Après d’interminables études de médecine et onze ans à la tête de mon cabinet de gynécologie, il y a longtemps que la vue de sexes féminins ne m’excite plus. En un sens je regrette mes jeunes années quand je ne cessais de me branler devant des magazines pornographiques dont les pages restaient collées par mon sperme. Ma profession, cependant, fascine mes copains dont les questions sont toujours plus ou moins les mêmes.

— Tu as vu combien de cons au total, à ton avis, me demandait hier encore Manuel.

— Plusieurs centaines certainement.

— Tu veux dire des milliers. Est-ce qu’ils sont tous différents ?

Comment répondre ? Je n’y prête guère attention. Pour moi, ces femmes sont des patientes qui ont tel ou tel problème. Un point c’est tout.

Gérard, l’autre jour eut au moins une question originale :

— Et si on te montrait une photo, un gros plan, du con de l’une de tes clientes …

— Patientes, pas clientes !

— Bon d’accord, patientes. Si on te montrait une vulve, un vagin, tout quoi, est-ce que tu reconnaîtrais son propriétaire ?

Je secouai la tête. Je n’y avais jamais pensé, mais je ne crois pas pouvoir mettre un nom sur une vulve.

— Ça ne t’arrive jamais de bander comme un fou, de vouloir emmancher une bonne femme, les jambes en l’air, le cul nu devant toi ?

— Non, c’est mon métier tu sais, c’est comme toi au bureau.

— Au bureau, mon pote, je suis entouré de comptables et il n’y en a pas une de baisable, alors que toi, tous ces cons servis sur un plateau …

Je ne mentais pas, je faisais mon métier, rien de plus. C’est pourquoi je fus pris complètement au dépourvu mercredi dernier.

— Votre dernier rendez-vous est là, annonça Jackie, ma secrétaire.

Je consultai mon agenda. Marina Fitoussi était une nouvelle patiente. Je n’avais donc pas de dossier sur elle, seulement une fiche de renseignement. Elle avait 32 ans, n’était pas mariée, n’avait pas d’enfant, ne souffrait d’aucune allergie.

Je me levai pour accueillir Marina Fitoussi. De taille moyenne, les yeux noirs et plutôt jolie avec un sourire facile, une personnalité charmante. Je retournai à mon bureau et l’invitai à prendre place en face de moi.

— Que puis-je faire pour vous ? lui demandai-je.

— Je sais Docteur que beaucoup de femmes se plaignent de, comment dire, de ne pas mouiller suffisamment, mais moi, c’est le contraire au point d’être embarrassant.

— Donnez-moi quelques détails.

— J’ai toujours été facilement excitable depuis ma puberté. Je me masturbais fréquemment alors et je considérais que tout ce jus qui ruisselait de moi était normal, mais en devenant adulte et en ayant mes premiers rapports, je compris que je mouillais plus que la moyenne. Mes compagnons me le faisaient remarquer.

— Alors quel est le problème ? Beaucoup de mes patientes vous envieraient.

— Le problème est que depuis deux ou trois ans, ce qui était un peu excessif n’a fait qu’empirer au point d’être embarrassant. Pas plus tard qu’hier, j’attendais le métro et je vis la représentation d’une verge en érection que quelqu’un avait dessinée entre les jambes d’une covergirl. Rien de bien remarquable, je le sais, et pourtant, sans comprendre pourquoi, je me suis sentie excitée. Et comme chaque fois que cela m’arrive, je me mis à mouiller, mais attention, pas mouiller comme cela arrive lorsque l’on fait l’amour par exemple, cela coulait si abondamment que mon jus ruisselait le long de mes cuisses. J’ai eu peur qu’une tache soit visible sur ma jupe.

— Je vois dis-je. Ce n’est pas si inhabituel que vous semblez le penser. Le plus souvent c’est une question de désordre hormonal. Maintenant, si vous le voulez bien, je vais vous examiner. Si vous voulez vous déshabiller derrière ce paravent.

Cette pratique m’avait toujours paru un peu ridicule sachant que la patiente allait se retrouver le sexe à l’air devant moi quelques instants plus tard. Retirer ses vêtements est apparemment la partie la plus embarrassante de la visite. Allez comprendre ! Je mis à profit les quelques instants de pause pour classer quelques dossiers.

Enfin, Marina apparût. Elle avait gardé son chemisier et était nue en dessous de la ceinture. Contrairement à la mode actuelle, son pubis n’était pas rasé. Il était couvert d’un triangle de fourrure frisée. Elle grimpa sur le siège qui l’attendait et glissa ses pieds dans les étriers. Je pris place entre ses jambes et insérai un spéculum entre ses lèvres dont je remarquai l’aspect charnu et la taille exceptionnelle. Un chirurgien esthétique de mes amis me dit récemment que le nombre de femmes désirant réduire la taille de leurs lèvres ne cessait d’augmenter.

— Je ne me plains pas, elles payent ma Porsche, remarqua-t-il, mais j’ai parfois envie de leur dire que des lèvres qui pendouillent comme ça quand elles s’accroupissent pour pisser par exemple, ça en fait bander plus d’un.

La nature de sa position, cuisses ouvertes, vulve exposée, avait visiblement excité Marina. Les parois de son vagin ruisselaient de façon abondante et une flaque gluante commençait à se créer sur le linge en dessous de ses fesses. J’examinais le col de son utérus avec le minuscule orifice en son centre, lorsqu’elle me surprit en remarquant d’une voix douce :

— Je sais bien Docteur que mon vagin n’est pas le premier que vous examinez. N’empêche que ça doit bien vous plaire de regarder au fond de mon cul.

Je levai les yeux, interloqué et elle poursuivit :

— Tous ces hommes, des gamins comme des vieux qui cherchent à mater sous nos jupes, qui crèvent d’apercevoir nos culottes et vous, vous tirez tous les jours le gros lot. Vous voyez au fond de moi et rien que d’y penser, ça me fait mouiller encore plus, vous pourriez me lécher et vous régaler de mon jus si vous le vouliez.

J’étais sans voix, à ce point déconcerté que mes réflexes professionnels cessèrent de fonctionner et me laissèrent sans défense. Pour la première fois depuis mes stages d’étudiant je me sentis bander dans l’exercice de mes fonctions.

La bosse qui se manifestait dans mon pantalon sous la blouse blanche que je ne boutonnais jamais n’échappa pas à Marina.

— Eh bien, eh bien, qu’est-ce qui nous arrive Docteur ?

Et comme je me contentais de secouer la tête, manifestant mon désarroi, elle ajouta :

— Vous savez Docteur, si vous me sortez cette queue et que vous me la fourrez dedans, vous avez ma parole, je ne porterai pas plainte, bien au contraire.

Une partie de moi crevait d’envie d’accepter son invitation. Bon sang, enfoncer ma queue raide et presque douloureuse dans ce vagin béant et ruisselant, décharger mon foutre au fond d’elle sur ce cervix rond et bombé, comme ce pourrait être bon ! J’eus suffisamment de bon sens cependant pour refuser son offre :

— Rien de tel ne s’est jamais passé dans mon cabinet, Mademoiselle, dis-je d’une voix rauque, et cela ne se passera jamais. Vous êtes ma patiente et je suis votre médecin.

— D’abord je m’appelle Marina, pas Mademoiselle et puis j’ai une question pour vous.

— Dîtes toujours.

— Supposons que nous nous rencontrions ailleurs, je ne serais plus votre patiente, n’est-ce pas?

— Si l’on veut. Nous jouons sur les mots.

— Je préférerais que vous jouiez avec mon clit et moi avec votre bite.

— Vous ne mâchez pas vos mots

— Je préfère vous mâchonner les couilles,

— Où avez-vous appris à parler ainsi ?

— Ça me vient naturellement quand je suis excitée. Donc si je n’étais plus votre patiente et que vous me trouvez mignonne, rien ne s’opposerait à ce que vous me baisiez, d’accord ?

Je savais que je me mentais à moi-même et qu’Hippocrate ne me pardonnerait jamais.

— Si on veut, dis-je faiblement.

Elle retira alors ses pieds des étriers et d’un coup de rein, mit un pied à terre.

— Votre secrétaire m’a dit que je suis votre dernier rendez-vous. Ma voiture est dans le parking près du métro. Une Renault bleue. Je vous y attendrai, d’accord ?

— Je suis marié, ma femme m’attend.

— Appelez-la. Je crois que vous pouvez lui parler d’une urgence.

Et c’est ainsi que, quinze minutes plus tard, je retrouvai Marina dans sa voiture. À peine m’étais-je assis dans le siège du passager que Marina entreprit de s’affairer sur ma braguette dont elle fit glisser la fermeture éclair. J’avais débandé depuis mon départ de mon cabinet, mais elle ne fut pas longue à rendre ma queue dure et impatiente. Étant arrivée à ses fins, elle releva sa jupe jusqu’à la taille. Je vis qu’elle s’était débarrassée de sa culotte en m’attendant. Avec souplesse, elle se déplaça de son siège au mien et m’enjamba s’enfonçant sur mon membre dressé. Son vagin était effectivement trempé et je la sentis ruisseler sur mon pubis. J’aurais voulu la baiser lentement, mais ce ruisseau de plaisir qui coulait de son vagin m’excita au point que je fus incapable de me maîtriser et je me sentis éjaculer au fond d’elle.

— Eh bien, ce n’était pas si difficile que ça, s’exclama-t-elle. Mais ce fut un peu court, sans vouloir vous offenser. Que diriez-vous que nous recommencions. Avez-vous un moment libre d’ici la fin de la semaine ? Demandez donc à votre secrétaire. Et à propos, elle est plutôt sexy elle aussi. Est-ce que vous la sautez.

— Bien sûr que non !

— On devrait y penser. Reparlons-en.

Jetant un coup d’œil à l’horloge de son tableau de bord, elle rit :

— Votre femme vous attend. Allez-y et prétendez que vous avez une migraine. Le monde à l’envers.

 

 

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