moins, en mettre plein la vue au DRH et prouver son professionnalisme. Ce n’était pas parce qu’elle était blonde et qu’elle avait de gros seins qu’elle se contenterait – à vie – de préparer le café et de faire les photocopies.

C’est ainsi qu’elle acquit une superbe jupe étroite, un porte-jarretelles marron, des bas couleur chair, et un chemisier blanc nacré. Comme malheureusement il ne restait à sa taille que des soutiens-gorge soutenant le galbe des seins, tout en dévoilant les tétons, elle céda, malgré tout, à l’achat. Enfin, afin de s’affirmer un peu plus, elle opta pour des chaussures à talons hauts. Pas évident d’être timide. « Discrète, mais vachement bien roulée ! » comme disait Bob, le père de sa meilleure amie quand, jeune étudiante en échange linguistique à Dallas, il la poursuivait de ses assiduités. « Ah celui-là ! » Il lui en avait bien fait voir ! À chacune de ses visites, il n’avait cessé de l’importuner avec ses trucs sexuels. Il avait commencé par la complimenter sur ses qualités plastiques et particulièrement sa poitrine, mais aussi sa taille superbe et ses fesses de rêve. Mais bon, c’était le père de sa meilleure amie ; elle ne s’était donc pas inquiétée, jusqu’à ce qu’ouvrant sa braguette, il lui sorte un jour sa queue et la lui glisse dans la main. Doris avait beau ne plus être une enfant, elle avait été déboussolée. Le membre chaud du monsieur entre les doigts, les yeux écarquillés, hypnotisée par l’engin, elle avait alors entrepris un mouvement mécanique de va-et-vient. « Oui, comme ça, c’est bien ma fille. Tu sens comme elle est dure ? » Elle ne pensait à rien de particulier ; ça avait été une sorte de réflexe. D’une voix douce et rassurante, Bob avait ensuite fait coulisser son braquemart jusqu’à sa gorge. Le reste, elle ne savait plus trop. Elle s’était enfuie jusqu’à sa chambre, les tétons durcis, mais les jambes serrées, en proie à la vision de ce sexe gras, répugnant, et tout à la fois si attirant. Elle en avait fait des cauchemars, revoyant jusqu’à l’obsession le terrible phallus. Parfois, il lui arrivait de sortir du sommeil, mouillée de désir. Heureusement, une rencontre brève, mais joyeuse avec Martin, un jeune garçon de la fac, avait remplacé cette vision par une autre, plus fraîche et moins immorale.

Comme la majorité des jeunes aux États-Unis, Doris avait pratiqué le sexe oral sans retenue. C’était une chose presque anodine et sans conséquence suivant l’adage bien connu : sucer n’est pas baiser. Or, Doris ne risquait pas de baiser le premier venu, car, voyez-vous, elle se retenait pour le bon, l’unique, le choisi ! C’est ainsi qu’à l’occasion de nombreux enterrements de vie de jeune fille organisés par ses copines, elle s’était exercée sur les engins de Chippendales bien membrés, offerts dans une ambiance festive. Le plus souvent recouvertes de chantilly ces énormes queues, véritables flèches vers le ciel, battaient sous les contractions musculaires de ces mâles bodybuildés et sans complexes. Elle aimait les sucer comme on aime regarder un bon film, sans arrière-pensées, dans l’idée de s’améliorer pour plus tard, en compagnie cette fois de son fiancé. Tout ceci pour expliquer que Doris n’était pas une coureuse, mais plutôt une bonne fille. Sans malice, elle attirait toutefois le regard des mecs par ses mensurations généreuses, son air égaré, et ses lunettes de salope comme ne se gêne pas de le préciser Alan, son frère. Tout ceci également pour préciser combien, aujourd’hui, son uniforme de secrétaire peut paraître incongru et de l’ordre du déguisement plutôt que de l’habit quotidien d’une secrétaire austère.

Et c’est pourtant ainsi accoutrée que Doris parvint au dernier étage de Macys, celui des restaurants où – dans l’espoir de maîtriser ses courbes – elle se contenta d’une salade et d’une darne de saumon. Anxieuse, elle s’accorda un verre de vin blanc, suivi d’un second, destiné à lui donner du courage. L’heure de son rendez-vous approchait, et il fut temps de se mettre en chemin. Non sans tout d’abord passer aux toilettes. L’alcool aidant, la jeune femme ne comprit pas qu’elle commettait une erreur en enfonçant la porte des W.C. hommes. Elle choisit une cabine qui semblait libre et l’ouvrit quand – horreur – elle se rendit compte qu’elle était occupée. Elle eut le choc, on peut le dire, d’y trouver un type, les jambes écartées, en train de s’astiquer le membre avec vigueur. C’est à peine s’il la vit. C’était un très bel homme et hyper bien habillé… Enfin, sur le coup il était plutôt déshabillé, mais il était clair qu’il s’agissait d’un homme de goût, qui sentait le fric. Elle lança un pardon délicat et, honteuse, se rendit aux toilettes pour femmes. La petite culotte aux chevilles, assise sur la cuvette, elle se vida la vessie avec soulagement. Une fois son besoin terminé et, ensorcelée par l’image de ce type en train de se masturber, elle s’introduisit machinalement un doigt dans la chatte et se caressa doucement. Elle pressa son petit clito qui se gonfla séance tenante d’envie. Quel plaisir inattendu dans ces toilettes se dit-elle. Toutefois, elle préféra stopper net avant l’orgasme et en rester là, consciente que dans quelques minutes un autre événement se présenterait qui risquait bien de changer favorablement sa vie. « Un nouvel emploi. » Elle sortit donc de la cabine prête à tout. Elle allait se laver les mains quand le fameux branleur d’à côté, bravant les toilettes pour femmes, se posta devant elle.

—    Alors, petite salope, on s’est bien rincé l’œil ? lança-t-il.

—    Pardon, mais je ne savais pas, je me suis simplement trompée de porte.

—    Tu te fous de moi coquine ? T’es venue pour t’exciter, n’est-ce pas !

Et, la prenant par une jambe, il lui fit d’un geste remonter la jupe jusqu’à la taille. Avant même qu’elle eût le temps de dire ouf, le bonhomme lui abaissa la culotte et se mit à lui fouiller la chatte de sa main finement manucurée.

—    C’est bon ça ? J’ai vu tout de suite que t’étais une fille à aimer le cul. T’aimes ça, n’est-ce pas ? quand mes doigts te fouillent le sexe. Mais dis donc, il est bien ouvert ton trou de petite salope, t’es toute mouillée ! Une vraie cochonne.

Doris, déjà bien excitée par sa petite masturbation préliminaire, était effectivement grande ouverte. Elle revoyait la bite du type en train de se faire reluire et, ne sachant trop quelle attitude adopter, elle ne dit rien, si ce n’est quelques gémissements qu’elle laissa échapper par inadvertance. « Vas-y, prends du plaisir avec ma main ! Tiens, regarde comment elle entre bien dans ta chatte de cochonne. » Doris, apeurée, mais magnanime, reconnaissait que ça lui faisait un bien fou. Le type lui releva la jambe jusqu’à un lavabo et continua à faire coulisser ses phalanges dans le sexe de la jeune femme excitée. Tu vois ? Ma main entre presque tout entière. Attends un peu, grogna-t-il. Il passa derrière elle, joignit les doigts, et cette fois les introduisit – ainsi ajustés – dans sa chatte toujours plus ouverte et dégoulinante. Je veux t’entendre jouir et prendre du plaisir. Doris remua la tête faisant oui, oui. Haletante, elle était coincée, affalée sur les robinets, les seins presque à l’air. Le type augmenta la cadence et lui cracha sur son petit troufignon. « Arrêtez, mais arrêtez, dit-elle, je n’en peux plus. Et… et… on peut nous voir… » L’homme accompagnait ses gestes de coups de pouce dans son cul qui s’ouvrait telle une rose au printemps.

Le plaisir, poussé à son paroxysme, fit qu’elle s’écria : « Allez-y ! Mon Dieu, je suis perdue, je vais jouir ! » Et effectivement, Doris jouit, possédée par le désir.

Tandis que l’homme, sûr de lui, allait se laver tranquillement les mains au lavabo d’à côté, la jeune femme, la poitrine toujours écrasée sur les robinets, le cul à l’air, peinait à reprendre ses esprits. Soudain, d’un geste impérial surprenant, le type lui subtilisa sa culotte et l’empocha en disant : « Celle-ci sera mon trophée. »

Il sortit enfin des toilettes, apparemment fier de lui.

Éméchée par le vin blanc, les joues en feu, Doris se présenta bien droite à l’accueil de la firme. Malgré la situation, elle voulait assurer, s’en faisait un devoir, et ce : quel qu’en soit le prix. La jeune femme de l’accueil l’introduisit dans un salon feutré aux tapis épais et lui fit savoir que l’on viendrait bientôt la chercher. Elle attendit donc bien sagement.

On vint enfin à elle. Une femme d’allure stricte se présenta :

—    Bonjour, vous êtes Doris ? Moi c’est Ruby. Je dois encore vous poser quelques questions et vous parler de ce travail. J’ai donc bien reçu votre CV par e-mail et, apparemment, vous avez le profil de l’emploi. Vous pourriez donc appartenir à cette race de femmes que nous cherchons. Toute cette après-midi sera employée à découvrir si vous êtes notre perle rare. Êtes-vous au courant du salaire proposé ? Il est fameux !

—    Non, nous n’en avons pas discuté au téléphone.

—    Évidemment, nous ne voulons pas ébruiter le fait que, si vous convenez, un montant mensuel net de 6000 dollars vous sera attribué, plus les assurances collectives, votre carte de santé ainsi que 3 semaines offertes chaque année dans notre hôtel spa des Bahamas. Cerise sur le gâteau, un appartement vous sera octroyé gratuitement dans ce même immeuble. Les possibilités d’évolution existent. J’ai personnellement occupé votre emploi au début de ma carrière. Quant à mon salaire, motus… Même sous la torture vous n’en saurez rien.

Doris resta bouche bée. Jamais de sa vie elle n’aurait imaginé être un jour si proche d’obtenir une pareille proposition. Encore fallait-il plaire aux uns et aux autres, se montrer professionnelle, convaincante, et gagner la course. L’adrénaline montait, Doris voyait les chiffres tourner comme au casino et imagina rapidement tout ce qu’elle pourrait se payer avec un tel salaire. Une montagne d’or pour la jeune femme.

—    Nous attendons, reprit Ruby, un esprit de corps. C’est-à-dire que, excusez-moi si je vous choque, vous devrez vous montrer entièrement soumise à la compagnie, et agir avec beaucoup de professionnalisme ; et ce – j’insiste bien – en toute circonstance. Vous devriez être engagée dans un service lié directement à la direction et qui, comment vous expliquer tout ceci ? Visiblement, Ruby cherchait la bonne formule. Enfin, le but est de faciliter certaines transactions souvent difficiles à mener, afin tout simplement d’impulser la signature de gros contrats. Nous parlons ici de millions, voire de milliards… Sommes-nous bien d’accord ?

—    Oh oui, répondit benoîtement Doris. Je crois que je serai parfaite dans ce rôle, je suis impatiente de vous montrer toute ma capacité à contribuer pleinement au développement du service et à satisfaire la direction la plus exigeante. Elle n’aura pas à le regretter, je vous en fais le serment.

Doris s’étonna elle-même de ce qu’elle considérait comme une envolée lyrique ; mais à dire vrai, elle était prête à tout pour décrocher le job. Elle se félicita d’avoir bu les deux verres de vin blanc qui lui donnaient le cran de parler avec tant d’assurance. Ce qui s’était passé aussi dans les toilettes du restaurant lui donnait du peps… Ce type inconnu, apparemment quelqu’un d’important dans la vie, lui avait fait du bien. Ce serait un secret qu’elle garderait au fond de sa mémoire. Elle avait joui comme une vraie salope, comme dans les films pornos que le père de sa meilleure amie passait son temps à visionner. Version chic et bon genre, certes, mais en vraie petite putain des cabinets. Ça lui rappelait certains bons moments. Son clitoris était encore tout sensible. Elle sourit à l’idée qu’elle aurait aimé lui sucer la bite à ce Monsieur… Mais revenons à nos moutons se dit-elle et restons bien concentrée. Ici se joue ma vie.

—    Bon, le DRH nous attend. Rappelez-vous, vous n’êtes obligée à rien, mais si vous voulez le job, restez ouverte, flexible et, un petit conseil entre femmes, gardez votre sens de l’humour en toute occasion.

Elle fut introduite dans un vaste bureau où un homme élégant se leva et vint au-devant d’elle.

—    Bonjour, je m’appelle Matt Fergusson, mais appelez-moi Matt. Et détendez-vous autant que vous le pouvez. Tenez, prenez ce fauteuil. Je viens de quitter une candidate horrible, une pimbêche de première, mais pour qui se prend-elle ? Ah ! En ce qui vous concerne, j’ai un excellent feeling ! Doris en fut heureuse. Vous voulez un petit verre ? Personnellement, je suis au whisky. Un doigt de mojito ? Je sais que les femmes aiment bien ça en général. Doris n’osa pas refuser. Après le vin blanc, ça faisait peut-être beaucoup, mais elle savait que l’alcool la désinhiberait. Et elle voulait ce travail. Elle but une gorgée du liquide et, trouvant le cocktail excellent, en reprit une seconde gorgée. Le sang lui montait aux joues. Matt dit : écoutez chère Doris, je crois que vous avez été mise au courant… Du moins, je le pense.

—    Oui Monsieur, c’est bien le cas, répondit la postulante.

—    Et bien, mais – venez, venez mon petit – à mes côtés. Oui, faites le tour du bureau, et venez près de moi. Je n’ai encore mangé aucune de mes candidates, le savez-vous ?

—    Je l’espère, Monsieur.

—    Ah, vous avez de l’humour ! J’adore. Bien, cela commence sous de bons auspices. Mais nous allons voir la suite.

Doris s’était installée à côté du DRH, elle debout et lui assis.

—    Regardez mon petit, je vous ai préparé un document stipulant que, quoi qu’il se passe dans cette entreprise, vous n’en dévoilerez rien ni n’entrerez jamais en justice contre nous. Ne vous inquiétez pas, il s’agit d’une sorte de contrat de confidentialité. Ce n’est pas bien méchant.

Doris se pencha pour lire le document – elle avait l’intention de se montrer professionnelle – et était tout à son étude lorsqu’elle sentit un truc bizarre au niveau de ses jambes. Elle reprit sa lecture et se rendit compte cette fois que Matt, « Monsieur Fergusson », avait glissé sa main sur ses gambettes. S’enhardissant, il la caressait sans vergogne.

—    Allez-y ! Allez-y ! petit chat. Lisez bien et prenez votre temps.

Doris ne put répondre que : « Oui Monsieur ». Qu’aurait-elle pu dire d’autre ? Elle pensa que ce devait être un test et qu’elle avait tout intérêt à ne pas tomber dans le piège. Elle se laissa donc caresser tranquillement. Après tout, Matt était le DRH. On ne peut quand même pas envoyer balader un DRH.

Visiblement, Monsieur Fergusson prenait un malin plaisir à tester la nouvelle candidate. Sa main monta jusqu’à atteindre l’entrecuisse. Doris peinait à rester concentrée sur son document. Quand les doigts du DRH effleurèrent les poils pubiens de la fille, elle sentit qu’il hésitait soudain, se posait une question, puis attaqua de nouveau son sexe plus activement. Elle sursauta. Sa chatte, encore sensible de la passe vécue au magasin Macys, était ouverte et : « de petite culotte il n’y avait plus ». Son cœur se mit à battre la chamade. Que va-t-il penser de moi ? Là, je perds mon boulot. C’est sûr !

Mais Le DRH semblait apprécier la situation. Il jouait maintenant avec le clito de la fille. Le pouce titillant son endroit magique et l’index au fond de son vagin il crut bon d’ajouter :

—    Ah ! Je vois que vous ne portez pas de petite culotte. Un bon point. Je savais bien que, sous des atours timides, vous étiez une jeune femme moderne et délurée.

—    Euh ! Oui Monsieur. Elle ajouta : j’ai déjà une certaine expérience.

Matt continuait ses mouvements avec beaucoup de douceur et de tranquillité. L’excitation montait. Doris, complètement dépassée par les événements, se laissait faire avec attention, et un plaisir croissant. Sa pudibonderie fondit comme neige au soleil. Elle se mit à serrer les fesses et à les relâcher pour aider les doigts de Monsieur dans ses mouvements. L’index surtout semblait prendre un malin plaisir à lui caresser le point G. C’était l’inondation.

Doris complètement absorbée par la masturbation que lui infligeait Monsieur Fergusson partait vers d’autres cieux. Ce moment très intime partagé avec le DRH gagnerait le paradis des secrets, en compagnie de son aventure du matin et de la pipe faite au père de sa meilleure amie, Bob le pervers. Elle se disait que, finalement, rien ne sortirait jamais de ce bureau et, rassurée, se mît à danser du croupion.

Monsieur Fergusson sortit la main du sexe de Doris. Voyant qu’elle était trempée, il introduisit ses doigts, un à un, dans la bouche de la fille en lui ordonnant : « Sucez bien mes doigts, allez, allez-y ! Oui, comme ça petite. Je crois que l’on va bien s’entendre vous et moi. Génial se dit la fille, déjà je lui plais… Je garde tout mon potentiel de décrocher ce boulot. Après tout, il ne m’a rien fait de mal. Non, que du bien… J’espère qu’il est vraiment content de moi et qu’il me gardera pour la suite. » Elle redoubla d’énergie pour lui sucer les doigts, comme elle l’avait vu faire dans les DVD pornos de son mari. Elle gémit même afin d’épicer un peu plus le moment. « Continuez à bien me sucer les doigts ! Mhhhh ! C’est bon n’est-ce pas ? »

Doris, on s’en doute, signa le papier. L’interphone grésilla au moment où elle déposait son stylo : une histoire de collaborateur qui désirait passer à l’instant afin de laisser le dossier HSBC… Matt répondit :

—    Alex, viens tout de suite ! Puis, se tournant vers Doris, il lança : écoutez, jeune enfant, Alex va passer à l’instant. Il faudra être bien sage avec lui. Son avis compte pour votre engagement. C’est important. Tout est important. Nous allons lui montrer que vous êtes audacieuse et correspondez bien au profil de la personne que nous recherchons.

—    Oh oui Monsieur, je suis prête.

—    Tenez, en attendant, regardez ça ! Monsieur Fergusson se déboutonna le pantalon et sortit sa bite. Tiens, la tutoyant soudainement, prend-là avec ta main. Oui, c’est ça… Et dégage bien les couilles, je les ai sensibles. Allez, suce-la comme le font les traînées. Yes ! Continue ! Qu’est-ce que tu fais bien ça… Et n’oublie pas le tour de mon gland avec le bout de ta langue. Ha ! C’est bon ! Maintenant, fais-moi ta gorge profonde. Oui, oui, comme ça ! T’as pris des cours ou quoi ? T’es douée.

—    Oui Monsieur, je suis une grosse salope et j’adore sucer votre bite, dit Doris entre deux apnées, la queue du DRH bien calée au fond de la gorge. Pardon, ça me fait tousser. Matt se leva et, saisissant la tête de Doris, entreprit de lui donner de grands coups de queue bien au fond de sa glotte. Sa bite était raide comme la justice et avait pris une ampleur rarement égalée. Doris aima, car elle voulait faire plaisir au Directeur. De plus, elle se sentait salope, la salope du coin pour hommes en col blanc. Elle gonflait sa langue et en entourait la bite du dirlo afin de la masser avec douceur. Pensez que vous me prenez la chatte Monsieur, se surprit-elle à dire.

—    T’inquiète, répondit le boss, tu me fais fantasmer à mort et tu vas voir comment je vais te la mettre bien profond ! Tu vas voir.

—    J’ai trop envie de votre queue en moi, Monsieur. Allez-y, allez-y, harponnez-moi comme une fille de trottoir !

Matt se rassit dans son fauteuil, derrière son bureau. Il saisit Doris et lui dit :

—    Viens à califourchon sur mon tub, ma chérie. Non pas comme ça, tourne-moi le dos. On va montrer au Monsieur qui arrive que tu es prête à tout et que c’est toi qu’il faut engager.

En un rien de temps qu’il faut pour le dire, la jeune femme, la jupe relevée jusqu’à la taille, le petit porte-jarretelles bien positionné, un pied à terre l’autre dans les airs, s’empala sur la grosse verge de Matt. Elle allait et venait comme si elle avait toujours fait ça. Le DRH lui ouvrit le chemisier et glissa ses mains sur les nibars. De gros seins bien lourds, ronds et joyeux. Des seins qui, en coulisse sur la queue de Monsieur Fergusson, allaient et venaient avec liberté. Doris haletait maintenant avec force. Elle était ailleurs. L’alcool l’avait complètement décoincée et son envie de sexe était telle qu’elle aurait été prête à se faire partouzer par à peu près n’importe quoi ou n’importe qui. L’envie d’être comblée était plus forte que tout. Sentir du lourd dans ses trous, limer et limer toujours la bite de Matt et donner autant de plaisir qu’elle en recevait maintenant. N’était-ce pas, par ailleurs, pour la bonne cause ?

« Attends deux secondes, dit le dirlo, avant l’arrivée de mon collaborateur, on va mettre un peu d’ambiance. » Matt saisit une télécommande et les volets électriques se fermèrent tandis que quelques lampes bleues et rouges s’allumaient avec discrétion. Une musique d’ambiance se fit entendre. Un écran apparut, dévoilant de superbes photos : un paysage féerique représentant quelques montagnes, une cascade d’eau tranquille et une légère brume, une plage romantique. « Voilà pour l’ambiance ! expliqua Matt ».

Doris ne se sentait plus. Elle entrevoyait le moment où elle signerait son contrat. Elle avançait, elle avançait, à grands pas même. Ou plutôt à grands coups de pieux ! Il fallait de l’action, ne pas dormir sur ses lauriers. Le moment de surprise passé, elle reprit ses mouvements verticaux avec aisance et beaucoup de plaisir. « Enlève ton soutien-gorge, tu n’en as pas besoin, et remets ton chemisier en le laissant bien ouvert. » Matt se dit qu’il n’avait jamais palpé de seins aussi doux et fruités et que cette fille était finalement pleine d’audace. Un super bon coup, le meilleur qu’il ne se soit jamais tapé. Elle était proche de l’engagement, c’était certain, et après il en ferait sa maîtresse, son jouet sexuel qu’il utiliserait à l’envi.

Quand Alex, le collaborateur, entra dans la pièce, il vit cette fille s’exciter sur la bite de son collègue et illico il reconnut la nana des toilettes de Macys.

Les melons en plein mouvement de haut en bas — et Dieu sait qu’il aimait ça, les nichons en mouvement — la jupe mise en ceinture, un porte-jarretelles de folie. La bouche ouverte et le regard lointain, elle le dévisagea et comprit tout à coup à qui elle avait affaire. « Tiens, reprends de ce mojito, lui conseilla Matt. » Elle but une nouvelle gorgée du liquide et regarda Alex avec un regard de défi, du genre : Alors ? Tu viens me baiser ou non ? C’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Tu ne vois pas comment je suis excitée ? Le tableau semblait satisfaire Alex qui s’approcha. Caressant les gros nichons de Doris, il lança : « J’adore les gros seins naturels. Quand ils bougent bien ça m’a fait bander. » Il se mit à les palper et, s’attardant soudain aux tétons, il les pinça. Instantanément les mamelons réagirent et pointèrent bien droit. « Hm ! Réactive, en plus ! » Puis, prenant bien son temps avant de parler à nouveau,

— Et comment ce joli petit brin de femme s’appelle-t-il ?

—    Doris Monsieur, juste pour vous servir !

—    Je crois que nous avons un travail à terminer, n’est-ce pas ?

—    J’ai hâte Monsieur.

 

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