Une femme « pas comme les autres » 1

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Le Marquis lubrique


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Cassandre
Toi et moi, on s’est isolés, pour plus d’intimité entre nous. Tu m’as prise par la main alors que la fête battait son plein au camping. Tu m’as entraînée dans son mobile-home et nous sommes en train de nous embrasser de plus belle. La musique résonne à plein volume. Des chansons des années 80. Il commence à faire nuit mais le temps est impeccable. Une météo où l’on aime être dehors pour préparer profiter, danser, sauter. Pour kiffer la vie. Nous, nous nous sommes coupés du monde et nous nous roulons des pelles. Depuis le temps que je t’avais repéré,  beau gosse. Qu’est-ce que tu es… mignon. Et là, c’est moi que tu embrasses et que tupelotes. MOI. Cassandre. Je suis une femme pas comme les autres. Et je te plais. Je m’offre et m’abandonne à TOI ce soir…

Luc
Je n’y croyais plus… Ça faisait un moment que je t’avais remarqué. J’avais sympathisé avec tes amies pendant la semaine mais tu m’avais l’air plutôt timide, et je ne pensais pas du tout t’intéresser, pourtant c’est bien toi qui m’intéressais. Cette jolie rousse pleine de vie et souriante. J’ai profité d’un moment où tu étais a l’écart pour te parler. J’ai prétexté devoir aller chercher quelque chose dans mon mobile-home et tu m’as accompagné, nous avons bien rigolé dans les allées du camping. L’alcool aidant, la timidité était tombée des deux côtés. Et puis je t’ai embrassé. J’ai goûté tes belles lèvres et tu m’as rendu mon baiser. Puis je t’ai attiré vers moi pour te serrer dans mes bras et t’embrasser langoureusement. Nous sommes toujours accrochés l’un à l’autre, ne voulant plus nous séparer. Tu sens bon un doux parfum que le soir d’été réveille. Je passe ma main dans tes longs cheveux légèrement bouclés, et la seconde dans son dos pour te maintenir contre moi. Nos langues jouent… Parfois, je mordille tes lèvres bien colorées.

Cassandre
Luc… C’est comme ça que tu t’appelles. Je n’avais pas osé t’aborder jusqu’à présent. Ce n’est pas une question de manque de confiance en moi. Oh… non. Dans la vie de tous les jours, je respire la joie de vivre et j’arbore un joli sourire aux lèvres, ces lèvres que j’orne sobrement de gloss à la pêche. Mais là… Quand je t’ai vu, ça a été aussi simple que radical : tu m’as plu ins-tan-ta-né-ment, Luc. Ton prénom, tu me l’as dit tout à l’heure, à la fête, pendant qu’on prenait un verre ensemble. Galant, tu m’avais servi la première. Sangria. On s’est parlés malgré les baffles et la musique assourdissante. On s’est apprivoisés. On s’est découverts. On s’est mis à nu, petit à petit. Je me sentais bien, en confiance. Je me sentais à l’aise, en sécurité avec toi. Et là, tes baisers, tes caresses, tes attouchements divers et variés me rendent chaude, toute chose. Je suis une petite chose perdue. Tu t’y prend bien. J’ai toute confiance en toi. Et… Tu sais que… Je te l’ai dit. Tu sais que je suis une femme pas comme les autres. Tu avais posé un doigt sur mes lèvres à ce moment là. Puis tu m’as embrassée et tu m’as dit que je te plaisais, un point c’était tout. Je lâche du lest et je ne pense à rien. Sauf à toi. Sauf à nous deux, ce soir. Cette nuit…

Luc
J’entends d’une oreille les autres arriver. Ils nous cherchent. «Merde, on peut pas être tranquille…» Alors qu’ils s’approchent, nous devons nous défaire de notre étreinte. Les blagues lourdes fusent sur nous deux. Tout le monde se met sur la terrasse entre les mobile-home que nous avons réservé avec mes copains. Nous nous asseyons à côté et continuons de discuter. Tu es vraiment belle et charmante. Et ton rire… Quelque chose me revient à l’esprit. Tout a l’heure, tu m’as dit que tu es une «femme pas comme les autres». Je t’ai fait taire car je voulais pas gâcher ce super moment mais je n’ai pas vraiment saisi ce que tu voulais dire. As-tu un métier particulier ? Parlais-tu de ta personnalité ? Je me pose des questions mais ta main sur ma hanche me fait revenir à la réalité.

Cassandre
C’est fou comme on ne peut pas être tranquille quand on a besoin d’intimité. Ma parole ! À contrecœur, tu as desserré ton étreinte et nous calmons nos ardeurs. Ce n’est que partie remise… Dès que tes potes ne seront plus dans les parages, nous nous en donnerons à cœur joie et rien ni personne ne nous en empêchera. En attendant, tu te contentes de me regarder. Tes yeux sont dilatés, pétillants. Ce sont les yeux du désir. Tu me manges, me dévores avec. Tu me caresses avec. Je me sens… sexy, désirée. C’est tout pour moi, rien que pour moi. Et moi aussi, je te regarde. Tu es beau… Ta beauté est un appel au crime. Et ce crime, j’ai bel et bien l’intention de le commettre avec toi ce soir, cette nuit. Tes potes nous ont donc rejoints… Tu es allé chercher des bières au frigo et on est tous là, à les siroter. Moi, je n’ai pas pu m’empêcher de rester à côté de toi. Discrètement, à l’abri des regards indiscrets, j’ai posé une main sur ta hanche. Surpris, tu me regardes. Je te regarde. Je ne te quitte pas des yeux et je t’adresse l’un de ces sourires dont j’ai le secret. Un sourire où je te dis que je suis bien. Je te prends doucement la main et je la guide vers mon corps, toujours en secret. Je veux te faire comprendre ce que je voulais dire par le fait que je suis « une femme pas comme les autres ». Car là, tu me plais, oui. Mais non, ce n’est pas tout. Je… Je suis toute chose. Mon sexe fait des siennes, à l’intérieur du string que je porte…

Luc
Je sens que tu prends ma main. Elle est douce et le contact est agréable. Alors que tu la poses sur ta cuisse, tu la remontes petit à petit vers ton entrejambe. Gêné par la situation, je me dis dans ma tête: «je ne vais quand même pas la toucher devant tout le monde!», je résiste un peu pour la laisser sur ta cuisse que je caresse. Je te regarde avec un sourire mais tu as l’air déçue. «Mince…» Je te fais comprendre que l’on sera bien mieux tout les deux tout à l’heure. Que tous les deux… La soirée continue. Petit à petit, chacun va se coucher. L’alcool a bien coulé ce soir et nous sommes tous un peu éméchés. Quelques couples se sont formés. Je te prends par la main, salue les deux derniers qui reste et t’invite à me suivre dans mon mobile-home…

Cassandre
C’est fou comme je suis bien avec toi. Je ne te connais que depuis quelques heures mais voilà… J’ai toute confiance en toi. C’est aussi simple que ça. Et quand je t’ai pris la main et que je t’ai fait me toucher, j’étais fofolle. L’alcool n’a rien arrangé. Mais il faut que tu me comprennes. Une semaine à te voir, à saliver sur toi… sans oser t’adresser la parole alors que j’en mourais d’envie pourtant. Noémie, ma meilleure amie, celle qui t’a parlé, a joué les entremetteuses. Je lui dois une fière chandelle, j’avoue. Parce que là, tu m’emmènes de nouveau avec toi et nous pénétrons dans ton mobile-home. Il était temps… J’ai été frustrée quand tu as réfréné tes ardeurs en présence de ta bande de potes. Non, je ne suis pas exhibitionniste. Mais oui, j’avais envie de toi. J’ai TOU-JOURS envie de toi. J’ai chaud. Je suis fofolle. Mais c’est parce que je sais qu’il va se passer quelque chose et ça va être avec toi. C’est imminent…

Luc
Tu entres dans le mobile-home devant moi, je peux apprécier ta démarche et mater tes jolies fesses. Je suis super heureux de ce qu’il se passe ce soir. Et il nous reste quelques jours pour profiter. J’avance et viens me plaquer dans ton dos. Je passe mes mains autour de ton ventre et t’embrasse dans le cou. Je te caresse doucement en léchant même ton lobe d’oreille. J’adore ça. Je reprends mes bisous dans ton cou et passe mes mains sur tes fesses, puis les remonte pour les passer sur ta poitrine qui a l’air super bien rebondie. Une main passe sous ton menton pour tourner ta tête afin de t’embrasser à nouveau. Retrouver tes lèvres qui m’avaient manqué pendant ce petit moment…

Cassandre
Tes caresses et tes baisers me font du bien. Ils me mettent en confiance. Je sais que je ne te laisse pas indifférent. Mais… toi, je ne suis pas non plus indifférente à ton charme et à ta beauté. Et puis tu es charmant, gentil. Bien éduqué. Galant, une nouvelle fois. Je nous ouvre la voie. À… mon avis… Tu dois en profiter pour me reluquer par-derrière… Ne t’en prives pas. Surtout… pas. J’aime l’idée que tu ne peux pas me résister, que tu vas bondir sur moi quand je ne m’y attendrai pas. Je t’ai dit que je suis une femme « pas comme les autres ». Eh bien… Quand tu m’embrasses… Quand tu touches mon corps pour le découvrir et t’en faire une idée précise… Quand tu relèves mon menton pour me voir et m’embrasser afin de voir dans mes yeux verts de vipère le désir que j’ai pour toi… Je ne mouille pas. Non… Mais je… Tu vas découvrir ce qu’il se passe si tu es et restes curieux…

Luc
Tu me rends complètement fou, j’ai envie de te dévorer sur place. Cela faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Avec l’alcool, nos gestes sont plus brusques, plus maladroits mais aussi plus fougueux et pleins de passion. Nous agissons comme si c’était la dernière fois que cela nous arrivait. Je t’entraîne alors sur la banquette où je m’assieds et te fais me chevaucher face à moi. Nous plongeons pendant un instant nos regards l’un dans l’autre, profondément, et nous nous sourions. Je passe ensuite mes mains dans ta nuque pour rapprocher ton visage et dévorer tes lèvres. Mes mains glissent dans ton dos, sur tes fesses: je les masse, les malaxe, puis attrape le bas de ton tee-shirt pour le remonter et te l’enlever…

Cassandre
Tu me rends tout chose, décidément. Et j’ai tout sauf envie que tu t’arrêtes en si bon chemin. Car tu me chauffes, tu me mets dans tous mes états. Et quand je vois ces yeux que tu braques sur moi, c’est moi et pas une autre que moi. La robe que je porte, elle te plaît, elle t’excite. Je le sais. Elle ne me sera d’aucune utilité incessamment sous peu. J’ai hâte… que tu me mettes à nu, que les yeux te sortent de la tête quand tu découvriras la jolie parure que je porte dessous. Tu me pelotes et moi, ça m’émoustille au plus haut point. Tu n’as pas idée encore, je crois. Tu m’as touché les seins… Mes seins… Je les sens pointer, s’allonger. Je les aime. Ils sont comme je les avais rêvé avant que… Tu me regardes et je suis à califourchon sur toi. Qu’est-ce que je peux aimer cette configuration… Oh…oui. Dénude-moi, Luc. Et regarde-moi. Regarde-moi…bien. Ce soir, cette nuit, je suis tout à toi…

Luc
Je fais glisser ta jolie et légère robe d’été, je découvre tes magnifiques sous-vêtements. Je prends tes hanches et t’attire encore vers moi, pour que nous nous emboîtions de ce câlin qui va, je le sens, rapidement déraper… Je dégrafe ton soutien-gorge et le fais glisser lentement sur tes épaules. Je découvre tes seins ronds et tes petits tétons qui pointent déjà bien durs. Je passe mes mains dessus, les masse doucement et les malaxe en les observant. Tu ne bouges pas, tu profites de l’instant, de mes caresses. J’approche doucement mon visage, le frotte contre ses deux lobes charnus. Je les embrasse, les lèche, les tète…

Cassandre
– Luc…

Je prononce ton prénom et puis je soupire. Je suis bien comme ça, sur toi. Ma robe… Ma jolie légère robe d’été… Tu viens de me l’enlever. Chaque couche que tu retires me dévoile encore un petit peu. Et là, c’est ma parure de lingerie que tu as sous les yeux. Admire-la. Je veux que tu la photographies dans ta tête et que tu n’oublies jamais. C’est l’un des souvenirs que je veux que tu gardes de moi. Ma peau se couvre de chair de poule au fur et à mesure que tu t’occupes de moi. Tu le fais bien, d’ailleurs, ça. Je te regarde et te souris. C’est ma manière de te dire que ça me plaît bien. Je veux que tu continues. Continue, alors! Ah… Sans que je ne dise quoique ce soit, tu as compris. J’aime les hommes comme toi, tu sais ? Parfois, il n’est pas nécessaire de se parler pour se dire des choses. Un regard, un sourire, des sons, des larmes… Je suis presque entièrement nue. Seul mon string recouvre et protège mon intimité top secrète. Pour le moment, ce sont mes seins qui occupent toute ton attention. Je suis heureux qu’ils te plaisent. Ils sont ronds, juste ce qu’il faut. C’est comme ça que je les voulais. Leurs aréoles sont de petit diamètre et elles sont roses. Un modeste 85C mais qui me fait me sentir femme. Et quand tu les touches, les titilles et les éveilles au plaisir, je n’ai envie que d’une chose : que tu continues. Touche-les… Caresse-les… Embrasse-les… Lèche-les… Tète-les… Ce n’est que pur plaisir. Moi, je n’en pense pas moins. Oh…non. Tu es allongé et je te chevauche. Du coup, je mets à profit mes talents d’Amazone et je frotte mon intimité sur ton corps. Peut-être… que tu me sentiras… excitée… En attendant, je vois que tu es encore habillé. Ça ne me plaît pas, ça. Oh… non.

Luc
Tu commences à te frotter à moi. Et je n’y suis pas indifférent. Je sens mon sexe qui commence à gonfler, prisonnier de mon caleçon et mon pantalon. Tu te frottes de plus en plus fort contre ma queue. J’attrape tes fesses, seulement habillée de la fine ficelle et accompagne tes mouvements, je te pelote. Tu es penchée sur moi et m’embrasses toujours avec fougue. Nous ne sommes pas à égalité, je suis encore entièrement habillé. Tu fais alors glisser mon tee-shirt vers le haut et me l’enlèves. Je sens ta peau contre la mienne, tes seins, tes tétons durs qui se frottent sur mon torse, j’adore ça. Dans le noir, je distingue ta silhouette, ton sourire… Tu te redresses, glisses tes mains sur mon torse pour arriver à mon pantalon que tu commences à déboutonner. Pendant ce temps, je passe ma main sur ton visage, sur tes seins…

Cassandre
Je pousse un soupir. Je ne peux pas m’en empêcher, tout simplement. Nous sommes sur la même longueur d’onde. Mais… Ouais. Nous ne sommes pas sur le même pied d’égalité. Ce n’est pas juste ! Ni une, ni deux, je dirige mes mains vers toi et vu que tu es sous moi, tu es à ma merci. Je peux donc faire main basse sur toi et te mettre sous mon emprise. Intéressant… Mes deux mains sur l’ourlet de ton tee-shirt, je le relève et ta peau se relève sous mes yeux, petit à petit. Tu me chauffes, me mets l’eau à la bouche. Tu me rends curieuse, tu me donnes faim. À ton tour d’être torse nu. Mmmh… Ton ventre est plat et tu n’es pas très poilu. Toi… Tu me plais. Je te caresse, te mange des yeux. Tu es beau. J’ai envie de toi. Mais vraiment. Tu me rends chaude. C’est fou… Tu me rends fofolle et c’est pour ça que je deviens curieuse et que je te touche partout. Laisse-moi continuer. Toi… Caresse-moi les seins. Ça te plaît. Ils sont autant à moi qu’à toi. Je veux que tu te les appropries et que tu les aimes autant que tu en as envie. Moi, je vois là ce que je recherche chez un mec qui me plaît, au lit… Laisse-toi aller…

Luc
Tu défais mon jean, le fais glisser, je l’enlève avec mes pieds tant bien que mal. Tes mains glisse sur la bosse de mon caleçon déformé. Tu la caresses doucement, la malaxes, tu es attentionnée, tes gestes sont doux mais appuyés. Je continue de te masser les seins, je joue avec, pince délicatement tes tétons. J’aimerais que cela dure une éternité. Tu reviens m’embrasser quelques instants et te redresses, on se regarde, se sourit. Puis tu fais à son tour glisser mon caleçon libérant ma queue à moitié dure, tu la prends en main, attrapes mes testicules et les fais rouler avec la paume de ta main ensuite…

Cassandre
Je savoure chaque seconde, chaque instant. J’en profite avec toi. J’aime… Laisse-toi aller, Luc… Tu vas voir… Je vais bien m’occuper de toi… Ça, tu n’es pas près de l’oublier de sitôt. Je te le garantie. En attendant, donne-moi ces caresses et ce plaisir que j’aime. Continue… Tu t’y prends bien. Sans même remuer les lèvres pour te le dire de but en blanc, je t’exprime tout ça avec mes yeux, avec les bruits que je fais. Je halète, je soupire. Tu les aimes, mes seins. Continue, alors. Là encore, tu t’y prends comme il faut. Moi aussi, je voudrais bien que le temps s’arrête et que ça dure une éternité. Au diable le temps qui passe et notre quotidien. Là, c’est ce mobile-home, ce soir et cette nuit, nous deux. Rien que nous deux. J’en veux plus… Je ne tiens plus. Je suis incapable de résister à la tentation… Je me libère quelque peu de l’étreinte avec laquelle tu fais que je suis ta prisonnière. Je veux ton sexe. Alors ton caleçon glisse le long de tes jambes et se retrouve à tes pieds. Là. Il se retrouve quelque part, sur ton lit. Je veux ton plaisir. Alors ma main est curieuse et elle écoute son instinct. Je te prends dans mon poing et je commence à te branler. Ta queue est jolie. Elle aussi, elle me plaît. Pourtant, une queue, c’est fragile. Alors je suis prudente. Ton gland est décalotté et du liquide pré-séminal s’écoule déjà de ton méat. La paume de mon autre main passe sous tes bourses et les masse. Tu gémis. Oh? Oh! Tu me désires? Tu m’ex…cites! Je n’en peux plus. Ta queue, elle est à moi. Et je veux m’imprégner de ton goût. Alors, je change un peu de position et je me mets à quatre pattes. Là. Je continue de te prendre dans ma main et je te rapproche… de ma bouche. Là. Je te prends entre mes lèvres. Je te suce… Profites, mon cœur…

Luc
Tu es entre mes jambes, à quatre pattes et tu m’offres une superbe vue! Tu es cambrée pour t’occuper de ce qui pointe entre mes jambes, et m’offres une magnifique vision sur tes belles fesses rebondies, habillées par ton léger string. Tes lèvres enserrent mon gland me donnant un frisson de plaisir que j’exprime dans un doux râle. Tu as l’air de t’y connaître. Tes lèvres sont douces et bougent lentement sur ma hampe, je sens ta langue jouer avec mon gland, mon frein. Je suis aux anges, cette soirée est vraiment parfaite! Ma main passe dans tes cheveux pour te câliner, pour t’encourager à continuer, j’arrive à attraper du bout des doigts tes seins et tes tétons durcis. Ma queue s’enfonce de plus en plus loin dans ta bouche. «Ne t’inquiètes pas», te dis-je. Je vais tout faire pour te donner le plus de plaisir ce soir, comme tu t’appliques à le faire…

Cassandre
Je suis entre tes jambes, à quatre pattes et pendant que je te fais cette pipe que tu apprécies à ce que j’entends, je me suis cambrée afin que tu puisses te rincer l’œil. Car mon corps t’excite. Ne mens pas. Ne nie pas. Je vois comment tu me reluques, comment tu me touches les seins. Tu ne peux pas t’en empêcher… Mais je te comprends. Tu es chez toi et une jolie fille te fait une fellation alors qu’on se parle depuis quelques heures seulement. Ne t’inquiètes pas. Je vais m’occuper de toi comme il se doit, chéri. Oh… oui. Sucer m’excite. C’est ce que je préfère dans le sexe, ex-æquo avec… Tu le sauras tout à l’heure, si tu sais faire preuve de curiosité… et d’audace. Je joue avec ton gland. J’aime ça. Mes lèvres qui te l’enrobe… Ma langue qui titille ses recoins les plus sensibles… Laisse-toi aller, mon cœur… Ce n’est que du plaisir… C’est ça… C’est ça ! Plonge ta main dans mes cheveux et guide-moi. Montre-moi comment tu aimes être pris. Je te prends… Je te suce… Et vu que tu prends l’initiative et t’enfonces de plus en plus profondément dans ma bouche, je te pompe… Que tu es curieux… Coquin. Ton autre main me touche, me caresse les seins. Tu les aimes, mes seins rebondis…Touche-les, titille-les. Pince-moi les tétons. Doucement, par contre, s’il te plaît. Mes seins te plaisent. Ne t’inquiètes pas. Je me suis détachée un peu, je sais. Mais c’est parce que… Je veux que tu les aimes autant que tu en as envie. C’est pourquoi j’entrouvre la bouche et un filet de salive coule et atterrit sur ma poitrine. Je veux que tu vois ça. Je tends une main vers mes deux seins et étale la salive sur mes mamelons et dans le creux. Ceci fait, toujours en te regardant entre quatre yeux, je te reprends gentiment mais sûrement dans mon poing et je me caresse les tétons avec ton sexe. Puis je te place entre mes seins. Je te regarde. Je veux voir dans tes yeux que tu aimes ce beau cadeau que je te fais. Car je me donne et m’abandonne tout entière à toi ce soir…

Luc
Hmmm… Tu es si belle et si excitante. Tu sais y faire pour rendre fou un homme! Te voir étalER cette salive et te masser les seins m’a fait quelque chose. Tu as pleine confiance en toi, tu sais comment t’y prendre et n’as pas froid aux yeux, j’adore ça. Je sens ma queue coulisser entre tes deux lobes: c’est doux, chaud et très agréable. Mon gland frotte contre tes tétons bien durs, c’est une sensation exquise. Tu me masturbes doucement, remuant tes magnifiques seins. Ton regard est toujours brillant et plein de vie! Je passe mes doigts sur ta joue, tes lèvres, joue avec mon pouce sur celles-ci: tu les entrouvres, je le glisse à l’intérieur et tu me le suces, me l’aspire doucement jouant avec ta langue. Tu es si excitante, si bonne. Je dois te rendre la pareille. Alors que tes seins cajolent toujours ma queue, c’est presque avec regret que je te fais signe de remonter vers moi. Je t’attrape la tête pour t’embrasser à peine bouche, dans un baiser sauvage. Tu te remets à califourchon sur mon entrejambe et ondules du bassin pour t’y frotter. Je ne te laisse pas le temps, t’attrape les cuisses et les attire vers moi, d’abord au-dessus de mon ventre, puis de mon torse. Tu es a califourchon là. Je m’apprête à t’offrir un cunni, toi assise sur ma tête. J’adore ça, lorsque les filles mènent la danse. Je pose mes mains sur tes seins, les descend sur ton ventre, tes flancs, puis tes fesses. Je fais glisser ton string sur celles-ci, puis sur tes cuisses…

Cassandre
Tu soupires. Je gémis. Tu dis des «C’est… bon», des «Putain…». J’aime qu’un homme ou… qu’une femme ne résiste pas à mes seins. Et là, ils te procurent du plaisir. J’ondule sur ton pubis, sans me les toucher. Et je vais, je viens… Je vais, je viens… Ton gland est humide. Moi, mes seins le sont aussi. C’est parfait. Ton membre coulisse à merveille entre eux. Ça me plaît… Ça me plaît beaucoup. Tu as tendu un doigt vers mes lèvres et je te le suce. Je le suce comme j’ai sucé ta queue, il y a quelques minutes. Coups de langue… Doucement… Puis… goulûment. Ça aussi, je veux que tu le vois. Ne comprends-tu pas que je cherche à te faire perdre la tête ? Je m’en donne les moyens et quand tu jouiras, je serai la plus fière des femmes. Oh…oui. Mais nous n’en sommes pas là, et ça, tu le comprends. Alors que je suis lancée et que je me déchaîne, tu tends cette fois non plus ton doigt mais ta main. Ça t’a plu mais tu veux autre chose, n’est-ce pas ? Oui, tu veux autre chose.

-Cassandre, viens. À mon tour de te donner du plaisir…

Tu t’empares de ta bouche et fais main basse dessus. Tes lèvres se moulent sur les miennes et puis s’y écrasent. D’un doux et tendre baiser, c’est une pelle que tu me roules. Tu me rends folle comme ça. C’est à mon tour de perdre la tête. Mon sexe… ça lui fait de l’effet. Je me frotte contre toi. Je veux que tu constates à quel point moi aussi, je suis excitée. Le moment fatidique va bientôt arriver. Car oui, tu me fais avancer sur le lit. De ton ventre, en passant par ton torse, j’arrive à hauteur de ton visage. Ah. J’ai compris. Tu veux me lécher. Tes mains se posent aux extrémités de mon sous-vêtement. Tu l’abaisses. Tu vas comprendre pourquoi je t’ai dit que je suis une ‘femme pas comme les autres’. J’espère que ça ne changera rien entre nous… S’il te plaît…

Luc
Lorsque ton string glisse sur tes cuisses, cela libère ton sexe. Je suis interpellé, presque choqué de voir un sexe d’homme jaillir d’entre tes jambes. Je ne comprends pas, je n’avais pas fait attention, ne m’étais douté de rien. Je comprends mieux certains de tes gestes. Mes mains sont clouées sur tes cuisses et je te regarde pour essayer de comprendre. Tu me lances un doux regard. Vraiment, je ne m’attendais pas à ça. Tu étais si…. toi! Tu étais toi en fait, si féminine, si sensuelle. Après tout, tu es toujours toi, et c’est à toi que j’ai eu et que j’ai toujours envie de donner du plaisir. C’est avec toi que j’ai envie de faire l’amour, de coucher. J’observe ton sexe mi mou qui est à quelques centimètres de mon visage. Ils sont beaux, cette queue et ces testicules rasés. Doucement, mes mains se rapprochent et je l’attrape dans ma main. Je la prends. Le contact est chaud. C’est la première fois que je prends le sexe d’un autre dans ma main. D’une autre… Tu me regardes faire, pleine de tendresse. Mon autre main s’attarde sur tes testicules avec lesquelles je joue du bout des doigts, les faisant rouler dans la paume de ma main. Je te masturbe doucement, décalottant ton gland bien dessiné.
«Elle est superbe…», dis-je dans un soupir.

Cassandre
À plusieurs reprises, je te l’avais dit. À plusieurs reprises, j’ai voulu te préparer pour que tu ne sois pas pris au dépourvu. Mais il y a eu toujours quelque chose pour contrecarrer mon désir de te dire la vérité. Un baiser… Une caresse… La passion… Ta bande, quand tu m’as entraînée et qu’on s’est remis à s’embrasser sur la terrasse… À présent, je suis à nu, au sens propre du terme. Nous nous regardons. Mais nous ne nous disons rien. Les secondes qui vont s’écouler là sont décisives. Tout se joue là. C’est à double tranchant. Soit je te plais, peu importe et je reste. Soit je te dégoûte, la soirée sera gâchée et je m’en irai, les espoirs déçus. Contre toute attente, même si tu es sur le cul, tu ne dis pas un mot. Et puis tu me souris et tu tends la main vers moi. Tes mains se posent sur mon corps et tu me caresses. Mon corps se pétrifie. Tes yeux me passent aux rayons X. Je continue de te plaire. Et ta main se pose sur mon pénis et l’empoigne pour commencer à me masturber… et à me donner encore plus de plaisir… Je ne réponds plus de rien. Je pousse un soupir éloquent. Je gémis…

Luc
Je continue de t’observer, de haut en bas. Tes belles cuisses, ton ventre, ta belle poitrine, ton cou, ton superbe visage qui me sourit, ton sexe et tes testicules glabres. Tu es magnifique, tout entière. Je continue de découvrir ton entrejambe masculin, chose que je ne connais pas vraiment sur un autre. Après tout, cela reste un sexe, tout simplement, TON sexe. Alors je te souris. Je fais une pression sur l’arrière de tes cuisses pour que tu continue le mouvement que tu avais initié. Ton entrejambe est à quelques millimètres de mon visage que tu chevauches maintenant. Ton sexe et tes testicules s’écrasent sur mon visage. J’empoigne tes fesses de mes mains et entrouvre les lèvres pour embrasser tes deux bourses entièrement lisses. Je les embrasse de plus en plus passionnément, les gobe, les suce. Mes mains valsent entre tes seins et tes fesses. Tu es bien dressée, droite au-dessus de moi, une main dans mes cheveux, l’autre contre le mur pour garder l’équilibre. Tu attrapes ta queue pour la masturber légèrement pendant que je continue de m’occuper de tes couilles. Puis tu me la présentes à ma bouche. Je lèche ta hampe, ton gland, et tu fais un petit mouvement de bassin pour forcer très tendrement l’entrée, me faisant, pour la première fois, entrer un sexe dans la bouche. Tu ne tenais plus, en avais trop envie. Ce n’est pas désagréable, j’aime bien ça, te donner du plaisir…

Cassandre
Je suis la femme la plus heureuse sur Terre ce soir. Et tu sais pourquoi ? C’est moi, Cassandre, que tu désires, et pas une autre que moi. Et quand tu me masturbes avec douceur comme tu le fais, je me dis que tout ça, depuis le début, je n’aurais peut-être pas pu le voir avec un autre. Tes yeux parlent pour toi, Luc. Je te plais. C’est tout pour moi, rien que pour moi. Mais toi, je ne t’oublie pas. Oh… que non. Tu es beau. Tu me plais. Tes lèvres se posent sur mon intimité alors que je te chevauche. J’en ai le cœur qui bat la chamade. Je me doute bien que c’est la première fois que tu vis un truc comme ça. Alors moi aussi, je serai aussi délicate que tu l’es jusqu’à présent. En tout cas, ça me plaît, ce que tu fais. Tu t’y prends bien. Sache-le. Mes bruits te guident. Aies confiance. Tes lèvres sont chaudes et douces à la fois. Elles sont mouillées juste ce qu’il faut. Tu es doux dans tes gestes, dans tes caresses. Je n’aurais pas pu avoir un meilleur amant que toi. Je plonge une main dans tes cheveux. J’en veux plus, ça veut dire. Toi, pour toi, c’est un signe. Tes lèvres s’ouvrent et elles passent sur mon pénis et le lubrifient. Je donne un coup de rein léger. Là, je vais… et je viens… Je pousse un son guttural. Je ne contrôle plus rien. Je te laisse me prendre. Et pendant que tu me prends en bouche, moi, je me caresse les seins. Ils sont sensibles même s’ils sont faux. Je les empoigne, les plaque l’un contre l’autre. Je me pince les tétons. Mon plaisir est décuplé. Là. Je m’abandonne…

Luc
Ta queue coulisse dans ma bouche avec tes légers mouvements de bassin, elle a bien durci. Je joue avec ma langue sur ton gland. Parfois, tu la ressors pour que je la lèche de tes couilles jusqu’au frein. Puis je la réinsère dans ma bouche. J’ai perdu tous mes à priori. Je te fais du bien, je le sais et j’aime ça. Tu as les yeux fermés, tu te caresses, tu gémis. Mes mains parcourent ton corps, s’arrêtent sur tes fesses. Avec l’une, j’empoigne mon sexe pour me masturber doucement. Je suis excité au plus haut point.

– Qu’est-ce qui te ferait plaisir, ma belle?

Cassandre

– Luc…

Luc

– Cassandre?

Cassandre

– Comment tu te sens? Tu… aimes ?

Luc

– Oui, bien sûr.

Je t’embrasse pour te le prouver

Cassandre

– Mmmh…

Embrasse-moi. J’aime les mecs délicats comme toi.

Luc

– Et toi, tu aimes?

Cassandre

– Si j’aime ? Garde-moi dans ta main et tu auras ta réponse…

Luc

– Alors dis-moi, montre-moi ce que tu aimerais !

Cassandre

– Fais-moi l’amour. Donne-moi tout…

Luc
Je t’embrasse une nouvelle fois, puis nous fais basculer pour que je me retrouve au-dessus. Je goûte tes lèvres. Nos langues s’entremêlent. Je descends doucement, embrasse ton cou, ta poitrine, tes seins, tes tétons. Je les lèche, les mordille. Puis, je continue ma descente sur ton ventre, ton pubis, ton sexe. Je le reprends en bouche, te suce. Je tète ton gland longuement, joue avec ma langue avant de l’enfoncer plus profond dans ma bouche et fais des va-et-vient. Lorsque je la ressors, quelques fins filets de bave restent accrochés à mes lèvres. J’embrasse tes testicules, les gobe une par une. Puis je te retourne sur le ventre. J’embrasse tes fesses, les lèche, les masse…

Cassandre
Oh oui! Lèche-moi… Excite-moi… Quand tu seras pour de bon en moi, moi aussi, je te donnerai tout. Mais pour ça, tu dois me préparer comme il se doit. Tu t’y prends bien. Ça se sent que tu sais faire l’amour à une femme, toi. OH! Je sens ta langue qui me titille. On dirait bien que tu touches le point sensible. Continue…

Luc
J’écarte tes fesses bombées. Tu te cambres pour me faciliter l’accès. Mes baisers se rapprochent de ton petit trou. Je te passe un long coup de langue sur tes testicules, puis sur ton périnée, ta raie et ton anus. Je m’arrête là, l’embrassant puis le léchant. Je salive beaucoup pour augmenter ton plaisir. Ma langue tournoie autour et sur ton œillet. J’appuie de plus en plus pour te procurer toujours plus de plaisir. Je maintiens une main pour écarter tes fesses, et de l’autre je te caresse, te masse les bourses et ta jolie queue. Pendant de longues minutes, je m’applique à bouffer ton petit trou. Tu gémis, ondules, soupires. J’y laisse beaucoup de salive puis approche un doigt, je fais des petites pressions de plus en plus appuyées. Puis mon ton trou avale une première phalange. Je fais de minuscules va-et-vient. Je l’enfonce de plus en plus délicatement. C’est chaud et serré. J’adore..

– Ça va, ma douce ?

Cassandre
Tu me mets dans mes états, mon cœur. Je m’en remets à toi. Je ne me pose aucune question. Je te donne tout ce soir. Mon cœur, mon corps et mon âme. Je halète. Avec ta langue, tu étales la salive avec laquelle tu me prépares. C’est exquis, comme massage. J’en raffole. Continue… Continue ! Mes bruits doivent ressembler à ceux d’un petit animal qu’on aurait blessé et qu’on traquerait… Je m’en fous. J’assume. Je ne boude pas mon plaisir. C’est aussi simple que ça.

– Ooooouuuuuh…

Mon anus est lubrifié comme il faut. Et à présent, tu as un doigt en moi et tu continues de me préparer pour l’amour. Tu es délicat. Tes gestes sont lents, prudents. Sensualité.

– Oui… Oui… OUI! Pu…tain! Luc!

Je ne contrôle plus rien. Le mix entre ta langue et ta main me fait disjoncter. Je perds les pédales. Ton doigt dans mon cul… Cette première phalange… Je la sens. Tu pénètres mon intimité top secrète. Avec toi, je me laisse aller. Avec toi, je suis véritablement moi. Cassandre. Une femme de 30 ans «pas comme les autres». Je te regarde. Mes yeux te disent tout. Le bonheur… Le désir… La passion… L’attirance… L’envie… J’ai envie de toi. Et pour insister, je hoche la tête et je braque sur toi des yeux… émus. Suppliants…

Luc
Je souffle, j’ai le cœur qui bat fort! Je glisse un deuxième doigt. Ton petit trou l’accepte Sans résister. Je fais quelques va-et-vient pour te préparer. Toi, la tête posée contre le matelas, tu gémis… fort. Je passe une nouvelle fois ma langue entre tes fesses et dépose une bonne quantité de salive. Je te redresse, attrape ma queue et la fais glisser dans ta raie puis fais des mouvements de va-et-vient pour la faire glisser de haut en bas dans ton sillon. N’y tenant plus, j’appuie doucement mon gland sur ton œillet qui cède facilement. J’attends quelques secondes. Je suis en toi. Je te caresse le dos, les fesses, puis commence de légers mouvements de va-et-vient. Je pousse un râle de plaisir, attrape tes fesses et accélère en faisant des mouvements de plus en plus amples…

Cassandre
Ta salive… c’est parfait. Ton doigt… Tes doigts me dilatent comme il faut. Tu n’es pas brusque. Mon corps me donne du plaisir mais il t’en donne à toi aussi. Et quand tu as tes doigts en moi, je fais abstraction de tout et t’imagine en moi. Parce que c’est ni plus, ni moins, ce qu’il va se passer. C’est écrit. C’est imminent. Je suis pantelante. Tes deux doigts vont et viennent en moi. C’est tellement… bon. Luc… Continue… Tes deux doigts me massent. Sans difficulté, je les sens déjà titiller mon point P, ma prostate. Je gémis fort. Les sensations sont exquises. Je gémis. Pour décupler mon plaisir, j’empoigne mon érection et je me caresse. Je me contente de quelques mouvements amples. Tu retires tes doigts tout doucement de mon anus. Tu y passes un coup de langue et ça me fait gémir. Tu embrasses mes deux fesses charnues et tu les prends à pleines mains. J’aime ça. Ton contact… Tes baisers… Ton toucher… Tes caresses… Ta voix, tes paroles… Je n’aurai pas pu avoir un meilleur amant ce soir. Délicatement, ton gland se pose sur mon entrée et tu pousses. Là. Je le sens. Je pousse un cri de tous les diables, un boucan à réveiller les morts. Mais je n’ai pas du tout mal.

– LUC!

Je tourne la tête et l’oriente vers toi. Ces yeux, ils sont pour toi. JE suis tout à toi. Une fois ton gland passé, tu marques un temps d’arrêt, histoire que je m’habitue, que mon cul continue de se dilater. Tes mains sont comme les tentacules d’une pieuvre : elles explorent mon corps, elles passent partout sur ma peau. Ma peau, elle est comme du sucre qui fond sous la langue. Je suis une petite chose perdue, Luc. TA petite chose perdue. Et toi, tu vas et tu viens… entre mes reins…

Luc
Tu me regardes et me souris, tes yeux sont mi-clos: tu as l’air bien. Ton cul est tout serré sur ma queue, c’est chaud et la sensation est exquise. Je ne peux plus me retenir, j’attrape tes hanches fermement, claque doucement tes fesses et accélère toujours plus mes va-et-vient. Mes hanches claquent contre tes fesses. Je te pilonne. Je ne me retiens plus, c’est trop… bon. La fougue s’empare de moi et je me lâche complètement. Mes assauts te bousculent à chaque coup de rein. Tu es ballottée d’avant en arrière. Parfois, je me permets une claque sur tes superbes fesses bombées. C’est trop bon, tu es trop bonne…

Cassandre
Continue… Hmmmmm…

Luc
Plus tu gémis, plus j’y vais fort. Ma queue coulisse facilement dans ton fourreau. Je prends beaucoup de plaisir à te pilonner ainsi. J’attrape tes seins qui ballottent au rythme de mes pénétrations. J’ai l’impression que cela dure un temps indéfini. J’en perds la notion du temps.. Ensuite, je me retire et m’allonge sur le dos. Tu me chevauches, te cambres pour m’embrasser longuement. Puis tu prends ma queue, la dresses et t’empales doucement dessus en me regardant dans les yeux. Mes mains agrippent à tes fesses pour les malaxer avec envie. Tu n’as pas froid aux yeux, tu sais ce que tu veux. Tu t’assieds complètement sur moi. Ta queue est mi-molle et s’écrase sur mon bas ventre. Tu commences à me chevaucher doucement puis accélères tes mouvements. Je ne sais plus où mettre mes mains. Sur tes fesses, tes cuisses, tes seins, ton sexe, autre part? Elles passent de zone en zone: je te touche, te caresse, te masse, te pince. C’est trop bon…

Cassandre
Je gémis, tu vas et viens en moi, fougueux. Oui, j’aime la délicatesse et le romantisme. Mais je ne suis pas contre une chevauchée pendant laquelle je perds la raison, où je m’offre tout entière en cadeau. Et là, c’est à TOI, Luc, que je me donne.

– Ah! Ah! Ah! Haaaaaan…

Tu me prends avec force et tes couilles claquent plus fort contre ma croupe. Tu me donnes des fessées. Comment… tu sais que j’aime ça ?? Oui. Oui! Oui! Oui! OUI! Pilonne-moi! Ta queue me pilonne. On ne peut plus t’arrêter, dis-moi… Ma parole ! PU…TAIN! C’est trop…bon! Prends-moi le… cul! Défonce-moi le cul ! J’a-dore… Et là, quand je suis sur toi, que je te chevauche et que tu me touches, c’est tout pour moi, rien que pour moi. Et je sais que tu aimes ma poitrine. Tu n’y résistes pas. Je me penche sur toi et je frotte mes seins contre ton visage. Toi, tu m’embrasses là. Tu me lèches. Je passe une main sur l’arrière de ta tête et te guide jusqu’à mon sein droit. Tu le prends entre tes lèvres. Tu en tètes la pointe. C’est trop bon…

Luc
J’ai la tête collée à ta poitrine, tes seins sont écrasés contre mon visage. Tu me chevauches, tu mènes la danse. Tu fais des va-et-vient verticaux, et parfois horizontaux. Ma queue fouille entièrement ton antre. Tu rebondis bien, tes fesses s’écrasent sur mes cuisses à chaque coup. Je tète tes tétons, les suces. Puis je t’embrasse encore une fois à pleine bouche, mordille tes lèvres pendant que nos deux corps s’harmonisent, toi qui rebondis, moi qui donne des coups de rein…

–  Je .. je tiens plus. Je vais jouir, Cassandre!

Cassandre
Tu es bien en moi. J’ose à peine imaginer… J’ai déjà fait l’amour, baisé des hommes. Donc ouais, je sais en fait ce que c’est, les sensations que l’on ressent lorsque la queue pénètre l’anus, le fore. Mais là, c’est de toi dont il est question. De ton sexe dans mon cul. Tu m’encules et j’aime ça. Tu me laisses désormais les rênes. Du coup, je m’en donne à cœur joie. Tes soupirs répondent, s’unissent, s’accordent aux miens. Nous sommes deux personnes, deux corps, deux sexes, deux âmes, mais nous avons un seul et même désir. Et là, simultanément, je te sens frotter, titiller, taper ma prostate. J’ai chaud… Toi, tes muscles deviennent raides. Ton sexe est gros, long.

– Luc… Luc… Ne te retiens plus… JOUIS… Je soupire. Tu m’as vaincue…

Luc
Je me crispe, je me tends. Mes mains sont plaquées contre tes seins. Tu continues tes mouvements. Je ne bouge plus, seulement toi qui continues à t’empaler sur ma queue raide et droite.

– Ça vient… Ça vient…

Au dernier moment, tu te retires. Tu te colles à moi, m’embrasses et me masturbes rapidement et énergiquement. Je jouis… De longs jets de spermes viennent s’écraser sur tes fesses. Je respire fort, je halète.. Je reprends mon souffle.. Nous sommes collés, toi sur moi, transpirants. Tu m’embrasses doucement, tendrement…

–  C’était trop bon, Cassandre… As-tu joui, toi ? Non? Oh… Comment veux-tu jouir ?

Cassandre
Tu te crispes, tu te tends. Tu te rends. Tes mains m’attrapent les seins et tu en pinces, en tords les pointes. Moi, ça m’excite. J’ai chaud… J’ai le feu au cul, au sens propre du terme. Si je te fais stimuler mon point P comme c’est le cas, je jouirai et je ferai un boucan d’enfer. Tu ne bouges plus et c’est moi qui te fais l’amour, qui te baises, mon cœur. C’est MOI.

– OUI! OUI! OUI! VIENS!

Je sens que ton sexe commence à pulser en moi. C’est imminent… Je te retire de moi et me colle aussitôt à toi. Je t’embrasse comme si ma vie en dépendait. Je te branle rapidement, énergiquement. Ce n’est plus qu’une question de temps. Tu éjacules. Ton sperme gicle sur mes fesses. Toi qui les as malaxées, massées… Je veux oser jusqu’au bout, t’exciter jusqu’à la petite mort. Tu respires fort, tu halètes… Tu reprends ton souffle… Nous nous collons l’un à l’autre et nous nous unissons dans un tendre baiser où nous nous disons tout mais sans dire un mot. Nos yeux en disent long, en fait. Je t’embrasse doucement, tendrement. Je savoure l’instant présent.

– Luc… Mon cul… Ma prostate… Ma queue… Je suis près, tout près…

Luc
Je prends ta queue lisse dans une main, commence à te masturber doucement, de l’autre j’attrape tes bourses et les masse. J’accélère mes mouvements, fais des rotations, joue avec mon pouce sur ton frein, ton gland, de plus en plus vite…

Cassandre

– Ahah ahah ahah, OH!

Luc
Tu te rends à ton tour, te crispes. Tu gémis. Tu râles. Tu m’attrapes. J’accélère toujours plus. D’un coup, tu te figes et je sens dans ma main ton sexe se contracter… Un premier jet s’en échappe, puis plusieurs… Ils viennent s’écraser sur mon torse. Tu gémis fort. Tu ne te contrôles plus. Je ralentis les mouvements. Je te caresse. Puis tu t’écroules sur moi, caches ta tête dans mon cou et respires fort. Je t’enlace. Je te dépose des baisers sur la joue…

Cassandre
Tré…sor… Tu m’as épuisée. Comprends-moi! Le sexe… La branlette, il y a encore quelques minutes… Je reprends mon souffle. Tu veux bien ? C’est tellement…bon, le sexe. Avec toi, j’ai a-do-ré. Avec toi, j’ai beau être une «femme pas comme les autres»… Je suis moi. Et j’ai joui parce que tu m’as donné du plaisir, Luc. Luc… Ton torse a beau être humide parce que j’y ai éjaculé… Je m’allonge sur toi et j’essaie de retrouver mon second souffle. C’est fou comme je suis bien avec toi. Mes lèvres se posent sur les tiennes et je t’embrasse. Je suis fofolle. Fofolle de toi. Je ne me contrôle plus du tout. Tu me caresses. Telles les tentacules d’une pieuvre, tu m’enlaces et me ceintures contre toi. Tu t’arrimes à moi comme si j’étais un canot de sauvetage. Tu m’embrasses là où ta bouche peut me toucher. J’aime… Je suis si bien. Je me moque de ce que je n’ai pas fait hier. Ce qu’il va se passer demain, je n’y suis pas. Je suis… LÀ. Cette nuit, ce lit, nous deux. Je suis épuisée…

Luc
Nous nous endormons, épuisés, heureux. Enlacés.

Cassandre
Nous nous sommes embrassés avant de nous endormir. Épuisés, heureux… Enlacés. Sans penser à quoique ce soit. Nous sommes bien. Demain est un autre jour.

 

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