un vendredi soir entre filles partie 2

12345
Loading...

alex condamines


à plusieursbisexualitélesbien


C’était assez ironique parce que j’avais découvert le lac et les alentours tout à fait par hasard. Quand on ne sortait pas avec Sandy, et qu’on n’était pas ensemble, j’allais parfois me balader, pour me changer les idées. On avait au bord de la ville un lac artificiel dont les alentours avaient été aménagés vraiment bien, pour permettre à différentes catégories de personnes de profiter des lieux. Des chemins larges, un skate-park, une zone de pique-nique, une autre de jeux pour enfants…

Sur un des côtés du lac, il y avait, sous des arbres, une demi-douzaine de bancs. Ce qui était aussi appréciable que rare, c’était qu’ils donnaient directement sur le lac, et on pouvait se laisser prendre par sa fraîcheur, et tout ce qu’il avait de plus apaisant. J’avais vraiment apprécié ce contact avec le milieu aquatique.

Et été très surprise par le basculement qui avait eu lieu après vingt heures. Un changement soudain d’ambiance, d’atmosphère, quelque chose que j’avais ressenti, mais qui s’était aussi concrétisé quasi immédiatement. Comme si l’heure représentait une barrière, qu’il y avait un avant et un après…Des hommes, des femmes, sur un grand panel d’âge. Ils semblaient se connaître, mais sans que cette connaissance soit intime.

J’ai été, moi qui suis pourtant habituée à toutes les situations liées au sexe, décontenancée en voyant que les rapprochements se faisaient quasi immédiatement. Une femme brune d’une quarantaine d’années qui s’approchait d’une jolie blonde beaucoup plus jeune. Elle prenait sa bouche, avec quelque chose d’intense, la blonde répondant et venant glisser ses mains sous sa robe, et en empoignant ses fesses. Un peu plus loin, une autre brune, plus jeune, se calait sur un banc et sortait le sexe de l’homme qui s’était arrêté devant elle pour entamer une fellation avide.

J’allais m’éclipser, je mourrais d’envie de jouer les voyeuses, mais je me sentais en même temps mal à l’aise. Ils avaient tous rendez-vous, moi non.

Et puis le gars est venu se positionner devant moi. Tout jeune, musclé, avec un très beau visage.

–Bonjour, vous êtes seule ? Je peux m’asseoir avec vous ? Je n’ai pas de rendez-vous, contrairement aux autres…J’aime bien venir, simplement pour l’ambiance, regarder…Je suis avec tout le monde, même si je suis tout seul…Sauf quand j’ai un rendez-vous, immédiatement…

Il s’est posé près de moi. On est restés comme ça un moment, à regarder les couples, voire plus, puisque de nouveaux arrivants s’étaient calés à trois, deux gars et une fille, la fille prenait leurs queues roides dans la bouche en même temps. Lui avait l’habitude. Pour moi, c’était la surprise, la découverte, et une excitation d’une autre nature que la sienne, l’excitation de la première fois.
Dire que je passais autour et dans ce lieu, j’y faisais des balades, des pauses…Et que je n’avais jamais imaginé qu’il puisse y avoir, passé une certaine heure, des accouplements…

J’ai bien réfléchi par la suite à ce qui avait pu me guider. L’envie de rentrer dans le groupe, de ne pas être exclue, de participer moi aussi au plaisir… Et puis mon partenaire, qui n’attendait pas forcément quelque chose de moi me plaisait. J’ai tendu la main vers son pantalon et je l’ai massé à travers le tissu.

–Vous n’êtes pas obligée.

–Si j’en ai envie…On peut avoir un bon moment, nous aussi.

Il s’est détendu, et il s’est laissé faire. Je me suis dit que j’avais tiré le gros lot quand j’ai vu ce que je lui sortais du pantalon. On ne devine jamais la taille de la queue d’un mec en se basant sur son physique. La nature l’avait incontestablement bien doté. Une queue longue et très épaisse qui m’a mis l’eau à la bouche, et a fait couler abondamment mes sécrétions vaginales. J’ai promené ma langue dessus, une manière de l’apprivoiser et d’en profiter en même temps. Il s’est mis à gémir, et je me suis sentie heureuse d’avoir autant de technique. C’était une manière de se rapprocher, surtout quand on était des inconnus l’un pour l’autre. Les barrières sont vite tombées. On avait tous les deux une envie commune de sexe, et ça c’est plus fort que tout.

J’observais du coin de l’œil les autres couples. Eux aussi étaient passés à l’étape supérieure, Les deux gars s’étaient disposés différemment avec la fille, un gars assis sur le banc, son sexe encapoté dans la vulve de la fille qui avait fourré les trois-quarts du sexe de l’autre homme dans sa bouche. La blonde était calée sur un banc, les cuisses grandes ouvertes, et sa partenaire lui enfonçait la langue si loin qu’elle devait appuyer contre son utérus. L’autre brune était calée à quatre pattes sur le banc, et son partenaire, lui aussi encapoté, allait et venait en elle.

J’avais bien évidemment toujours une boîte de préservatifs dans mon sac à main. J’en ai tiré un…Je me sentais ouverte et mes liquides intimes dégoulinaient, J’avais cette envie la plus banale, mais pas la plus méprisable, d’un sexe dans le ventre qui me remplisse et me caresse…Qui me fouille, et me donne l’impression de rentrer de plus en plus loin dans ma chair… Ça, j’en raffolais…

Je l’ai gainé avec le préservatif. Sa queue enveloppée de latex jusqu’à la racine de sa queue. J’avais une jupe et un slip dessous. J’ai troussé ma robe suffisamment pour attraper l’élastique de mon slip et le faire descendre le long de mes jambes. Je l’ai porté à mes narines, pour respirer l’odeur de mes sécrétions vaginales. En peu de temps, j’avais trempé le partie face de la simple culotte en coton que je portais.

J’ai roulé ma jupe autour de ma taille, et j’ai été chercher sa queue. Il a été surpris, je crois que je ne pose pas mon gland contre l’ouverture large de mon sexe, mais contre celle, bien plus étroite de ma muqueuse anale. J’aimais me faire prendre par-là, un plaisir que j’avais longtemps refusé, de peur d’avoir mal, avant que l’évidence s’impose, non, ça ne faisait pas mal et c’était très bon, et dans un moment fort comme celui-ci, j’avais envie de l’intensité du plaisir d’une sodomie. Sa queue était énorme, mais le plaisir en serait d’autant plus fort.

J’ai posé son gland encapoté contre ma muqueuse anale, et je me suis laissé descendre sur lui. Je n’ai pas eu mal, et lui a été très surpris de sentir qu’il rentrait en moi. Cette sensation, délicieuse, d’être remplie, le frottement de son sexe contre des muqueuses ultra-délicates…Je ne sais pas s’il s’en est rendu compte, mais le simple fait de le sentir glisser en moi, comme ça, m’a fait avoir un premier orgasme, qui m’a traversée comme m’aurait traversée la foudre. Je l’ai absorbé totalement, heureuse de me sentir envahie par ce membre qui distendait mes parois rectales. Inspiré, mais je n’avais pas douté qu’il puisse l’être, il m’a attrapée par la taille, et il s’est mis à me faire bouger sur son membre. On est vraiment rentrés dans le dur du plaisir, c’était le cas de le dire, d’autant plus que j’avais amené mes doigts sur l’entrée de mon sexe et que je me caressais comme une forcenée, faisant tourner ma main dans un mouvement circulaire qui englobait mon gland clitoridien, décalotté et dur, et mes lèvres tumescentes. Je ruisselais comme si je me faisais pipi dessus. Je savais, pour l’avoir déjà expérimenté, le moment où je jouirais, un orgasme surpuissant ou plusieurs plus courts. Moment qui est arrivé quand il n’a plus pu retenir sa jouissance, et un premier jet de sperme, puissant, est venu cogner contre mes muqueuses. Je n’ai pas pu retenir un cri, mais je crois bien que tout le monde s’en foutait, alors que les jaillissements de sperme continuaient, et que je jouissais, dans le prolongement.

J’aurais voulu garder sa queue en moi, d’ailleurs il avait à peine débandé. Je me suis redressée, le plus lentement possible, sentant sa queue glisser hors de moi. Je me suis assise à côté de lui. Oui, d’évidence, sa queue demeurait bien raide, avec le préservatif collé à sa peau, rempli de sperme. J’ai tendu la main et je l’ai masturbé vivement. Il a joui à nouveau, le réservoir tendu à exploser. J’ai ôté la capote en m’efforçant de garder le sperme sans en perdre. J’ai été plutôt bonne sur ce jeu. Il a rangé sa queue, qui avait à peine dégonflé, pendant que j’étirais le latex, et que je lapais le sperme.

Il a attrapé mon portable, et a tapé dans CONTACTS son prénom et son numéro.

–Je reviens par ici régulièrement. Si tu as envie qu’on se revoie.

C’était lui que j’avais contacté ce soir. J’avais envie que Sandy puisse profiter d’un moment fort comme celui que j’avais vécu. Elle n’aurait pas forcément la même perception, mais j’aimais partager.

On a coupé à travers deux avenues pour y arriver.

–Je me demande où tu m’emmènes, elle a demandé.

–Ici.

Il y avait plusieurs couples, aucun que j’avais vu l’autre jour, en action. J’ai aperçu Max et je lui ai fait signe. Il est venu nous rejoindre.

–Je te présente Sandy. Sandy, Max.

Je pouvais être rassurée. Ils s’étaient plu immédiatement, ça fonctionnait dans les deux sens. Ils ne me voyaient même plus. J’ai préféré m’éclipser. Il y avait, comme à chaque fois, des couples déjà en contact, et des gens seuls qui venaient chercher un contact. Et le trouvaient.

La fille était loin de moi, à l’autre bout du lieu soigneusement défini, mais j’ai flashé sur elle dès le premier regard. Il y avait quelque chose en elle de somptueux, une manière d’exacerbation de la féminité comme je n’en avais pas souvent vu. Adossée contre un arbre, elle tirait sur une cigarette, présente, et en même temps absente. Elle avait une très belle robe, verte, avec des cuissardes en velours de la même couleur. Elle était grande, et fine, avec une poitrine lourde, qui tendait cette robe, sous laquelle elle ne devait pas porter grand-chose, et sans doute pas de soutien-gorge. J’ai bien compris que l’ovale de ses deux seins, bien ronds, devait énormément à la chirurgie esthétique. Deux implants. Mais ça ne me choquait pas du tout que certains puissent avoir envie de pallier aux failles de la nature. Des seins volumineux et bien ronds, c’était sympa.

Elle avait un très beau visage. Allongé, avec des traits fins. Elle était pour ainsi dire un condensé de féminité, mais aussi de séduction. On aurait dit qu’elle s’était auto-conditionnée pour devenir la quintessence de ce qu’une femme pouvait être. Mais ca ne me dérangeait pas. Trop de femmes avaient des atouts qu’elles ne savaient pas mette en valeur. Ce n’était pas son cas.

–Bonsoir, j’ai dit, en me posant devant elle. Vous êtes seule ?

–Je n’ai pas de rendez-vous. Mais ce n’est pas forcément ce que je cherche. Parfois, l’atmosphère des lieux me comble. Enfin, jusqu’à présent, c’était ce que je pensais. Mais je viens de changer d’avis.

Elle a penché son visage. Je ne sais pas laquelle de nous est rentré en contact la première avec l’autre, si c’est elle ou moi. La seule certitude que j’ai eue, c’est qu’il y a eu quelque chose de doux et de chaud, qui s’est éternisé, en même temps que ses mains glissaient le long de mon dos, pour venir prendre mes fesses à pleines mains, à travers le tissu de ma robe. Il y a eu de courtes interruptions dans ce long baiser, ou alors un seul baiser avec des pauses, quelque chose de fort et d’érotique. Elle est venue caresser l’intérieur de ma bouche de sa langue et j’en ai fait autant.

Quand je me suis reculé, elle a fait glisser les deux fines bretelles qui maintenaient sa robe, dévoilant ses seins, dont, effectivement, l’ovale disait clairement l’implant mammaire.

–Caresse-moi avec ta bouche.

Je suis venue poser ma langue sur une aréole granuleuse, pour la faire tourner dessus. Ça a paru bon, puisqu’elle a gémi. J’ai continué, tout en jetant un œil sur Sandy. Ça avait démarré au quart de tour entre les deux partenaires. Sa bouche faisait un aller-retour plus que convaincant le long de sa queue aussi dilatée pour elle qu’elle l’avait été pour moi. J’ai ressenti de la jalousie, dans les deux sens, à la fois parce que j’aurais aimé avoir une queue, pour que Sandy fasse aller et venir sa bouche dessus, j’aurais aimé être lui, mais j’aurais aimé aussi être elle. On aurait très bien pu se le partager, mais j’avais été attirée par la fille…On ne peut pas tout avoir…Et c’était bien moi qui avais organisé le rendez-vous. Et puis ma partenaire me plaisait énormément. Elle était aussi sensuelle qu’habile.

Si ses seins étaient refaits, ils n’en étaient pas moins sensibles.

–Laisse-moi m’occuper de toi, elle m’a soufflé.

Les bretelles de ma robe étaient aussi fines que les siennes. Elle les a faites couler le long de mes épaules, pour mettre mes seins à nu. Ils n’avaient pas son volume, mais ils étaient aussi sensibles et me donnaient autant de plaisir. Quand ils étaient bien caressés, c’était une évidence. Elle était vraiment douée, à me faire gémir de plaisir, et à entraîner pas mal d’effets domino, faire se propager le plaisir dans tout mon corps, s’ouvrir mon sexe, qui s’est mis à ruisseler le long de mes cuisses.

–J’ai envie de plus, je lui ai dit.

–Moi aussi, mais je pense que tu vas être surprise.

–J’ai déjà tout vu.

–Vraiment ?

Je me suis baissée pour attraper l’ourlet de sa robe et je l’ai remontée, profitant de ses jambes, fines et bien dessinées, gainées de ce qui m’est apparu être, quand je suis arrivée à mi-cuisses, des bas stay-up. Je suis montée encore plus haut, m’imaginant trouvant une chatte bien gonflée, bien dilatée, dégoulinante…Pas vraiment ce qui m’est apparu au final. Elle avait certes un slip de dentelle rouge, très féminin, mais il n’enveloppait pas vraiment une chatte. Plutôt une queue en pleine érection, dont un bon tiers sortait du slip, collé contre son ventre, une queue plutôt charnue, longue, avec un très gros gland, tout décalotté, et qui laissait couler un liquide abondant qui arrosait sa chair et le slip.

Certaines auraient été dégoûtées, d’autres horrifiées, ça a été tout sauf ça. J’étais une fille, mais j’adorais le porno, je trouvais excitant d’en regarder, et pas forcément pour prendre du plaisir seule. J’avais déjà vu de très belles filles pourvues d’une queue, troublée parce qu’elles n’avaient aucune masculinité. Je n’avais pas pensé en rencontrer une, et cette rencontre me remplissait de joie.

–Bon, je vois que la découverte de ma nature semble t’enthousiasmer.

–Tu n’as pas idée à quel point, j’ai dit, en plongeant sur la queue pour la prendre dans ma bouche.

Je commençais souvent à travailler une queue en faisant tourner ma langue dessus, et là j’ai fait totalement différemment. Je l’ai avalée, en prenant un bon tiers dans ma bouche, et je l’ai caressée de la langue. Ça n’a pas dû être totalement mauvais, parce qu’elle s’est mise à gémir, et j’ai senti son liquide pré-sécrétif se mettre à couler dans ma bouche et dans ma gorge. Ce qui m’excitait terriblement, et à ses écoulements de liquide correspondait le ruissellement qui venait souiller mes cuisses, c’était d’avoir à ma portée un de ses êtres hybrides, que j’avais si souvent vus dans des pornos, mais qui me paraissaient totalement hors de ma portée, et me faisaient fantasmer d’autant plus pour cela, une fille extrêmement belle, mais avec une queue au lieu d’une chatte. C’est curieux comme on peut être excité par certaines choses, alors que d’autres vous laissent totalement indifférent(e). Enfin, chacun a sa palette de fantasmes.

J’ai jeté un coup d’œil sur le côté, dégageant ma bouche pour venir prendre une couille dans ma bouche, l’avaler, la mordiller et la lécher. Ma tension sexuelle était telle que, pour ne pas devenir folle, je me masturbais fébrilement, frottant mes lèvres, sentant mes écoulements intimes sortir comme un flux aussi constant qu’abondant.

Sandy s’était basculée à quatre pattes sur un banc, et son partenaire faisait aller et venir sa queue dilatée dans son sexe. Sandy avait l’air en plein trip, mais le visage de Max disait bien que lui aussi passait un bon moment, calé dans cette vulve qui le caressait. J’avais le don pour surprendre les moments troublants, qui me tordaient le ventre. Ça a été le cas, une fois de plus. Il a arraché sa queue, le préservatif dégoulinant des sécrétions vaginales de Sandy, qui pendaient en longs filaments, et il l’a appuyée sur son anus. Il a glissé en elle avec la même facilité qu’il aurait glissé en moi, voir disparaître le membre jusqu’à ce qu’il ne reste plus que quelques centimètres dehors me mettant dans tous mes états. Peut-être surpris, mais à force de jeux en communs, avec nos doigts, nos langues, des godes, des anus plugs, sans compter les queues de garçons que nous étions habituées à prendre…

–J’ai envie que tu me prennes, j’ai dit à ma partenaire en me redressant. Ici et maintenant.

Excitée par ma caresse, sa queue avait gagné du volume et de la longueur, gorgée de sang. Je la voulais en moi. J’ai récupéré un de ces préservatifs qui accompagnaient ma sortie, j’en mettais un peu partout sur moi, et j’en ai enveloppé sa queue. Il y avait un mélange de sérénité et de plaisir sur son visage, qui disait que pour elle aussi, c’était un moment de plaisir intense, et que son envie et la mienne pouvaient se rencontrer.

Je me suis appuyée contre l’arbre juste derrière moi, dont j’ai senti la masse bienfaisante et j’ai monté ma jambe gauche en équerre, la repliant et la tenant au niveau du genou. Dans cette position, j’étais parfaitement calée pour lui laisser libre-accès à mon sexe et ouvrir au maximum ma vulve que mon excitation dilatait bien de toute façon. Elle s’est approchée, et elle a amené son gland dilaté contre mes lèvres, les frottant sans rentrer en moi. Je me suis mise à gémir. C’était une caresse très forte, qui sans aucun doute, aurait été bonne dans n’importe quel contexte, mais qui, dans cet endroit, au milieu de gens qui se donnaient les uns aux autres, dans une excitation partagée, prenait un tout autre relief. Les jets de mouille qui sortaient de moi coulaient partiellement sur le latex, en de fins ruisseaux.

Elle a commencé à rentrer en moi. C’était, pour moi, quelque chose de totalement surréaliste, que de voir une fille aussi belle, d’une beauté magnifiée, et pour cause, pourvue d’une queue aussi fascinante, la glisser en moi. Elle a sorti sa langue, j’en ai fait de même, et on les a frottées l’une contre l’autre, pendant qu’elle faisait bouger ma queue en moi, me donnant du plaisir et en prenant. On était au même niveau l’un et l’autre, prenant du plaisir de manière égale. Sa queue gonflait encore, et je me sentais béante à présent. Surexcitée, j’ai amené mes doigts sur mon gland clitoridien pour me donner plus de plaisir.

Sandy était toujours dans mon axe de vision. Je ne la quittais pas des yeux. Comme nous, elle était en bout de course. Son partenaire a arraché sa queue de son ventre, le préservatif de sa queue, et il a craché des jets de sperme copieux sur ses fesses en se cambrant. Moi-même j’étais au bord de l’orgasme, et je sentais bien que ma partenaire était au même niveau. J’ai contracté mes muscles vaginaux pour l’éjecter, attrapé la queue dilatée, enlevé la capote, et frotté le gland contre mon gland à moi. Elle a gémi, et un torrent de sperme a fait disparaître la proéminence en érection, sperme qui a glissé sur mon sexe pour venir se perdre sur mes cuisses. Je n’avais pas encore joui, et c’est en continuant de frotter le gland contre moi que l’orgasme est enfin venu. J’ai éjaculé comme un homme, des jets de liquide très puissants qui sont venus frapper de plein fouet sa queue, son ventre et sa robe.

 

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *