La femme perd-elle le pouvoir du sexe au moment où elle devient mère ? Il est difficile d’imaginer le revirement de situation à partir du moment où un petit être tout gigotant est posé sur le ventre de cette femme, cet instant magique où, les yeux dans les yeux, ce lien si puissant se met en place.

Cette femme qui juste avant vivait pour son mari et pour son boulot. Des heures supplémentaires elle en a fait à la pelle, des formations à l’autre bout de la France, des repas avec les collègues qui finissent à pas d’heure. De l’autre côté, avec son petit copain, compagnon ou encore mari, des sorties cinéma, des week-end, des vacances impromptues, tout cela ne lui faisait pas peur, rien besoin de préparer, elle vivait presque d’amour et d’eau fraîche.

Et l’amour était au rendez-vous, sous toutes ses formes, dans tous les lieux, interdits ou non, de la chambre à coucher pour le classique, en passant par toutes les pièces de la maison nouvellement acquise qu’il faut bien baptiser, jusque dans les petits chemins de forêt en ballade crapuleuse. Et puis pas de discrétion à avoir, gémissements à gogo, cris de jouissance, portes ouvertes et parfois même fenêtres ouvertes. Qui se souciait d’éventuels voisins de passage, d’oreilles indiscrètes derrière des murs trop fins d’hôtels de week-end? Pas ces nouveaux couples en tout cas.

Et puis arrive le fameux test de grossesse positif. Et tout commence à changer. Attention les trois premiers mois, c’est fragile au début, la femme redoute la fausse couche. Doucement niveau sexe. Et avec la fatigue des premières semaines, elle rentre du boulot et va se coucher directement. L’homme essaie bien des petites approches, mais elles ne sont pas forcément concluantes. Et puis la tendance s’inverse parfois dans certains couples. La femme redevient gourmande avec la fin de la fatigue et des nausées. Elle s’arrondit joliment, arrête de travailler pour se consacrer à son travail de construction d’un petit être vivant. Elle se rapproche de son homme qui lui, parfois, regarde le ventre-maison de son futur enfant et ne veut plus y entrer autrement qu’avec d’infinies précautions. Les câlins sont très tendres, l’amour reste courtois et banal. Les positions ne s’inventent plus, la femme est loin d’être souple comme avant. Chacun fait de son mieux en attendant des jours meilleurs.

Il est tellement facile de se voiler la face, de se dire qu’après l’accouchement tout reprendra comme avant. C’est sans compter sur cette chose adorable qu’on appelle bébé, qui ne fait pas ses nuits, qui vole le sein de sa mère, qui dort même dans la chambre de ses parents. Combien de temps cela doit-il durer? Ce petit bambin finira bien dans sa propre chambre, sa mère et son père reprendront une activité sexuelle, oui, mais limite silencieuse, le petit chéri vient de s’endormi, chut. Et puis l’oreille aux aguets fait que le plaisir est plus sournois, la concentration se dirige vers l’autre chambre pour le cas où un petit bruit signifierait un réveil, et non pas vers le partenaire engagé dans sa danse rituelle.

Et puis les années passent. Parfois un second enfant vient rejoindre le premier et le même cycle se reproduit. La question essentielle sera alors : mais quand la mère redeviendra femme?

Elle ne doit pas oublier ce qu’elle est, ses envies profondes, son compagnon, mari, ses pulsions, ses fantasmes.

Alors la femme, qui ici s’appelle Christelle, va prendre les choses en main. Elle va organiser la garde de ses enfants durant une semaine, malgré la boule qui lui serre le ventre. Elle va profiter d’un anniversaire de mariage pour inviter Thomas, son époux, pour un voyage à deux en Tunisie, certes pas une destination de rêve mais elle fait avec ses moyens.

Le départ se fait dans les larmes, de ses petits chéris restés chez mamie, et d’elle lorsqu’elle monte dans la voiture, direction l’aéroport. Le voyage se déroule sans problème, mais elle est bien stressée et elle a hâte d’arriver à l’hôtel, ne serait-ce que pour appeler ses enfants pour avoir des nouvelles. Et ils vont bien, contents d’être chez papi mamie et de faire quasiment tout ce qu’ils veulent.

Elle est rassurée et se laisse prendre dans les bras de son mari content de l’avoir pour lui seul durant une semaine. Ils retrouvent vite les gestes tendres, se déshabillent doucement et s’allongent sur le lit. Les préliminaires sont rapides, Thomas s’assure de ses doigts qu’elle est prête et bien humide. Il en glisse deux dans sa chatte et les fait coulisser afin de la préparer à son membre bien pourvu. Christelle est déjà au bord de l’explosion. Lorsqu’elle sent enfin la bite de son mari entrer en elle, elle se laisse aller en gémissant, d’abord presque silencieusement, comme à son habitude, puis de plus en plus fort une fois la peur de réveiller ses enfants absents disparue. Thomas n’en peut déjà plus. Cela fait si longtemps qu’il attend d’avoir sa femme totalement à lui qu’il en ressent un plaisir fou.

Christelle jouit en gémissant et il la suit avec bonheur. Ils restent tous les deux allongés, haletant, tentant de reprendre leur souffle.

Ils décident d’aller profiter de la piscine et du soleil encore présent en cette fin de journée. Il reste peu de monde et les transats sont disponibles. Ils s’installent non loin d’un autre couple et Christelle remarque que la femme fait du seins nus. C’est une belle brune, avec des jambes longues et fines. Ses lunettes de soleil ne permettent pas de voir la couleur de ses yeux. Son compagnon, plus grand qu’elle, est bien proportionné. Juste ce qu’il faut de muscles, brun, les yeux verts, l’air très amical.

Il sourit à l’arrivée de Thomas et Christelle. Cette dernière hésite à se montrer en maillot de bain à la vue de ce couple si parfait à ses yeux. Elle a honte de son ventre relâché et des vergetures sur ses cuisses. Et quand elle remarque les seins hauts perchés de la femme, elle essaie de remonter discrètement les bretelles de son haut de maillot pour remettre sa poitrine généreuse en place.

En relevant la tête, elle croise le regard de l’homme qui lui fait un clin d’œil. Elle se sent devenir toute rouge et elle s’allonge vite sur son transat.

Le voyage, la partie de jambes en l’air et la chaleur amplifient sa fatigue et elle s’endort avec le bruit de fond de la piscine et de la mer.

Lorsqu’elle émerge de sa sieste, elle constate que Thomas a engagé la conversation avec le couple. Ca discute des boulots respectifs, des enfants, ils en ont un gardé par une tante, des vacances régulières qu’ils se permettent de prendre tous les ans seuls.

Elle rentre dans leur discussion et demande à la femme s’il n’est pas trop dur pur elle de partir sans leur fille.

– Non, lui répond-elle, nous avons besoin de ça justement pour notre couple, des moments rien qu’à nous, ou nous faisons ce que nous voulons, ou nous ne sommes pas obligés de faire attention à nos paroles, à nos gestes.

– A vos gestes ? demande Christelle.

– Et oui, nous sommes très libres, tactiles et aimons l’amour libre.

A ses mots, Christelle se sent rougir et elle s’excuse pour aller se rafraîchir dans sa chambre. Elle se passe de l’eau fraîche sur le visage. Libres ? Mais ça veut dire quoi, se demande-t-elle. Et puis lui revient en mémoire le clin d’œil du mari. Sont-ils adeptes d’échangisme ? Elle n’a jamais pensé à ça Christelle, elle a toujours fait du pur traditionnel.

Thomas rentre alors dans la chambre, il commence à se préparer pour aller au restaurant pour dîner. Il passe à côté d’elle, la frôle, lui serre le bras, puis la prend dans ses bras pour un petit câlin et un mot glissé à l’oreille : merci pour ce voyage.

Le dîner se passe dans une bonne ambiance. Comme ils sont partis hors période de vacances scolaires, il n’y a quasiment que des adultes dans le complexe. Ce qui veut dire pas de bruit, pas d’enfant qui court dans tous les sens. Le couple avec lequel ils ont discuté à la piscine est à une table assez proche de la leur. L’homme la regarde régulièrement, ce qui met Christelle assez mal à l’aise. Ce n’est pas qu’il n’est pas agréable à regarder mais sa femme est à côté de lui et surtout Thomas est là aussi. Elle ne comprend pas pourquoi il la fixe mais se rend compte que son entre-jambe devient humide, il lui fait clairement de l’effet.

Après le traditionnel petit spectacle du soir, chacun se dirige vers sa chambre. Christelle s’aperçoit que le couple et eux sont voisins. Ils se disent bonne nuit rapidement. Ils ont clairement l’air pressés, la main de l’homme posée en bas du dos de la femme pour l’entraîner dans leur chambre.

Thomas et Christelle se retrouvent à se changer pour la nuit lorsqu’ils entendent très clairement des gémissements monter de l’autre côté de la cloison. Ils se regardent surpris mais amusés. Les bruits se font de plus en plus forts. Christelle se rapproche de son mari, en souriant, et l’embrasse en se collant à lui. Elle se rend bien compte qu’il n’est pas insensible aux gémissements des voisins. Elle lui enserre la bite dans sa main et commence à le caresser. Il la plaque contre le mur et passe les mains sous sa robe, allant à la rencontre de ses seins et de sa chatte. Il lui enfonce deux doigts sans aucun souci, elle est déjà prête et humide, depuis le restaurant. Elle gémit de concert avec sa voisine, continue de branler son mari qui respire de plus en plus vite.

Il lui relève la jambe et s’enfonce en elle d’un puissant coup de rein, de tout son long. Elle pousse un cri de bonheur, se sentant comblée. Il la pilonne contre le mur, au même rythme lui semble-t-il que les voisins. Leurs gémissements se mélangent sans aucune pudeur. C’est tellement bon, Christelle a son dos collé au mur, ses jambes relevées autour de la taille de son mari et sa bite qui entre et sort de son corps en sueur. Il la porte pour l’emmener jusque sur le lit, l’allonge sur le dos, lui met ses mains sous ses fesses pour garder un angle bien profond et continue son pilonnage intense. Christelle sent la chaleur monter en elle, jusqu’à atteindre son paroxysme et elle crie sa jouissance sous les coups de butoir de Thomas.

Il ne tarde pas à la rejoindre, sort sa bite du fourreau bien chaud et se répand sur le ventre de sa femme, comme pour marquer à nouveau son territoire.

Christelle va se nettoyer et revient vite sur le lit, dans les bras de son mari. Oubliés les enfants, le boulot, la routine. Ne reste que la félicité de cette jouissance. Et elle entend toujours les cris de bonheur de ses voisins insatiables. Elle s’endort le sourire aux lèvres.

Les jours suivant se déroulent comme dans un rêve, piscine, plage, restaurant, et de l’amour à la sauvette, comme dans les premiers mois de leur relation. Christelle retrouve le plaisir de faire l’amour en plein jour, sans avoir peur que les enfants débarquent. Elle n’a plus de retenue dans ses cris de plaisir, et ose prendre des initiatives, comme de décider de chevaucher Thomas afin de contrôler le rythme et elle y prend un pied d’enfer.

Ils croisent leurs voisins régulièrement dans la journée et Christelle se sent tout de même mal à l’aise pour cette cloison trop fine. Cela ne l’empêche pas d’exprimer son plaisir, heureusement. Et puis d’après ce qu’elle entend, ses voisins sont beaucoup plus endurants qu’eux. L’homme continue ses regards insistants et les clins d’œil réguliers, mais elle n’y répond jamais. Elle ne sait pas du tout quoi en déduire, il a l’air heureux en ménage, ils forment un beau couple. Alors que cherche-t-il ?

Ce soir, après le repas spectacle, Christelle et Thomas retournent tranquillement à leur chambre quand d’un seul coup toutes les lumières du complexe s’éteignent. Leur passe ne déverrouille pas leur chambre, ils sont coincés dans le couloir. Ce ne sont d’ailleurs pas les seuls. Autour d’eux les gens commencent à râler.

La porte des voisins s’ouvre et la femme leur propose alors d’attendre tranquillement chez eux le retour de l’électricité. Dans la pénombre Christelle voit l’homme derrière, un petit sourire aux lèvres. Il est assis sur le lit, habillé d’un short et d’un t-shirt. La voisine porte une robe courte à bretelles. Après un moment de gêne, ils commencent à discuter, de tout et de rien, des vacances bientôt finies, du prochain retour à la réalité du quotidien.

Le couple est assis sur leur lit, l’un à côté de l’autre. Thomas lui est dans un fauteuil très confortable et Christelle perchée sur l’accoudoir. Elle se rend compte que la femme trébuche sur certains mots, ne finit pas forcément ses phrases.

En y regardant de plus près, elle remarque dans la pénombre que l’homme a passé ses mains sous la robe de sa compagne et qu’il la caresse, en alternant sur ses seins et plus bas, au niveau de sa chatte. Elle a de plus en plus chaud, Thomas remarque-t-il quelque chose ?

Elle pense que oui car sa main se pose sur sa cuisse et commence à s’insinuer sous sa robe. Elle se retrouve bien vite sur les genoux de son mari. Les deux couples n’essaient même plus de faire la conversation. Chacun se concentre sur son partenaire. Les gémissements commencent à s’élever dans la pièce. Christelle sent les doigts de Thomas contre son intimité. Elle est bien humide, la situation l’excite énormément. Elle lui sort la bite de son short pour commencer à le branler. Elle suit du coin de l’oeil les mouvements des voisins. La femme chevauche son compagnon, sa robe toujours autour d’elle, ce qui masque habilement leur intimité. Leurs gémissements vont crescendo. Elle a l’impression que Thomas n’a jamais été aussi dur dans ses mains. Et elle-même dégouline de mouille. Elle décide d’imiter les voisins et enfourche son mari. Elle se laisse tomber sur son sexe et se l’enfonce au plus profond de son intimité. Elle le chevauche à son rythme, monte et descend régulièrement, doucement, puis de plus en plus vite. Ils halètent ensemble, de concert avec le couple voisin. Thomas passe ses mains sous la robe et le soutien-gorge de Christelle pour lui malaxer les seins. Il lui pince les tétons, devenus hyper-sensibles par l’excitation. Il finit par lui passer la robe par-dessus la tête afin de la lui enlever. Après un moment de flottement, Christelle se laisse faire, le couple sur le lit est déjà nu, l’homme a même retourné sa compagne à quatre pattes pour la prendre en levrette.

Elle se sent soulevée et portée, la bite de Thomas plantée bien profond dans sa chatte. Il la dépose sur le lit, à côté de la femme et continue son pilonnage. La situation s’intensifie de minutes en minutes. Malgré la pénombre, chacun discerne le corps des autres, les sons semblent amplifiés, leurs gémissements de plaisir retentissent dans toute la chambre.

Christelle voit la femme s’approcher de sa bouche. Elles s’embrassent, se goûtent, se lèchent. D’abord du bout des lèvres, puis plus goulûment, à mesure que l’excitation prend le pas sur la réflexion. Elle sent Thomas se retirer, se déplacer, et puis des mains inconnues commencent à se promener sur son corps. En ouvrant les yeux, elle découvre que leurs partenaires ont inversés leur place. Et elle voit enfin le membre de l’homme, aux proportions assez inquiétantes. Sentant de la tension dans le corps de Christelle, la femme lui reprend la bouche en lui murmurant des paroles apaisantes.

– Chut, n’ai pas peur, tu vas voir, il est magique, il te remplit divinement bien.

Elle regarde son mari, le voit prendre place derrière la femme, lui caresser les fesses, et comprend qu’il va en profiter pour investir son anus, plaisir qu’elle-même a du mal à lui octroyer. La femme se détend, gémit, souffle face à l’invasion des doigts de Thomas dans son rectum. Il la prépare avec un doigt, puis deux. Il place ensuite sa bite à l’entrée de l’anus et pousse doucement pour le faire coulisser.

La femme pousse des gémissements d’extase. Elle se balance d’avant en arrière, comme pour s’empaler elle-même sur la bite offerte.

Christelle, de son côté, est caressée par les mains de l’homme sur ses seins, il lui en pince les pointes d’une main, et de l’autre il commence à la préparer en la doigtant. Comme elle a déjà été élargie par Thomas, il peut facilement y entrer trois doigts, qu’il fait coulisser. Elle mouille, gémit, écarte les jambes au maximum. De son pouce, il lui titille le clitoris et rajoute encore un doigt dans sa chatte.

Quand il enlève sa main, Christelle entrouvre les yeux pour le regarder se positionner à l’entrée de son vagin. Son gland est gros et malgré la mouille, il a du mal à entrer. Il force un peu le passage et commence à entrer, centimètre par centimètre. Elle a un peu mal mais le laisse continuer sa progression. La femme à son côté lui reprend la bouche, divine diversion.

Le membre impressionnant fini par rentrer en entier. L’homme la laisse s’habituer à cette nouvelle intrusion avant de bouger à nouveau. Il entame un mouvement de va et vient, la dilate en profondeur. Elle ne ressent plus de douleur, juste du plaisir intense d’être à ce point remplie. Il accélère son pilonnage et les gémissements se transforment de chaque côté en cris de jouissance. Les couples se déchaînent sur le lit et finissent par exploser quasiment en même temps.

Le temps pour chacun de reprendre leur souffle et l’électricité se remet en marche, comme pour leur signifier la fin de la récréation.

Une fois leur chambre retrouvée, Christelle et Thomas s’endorment dans les bras l’un de l’autre, repus de sexe.

Le lendemain marque leur retour à la maison et les retrouvailles joyeuses avec leurs enfants.

Christelle retiendra de ce merveilleux voyage le fait qu’elle est avant tout une femme, pleine de désirs, de fantasmes, et qu’elle ne doit plus jamais ignorer ses besoins, pour le plus grand bonheur de Thomas.

 

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