Une étudiante perverse – 2

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Assas


BDSMlesbiensoumission et domination


Florence négocie avec le propriétaire

Pour tous ceux qui n’ont pas lu le 1er chapitre de cette histoire, publiée il y a quelques mois, Florence, bac en poche, a été admise en 1ère année de faculté à Paris et a trouvé une colocation avec Pauline. Beaucoup plus libérée qu’elle, Pauline lui a fait découvrir le plaisir entre filles et lui a fait goûter au plaisir de la fessée sans lui donner le droit de jouir.

Après cette fessée par Pauline,  Florence a du mal à s’endormir, surtout qu’elle espérait que Pauline la ferait jouir. Elle n’ose pas se toucher au risque de se mettre à geindre et d’être punie le lendemain.

Quand elle se lève le lendemain matin, la tête un peu lourde,  sa coloc est déjà partie. Elle déjeune tranquillement, prend sa douche et rejoint sa chambre, nue, pour s’habiller.

Stupéfaction quand elle ouvre son placard, le tiroir avec tous ses sous-vêtements est vide, ni culotte, ni soutien-gorge. Seulement un mot écrit par Pauline, « Les petites vicieuses n’ont pas besoin de culotte et de soutien-gorge. Passe une bonne journée à la fac avec la chatte et le cul à l’air ».

Quand Florence, cherche des yeux ses jeans, c’est pareil. Il ne lui reste que ses robes et ses jupes.

Elle se précipite dans la salle de bain. La culotte et le soutien-gorge de la veille dans le sac à linge sale ont aussi disparus et la chambre de Pauline est fermée à clé.

Quand elle rentre le soir, Pauline l’embrasse comme si de rien n’était.

–       Tu n’as rien à me dire, lui demande Pauline. Ta journée s’est bien passée ?

Florence la laisse s’approcher d’elle et lui relever sa jupe.

–       Tu es allée en cours, à poil ? Quelle cachottière. Et tu as pécho une meuf ou peut être un mec ?  Et en plus, pas de soutif non plus ? Tu m’épates !

–       J’ai bien été obligée. Je ne voulais pas commencer à manquer des cours et comme tu as caché tous mes sous-vêtements, j’ai pas pu faire autrement.

–       J’ai quoi ? Tu veux une nouvelle fessée, petite menteuse ?  Allez retire-moi ton chemisier et ta jupe. Je vais te rougir les fesses puisque c’est ce que tu veux. Et après tu seras récompensée, à moins que d’être fessée à poil ce soit déjà une récompense. Tu vas encore couler.

Sans que Pauline lui demande, Florence se couche d’elle-même sur les cuisses de sa coloc.

–       Tu vois, je t’avais dit que tu ne mettrais pas longtemps à savourer mes fessées. Tu avoues déjà que tu es une petite salope.

Après lui avoir rougi les fesses, et l’avoir entendue plusieurs fois geindre de douleur et très vite de plaisir, la chatte coulante, Pauline lui demande de se mettre en 69.

Les deux filles se lèchent en espérant faire jouir l’autre la 1ère.

–       Non, non, non, je t’en supplie lui dit Florence au moment où elle sent le doigt de Pauline laisser son clitoris pour masser l’entrée de sa chatte

–       Tu es vierge ?  Aucun mec ne t’a défloré ? Et tu n’as pas essayé avec ton doigt quand tu te masturbais ?

–       Oui je suis vierge, tu es a 1ère à me toucher au bord, lui avoue Florence toute gênée.

–       Je vais t’apprendre à avoir du plaisir par la petite porte, mais toi, branle-moi avec deux doigts pendant que tu me lèches le clito.

Pauline lèche l’œillet de Florence avant de faire pression au centre de son œillet avec son doigt enduit du miel de sa coloc . Excitée comme elle est, Florence laisse Pauline appuyer sur sa corolle. Elle sent son œillet s’ouvrir sans douleur. Le doigt s’enfonce millimètre après millimètre et Pauline commence ses allers retours en sortant à chaque fois, mais sans chercher à l’entrer entièrement.

Le visage de Florence est trempé par la mouille de sa coloc jusqu’au moment où la langue de Pauline la fait exploser.

Les deux filles l’une sur l’autre reprennent leur respiration.

–       Eh bien encore une fois tu perds pas de temps ma cochonne. Cul dépucelé dès la 1ère fois et en plus, à la fin, c’est toi qui cherchais à t’empaler sur mon doigt. Ton œillet n’attendait que ça. Le jour o, je vois pas le problème. Tu sais ..it Murielle qui a déjà remarqué comment il la regarde quand il la croise dans l’t s’. ttù tu vas perdre ton pucelage de jeune fille, ce sera une un feu d’artifice.

Le lendemain, quand Florence rentre de ses cours, Pauline se rend compte immédiatement qu’il y a quelque chose qui la tracasse.

–       Qu’est ce qui ne va pas ? Depuis que tu es rentrée tu n’as pas dit un mot.

–       J’espérais que ma bourse serait versée aujourd’hui, lui dit Florence, mais je suis passée à la banque et il y a encore du retard. Et le propriétaire va râler, je ne peux pas payer ma part. Je vais devoir lui demander d’attendre.

–       Vas le voir. N’attends pas qu’il vienne sonner. Je suis sûre que tu sauras le faire attendre, lui dit Pauline qui a déjà remarqué comment il la regarde quand il la croise dans l’escalier.

–       Je ne peux pas y aller comme ça.

–       Pourquoi ? Tu vas bien à poil à la fac, je ne vois pas le problème. Tu sais, il s’est déjà arrangé pour regarder sous ta jupe quand il monte derrière toi, comme par hasard.

Florence rougit. Elle ne s’était pas imaginée qu’il l’avait attendue plusieurs fois au rez de chaussée avant de monter derrière elle, le soir alors qu’elle rentrait de ses cours.

Le propriétaire qui a au moins 70 ans, déplaît à Florence. Ventru, mal habillé, avec des mains poilues, elle s’était bien aperçue qu’il la regardait d’un air vicieux quand il répondait à son bonjour.

Le propriétaire l’accueille avec le même sourire, il se doute qu’elle a quelque chose à lui demander. Il compte bien en profiter.

–       Appelle moi Lucien, maintenant que l’on se connaît, lui dit le proprio après l’avoir fait asseoir dans un fauteuil face à lui dans son salon.

Un fauteuil pas choisi par hasard. Florence s’en rend compte immédiatement. Le coussin d’assise bien affaissé lui met les genoux plus hauts que les fesses, et fait remonter sa jupe un peu plus. Elle se dit qu’il doit avoir une vue détaillée sur ses cuisses et peut être sur son entre jambes.

–       Je comprends que ce soit compliqué pour toi, mais si tu ne me payes pas à la bonne date, je ne peux plus manger. Le loyer, c’est vital pour moi.

Florence n’en croit pas un mot.

–       Je vais devoir prendre une décision. Soit toi et ta coloc vous payez la totalité chaque 1er du mois comme c’était convenu, soit demain soir tu prends tes affaires et tu quittes l’appartement. J’ai plusieurs autres étudiantes qui attendent.

Florence a les yeux larmoyants, mais rien n’y fait.

–       A moins, que tu te montres très gentille ? lui dit Lucien. La vie n’est pas drôle pour moi, je vis seul et c’est difficile. Viens près de moi.

Florence a compris. Elle pense qu’il a envie de la mater et se lève pour venir debout près de lui.

–       Ca ne devrait pas te déranger. Tu te balades à poil sous ta jupe, sous tes airs de sainte nitouche, tu es une petite vicieuse, lui dit Lucien qui passe sa main poilue sous sa robe et lui caresse les fesses.

Il la force à s’agenouiller devant lui et lui ouvre le chemisier, avant de lui attraper les deux tétons et de les faire rouler entre ses doigts.

Florence ne peut réprimer un gémissement.

–       Tu aimes ça, qu’on te travaille tes tétines de jeune femelle, je suis sûr que tu mouilles.

Après avoir été vérifié par lui-même l’humidité des lèvres de Florence, il lui fait ouvrir sa braguette, et Florence découvre un slip douteux avec une large tache jaune.

–       Sors ma queue, et branle moi. Tu vas découvrir une queue d’homme, pas un petit truc comme les puceaux qui sont avec toi à la fac.

Florence n’a pas le choix, et plonge sa main avec dégoût dans le slip pour sortir sa queue. Elle est surprise de la taille de l’engin et surtout de son diamètre. Elle commence à le branler. Elle a l’impression que sa queue ne va pas s’arrêter de grossir.

–       Tu vois, je te l’avais dit. Tu vas avoir du mal à la sucer en entier, lui dit Julien en la prenant par le cou, et en la forçant à ouvrir la bouche. Applique-toi, sinon demain c’est le trottoir qui t’attend.

Florence oublie son dégoût et pompe la queue comme il lui indique. Elle est surprise quand il lui remplit la bouche de semence. Des jets qui n’en finissent pas. C’est la première fois qu’elle goûte du sperme

–       Avale ! et n’en perd pas. Tu as de la chance, à mon âge j’ai encore ce qu’il faut pour te remplir. La dernière putain qui m’a pompé c’était il y a 6 mois. Et cette salope a recraché. Pas toi, c’est bien. Je vais te prouver que je t’aime bien, je t’offre le loyer de ce mois-ci. Et si tu viens tous les mois me voir et que tu es très obéissante, je te ferai un rabais.

Quand Florence remonte à l’appartement, elle se précipite dans la cuisine, et se sert coup sur coup deux verres d’alcool fort. Pauline rigole.

–       T’a as aimé ? Il t’a offert le 1er mois, je vois.

–       Tu savais ce qui allait se passer ? lui demande Florence en colère.

–       Tu crois que je l’ai eu comment cet appartement ? En lui chantant une chanson ? Chacun son tour ma Chérie.  Salope comme tu es, fallait bien que tu y passes.

Pour se venger, Florence indique à Pauline le marché qui lui a proposé.

–       Et en plus, je vais y aller chaque mois pour payer moins cher.

Pauline n’en revient pas, mais Florence ne s’imagine pas que le jeu va vite déraper.

 

 

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