Ce jour-là j’ai été un peu fou. C’est la première fois et la dernière jusqu’à présent ou je suis allé aussi loin. Toute cette histoire est strictement réelle à part la partie ou je me promène sur un trottoir parisien, ce que paradoxalement je pas encore osé faire !

Ma compagne partie la veille en famille dans les Pyrénées, la maison était à moi.

Le rituel de ces journées ou j’aime laisser s’exprimer mes perversions commence par une grosse cigarette de hash dès le matin histoire d’exploser toutes mes inhibitions. Puis internet ou je fais le tour des sites que j’aime : les « Sissy slut Tumblr » ou « Sissy whore Twitter » donnent de très bon résultats. Des tonnes de photos de clitos mâles bien encagés, de chattes anales pluggées, des maris lopettes soumises et sodomisées au gode ceinture. Certains sites de Bd cochonnes aussi ou des petites tapettes sont livrées par leur femmes à de gros noirs surmembrés qui leur defoncent la bouche et l’anus et finissent par les faire gémir et jouir comme des petites cochonnes !

Les histoires les plus excitantes sont celles ou la sissy finit au tapin envoyée par sa maîtresse ou son maître. Les photos en travelo prostitué dans la rue me font bouillir le cerveau mon petit clito coule comme une fontaine. Je recueille ce « précum » et m’en barbouille les lèvres, je lèche mes doigts en rêvant à une vraie queue qui me prendrait la bouche bien à fond avant de me féconder et faire de moi une vraie femme.

Il est temps de sortir mes petites affaires de leur cachette, un sac plein ou j’ai rangé mes talons, des plugs dont un que j’adore avec une queue de cheval en faux cheveux, une cage bricolée par mes soins, du maquillage, des préservatifs (idéal pour faire des faux seins) quelques vêtements de pute, des bas, porte-jarretelles, collants découpés aux fesses et deux ou trois perruques. J’étale tout ça sur la table dans un état second je continue à couler comme une folle excitée à mort par tout ce cérémonial.

Des vidéos d’hypno pour « Sissy bitch » tournent en boucle sur l’écran de la TV connecté à mon ordi.

Des queues énormes en gros plans, des images de « face sitting », d’engodage ou de fisting accompagnée de cris, de bruits de bouche et de gémissement me mettent la tête à l’envers…

J’entame la préparation, direction la salle de bain !

La douche, l’eau bien chaude sur ma petite chatte puis vers les boules,

– Hum c’est bon, frissons délicieux… Je me positionne au-dessus de la bonde et lave bien à fond mon anus ouvert par l’eau chaude. Ensuite, suppression des poils disgracieux qui auraient repoussés sur les jambes, les fesses, autour de l’anus.

Les boules parfaitement lissées et un ticket de métro bien régulier. Une belle petite salope bien lisse. Un rasage très soigné et une épilation légère des sourcils concluent cette première étape.

Je ressors nu de la salle de bain pour retrouver mes jouets sur la table. En premier pendant que mon petit clito est bien ramolli par la douche je l’enfile dans sa cage que je referme bien serrée. J’entoure mes petites boules et ma petite bite avec un joli ruban de cadeau rose bonbon et y fait de jolie boucle. Ma virilité en prend un bon coup et ce n’est pas fini !

J’introduis le plug à queue de cheval dans mon cul. 5 cm de diamètre, je le sens bien passer, je me sens remplie mais pas déchirée, confortable… Quelle salope !

J’enfile un de mes strings, un rouge avec des rubans noirs et un petit nœud. Ma ridicule queue encagée et mes boules descendent entre mes cuisses et se font très discrètes !

Le soutient gorge assortis en 95D se rempli grâce à des préservatifs doublés et pleins d’eau chaude. L’effet est bluffant, surtout au toucher. On dirait des vrais !!

J’enfile un collant noir dont j’ai coupé l’arrière, j’adore cette douceur sur ma peau, la queue du plug me caresse les fesses…

Je choisi un haut noir à manche longue en dentelle qui dissimule les faux seins tout en les montrant… Puis une minuscule jupe en Skaï noir qui laisse nettement deviner mes fesses nues.

Mon moment préféré, les chaussures. Pour aujourd’hui j’ai choisi des sandales ouvertes au talon carré de 12cm. Malgré leur hauteur, le talon est un peu large, je pourrais courir avec et en tout cas marcher comme une petite pute en remuant mon cul sans problème !

Je vais et viens dans la maison, les vidéos tournent toujours, je fume un autre joint, je joue avec mon plug ce qui me donne envie de plus gros dans mon cul. Les courgettes servent à ça ! Bien lavée et réchauffée au micro-onde je l’introduit lentement en moi, elle est vraiment grosse, je la sens bien tiède dilater ma chatte anale j’en deviens folle et me défonce le cul dans toutes les positions pendant 10 bonnes minutes…mais pas de jouissance, je veux rester au top de l’excitation.

Jusque-là on est plus ou moins dans mes scénarios habituels mais plus je m’excite plus je me dis que je suis seul pour plusieurs jours et que je peux faire ce que je veux. J’ai une voiture je pourrais aller me promener en fille, pourquoi pas sur un parking que je connais en forêt …? Ou ailleurs…

Du coup, sans savoir encore si je trouverai le courage d’aller plus loin je décide de finaliser ma préparation et de me féminiser à fond.

Vernis sur les mains, sur les pieds. Ça ne sert à rien sous les collants mais ça m’excite vraiment! Une bonne couche de fond de teint, de l’anti cerne sous les yeux, sur l’arête du nez et sur le menton. Un peu de blush. Du mascara sur mes cils et un trait épais en pointe sur les paupières. Pour finir un dégradé de fards gris sur les paupières et un beau rouge à lèvre de pute !

Je choisi une perruque brune avec un carré long, très féminine. Deux épingles sur les côtés pour ne pas avoir les cheveux dans les yeux ou dans la bouche, dur à gérer les premières fois… Me voilà prêt ! Enfin prête plutôt le miroir est formel même si on devine l’arnaque ça n’est vraiment pas mal et en tout cas bandant !

Quelques verres de vins, un autre joint, j’ai de moins en moins d’hésitations, je fonce enfiler un survêtement par-dessus, met mes escarpins dans un sac ainsi qu’un petit sac à main rose appartenant à ma compagne. Je sors de la maison la capuche baissée et rejoint ma voiture sans problème.

Le parking en forêt je l’ai déjà fait. Un autre jour de folie j’y ai même sucé une queue mais j’ai toujours un peu peur de croiser un visage connu.

Je décide de prendre la route de Paris vers le bois de Boulogne. Là-basdes travelos il y en a partout !

Pour commencer je m’arrête sur un parking de grande surface pour enlever le survêtement. Pour m’exciter je sors de la voiture, je vais chercher un chariot et me dirige vers le magasin. Je ne passe pas vraiment inaperçu ! Prudemment je fais demi-tour vers la voiture en frissonnant.

Quel plaisir de conduire librement habillé en fille, en grosse salope même. Toujours pluggée d’ailleurs…

En arrivant à Paris j’ai de nouveau envie de marcher dans la rue librement. Je me gare sur un grand boulevard pas trop trop fréquenté, j’enfile une petite veste par-dessus le caraco trop provoquant. J’extirpe le plug de mon anus qui s’ouvre comme une fleur. Je remonte mon collant descend ma jupe et c’est parti.

Descente de la voiture, le cœur qui tape dans la poitrine comme un fou, la peur au tripe, envie de faire pipi, les premiers mètres sont terrifiants trop excitants mais terrifiants…

Ensuite je me dis qu’est-ce qu’il peut t’arriver. Tu vas croiser des personnes ils vont voir que tu es un travelo peut être … et alors ? Le seul risque ce serait une bande de voyou mais à 14h dans ce quartier il y a peu de risque.

Du coup je me détends, j’adopte une démarche plus féminine, j’ouvre ma veste et me promène 100 ou 200m sans que personne ne me dise rien je sens l’air s’engouffrer sous ma mini-jupe, je regrette de ne pas être pluggé finalement j’aurais dû… j’en ai un plus discret que la queue de cheval dans le sac dans la voiture avec une pierre rose, je le mettrais tout à l’heure…

Je me sens couler à travers la cage, dans le string. Je retourne vers la voiture en roulant du cul et en faisant claquer mes talons. Quelle aprèm de fou !

Je reprends le boulevard périphérique direction la forêt de Boulogne. Dans les embouteillages du périphérique les voitures passent lentement et tout prêt de moi, des hommes prennent le temps de me regarder, je sais que même s’ils reconnaissent en moi le travesti, la Sissy, je les excite, ils sentent le sexe, la lopette disponible.

D’un coup ma petite cage est trop serrée. J’ai envie de leur sexe, de leur queue dans ma bouche dans mon cul…

Sortie, entrée dans le bois, ça commence de suite… À droite et à gauche des colombiennes, des péruviennes à moitié à poil. Des seins refaits, magnifique, je sais que dans leurs strings elle cache quelque chose comme moi. J’en ai sucé plus d’une et me suis fait prendre un paquet de fois à quatre patte dans les bois. Elles ont l’habitude, la moitié des clients qui roule doucement en matant viennent pour sucer et se faire Baiser !!

Je fais le tour en matant et en m’excitant, m’imaginant à leur place, livrée au hommes pour un billet. Je coule toujours, m’arrête sur le côté pour m’enfiler le plug et goûter encore ce qui trempe ma cage et mon string. Je repars et passe dans les coins moins fréquentés ou les travelos sont plus approximatifs, moins pro.

Ça m’excite encore plus, je sens que je ne suis pas plus mal qu’eux, que je pourrais le faire. L’idée tourne dans ma tête, je me dis que je pourrais juste marcher un peu que je ne risque pas grand-chose à part me faire aborder. Et alors ? Les hommes qui sont là savent à qui ils ont affaire et à 16h les voyous en bande qui agressent les travs ne sont même pas levés !

Je fais le tour une fois, deux fois, 10 fois, refume un joint dans la voiture, cherche le courage ou la folie…

J’arrête la voiture juste 50m avant un club de sport chic, sur la gauche un bois ou il y a d’habitude des putes travestis plutôt moyennes. Devant, un peu plus loin plusieurs camionnettes occupées…l’endroit me rassure, je suis plutôt confiant.

Une grande respiration, je me lance, je sors de ma voiture le cœur battant à la folie.

Je suis dehors sur mes talons hauts avec la mini au ras de la chatte le haut en dentelle tendu par mes gros seins. Je réalise à peine ce que je fais, je suis dans un état second. J’attrape mon sac à main avec mes capotes et ma bombe à poivre. Je ferme la voiture et planque la clef dans mon soutif. Je m’éloigne du véhicule, de la sécurité…

Chaque pas et une victoire, ici je ne suis pas dans une rue à Paris mais dans un bois plein de putes et de clients qui savent ce qu’ils veulent en faire. Si un type s’arrête et me trouve à son goût qu’est-ce que je vais faire ?

Pour le moment je suis sur le trottoir de terre, à ma droite, le bois, à ma gauche les voitures en stationnement puis la route. En face l’entrée du club avec un vigile et des clients, hommes et femmes assez nombreux qui entrent et sortent. Les voitures qui passent, quasiment que des hommes au volants qui me matent comme la pute que je suis censé être. Que je suis ? Que je vais devenir ?

Petit moment de panique en comprenant cela ! Je marche un peu sur le trottoir et prend la première petite sente à gauche. Tracée par les travs et leurs clients, elle s’enfonce en tortillant dans le bois clairsemé. Les micro-clairières sont jonchées de capotes et de Kleenex. Pas d’ambiguïté sur le lieu.

Je m’installe en position de tapineuse juste sous le couvert des arbres à deux ou trois mètres du trottoir. On me voit depuis les voitures mais pas trop distinctement. Ça me rassure. Du coup je fais quelques allez et retour en roulant mes fesses, m’aventure même à nouveau sur le trottoir. Sur qu’avec ma tenue et mon cul à moitié à l’air on comprend ce que je fais !!

Revenu sous les arbres je prends un bon coup au cœur quand j’aperçois à 30, 40m un jeune à casquette et survêt PSG. Il m’a apparemment repéré depuis un moment et fais le tour en matant. Il a l’air très jeune, 16 ou 17 ans. Pas facile de baiser dans les cités il vient tenter sa chance ici…

Je regarde dans sa direction et comme une vraie pro du bois lui fais un petit signe de la tête. Je suis folle ! Il s’approche doucement en levant les pieds dans les ronces. Jeune noir, plutôt pas mal il attaque l’air sur de lui :

– combien tu prends ?

Déjà, ça veut dire que je lui conviens, pas si mal ! Un peu pris au dépourvu je lui réponds :

– 20 balles la pipe et l’amour.

Une vraie pro je vous dit ! Ce petit salopard me répond :

– j’ai que 10€, ça marche ?

Et moi beaucoup moins pro et beaucoup plus salope pour le coup :

– Ça ira chéri, viens avec moi …

Je le prends par la main et m’engage plus loin sur le sentier, il me suit en silence.

Je me dis :

– Si tu savais mon joli tu m’aurais baisée sans payer. Sors juste ta queue et je suis à toi ! Mais ce paiement fait toute la différence, le fantasme ultime, être mis sur le trottoir, faire la pute ! Je n’en peux plus, je n’ai jamais été aussi excité.

À une cinquantaine de mètre de la route je m’arrête près de deux grand arbres et quelques buissons. On peut nous apercevoir depuis la route mais pas trop et puis c’est là que les autres, les vrais, travaillent…

Il me regarde, indécis, je fais la pro à l’ancienne :

– mon petit cadeau chéri !

Il sort ses 10 balles, je les range dans mon sac, en sors une capote.

Sans hésitation, une professionnelle, (en même temps c’est un peu tard pour les états d’âmes), Je remonte ma jupe, et tombe à genoux devant lui. J’approche mes mains de la ceinture de son survet et le baisse jusqu’à ses genoux en entraînant son caleçon.

Comme un ressort sa bite me saute à la figure ! Grosse, un peu plus de 20cm, bon diamètre, très noire, très courbée vers le haut et sur le côté. Aucun poil sur le pubis ou sur ses couilles grosses et bien ronde. Il a l’air très propre même si tout ça sent fort la transpiration d’homme noir…

Je le prends en main le branle un peu, doucement, il est déjà très dur, je suis fière de moi, je l’ai bien fait bandé, je suis une bonne putain…J’approche ma bouche, embrasse doucement son gland, en lèche le bout et fait courir ma langue sur tout la longueur en tournant autour. Il pose sa main sur ma tête et comprenant le message je l’embouche et commence à faire des aller et retour tout en le caressant avec ma langue. Je le regarde, ça a l’air de lui plaire !

Je descends sur son membre quasiment jusqu’à ses boules plusieurs fois de suite à m’en étouffer avec de grand bruits de succion. Je le sors de ma bouche et en le tenant bien en main je lèche ses boules, les prends en bouche en les faisant rouler sur ma langue.

À chaque fois que je n’ai pas la bouche pleine je lui dit toutes les saloperies qui me passent par la tête :

– ça te plaît, tu aimes ma bouche ?

– Ta queue est bonne, elle est grosse, c’est bon…

– hummm, défonce  moi la bouche, je suis ta pute…

Ça l’inspire, il reprend lui-même sa queue en main et avec une belle autorité, en me tenant les cheveux de l’autre main, me la remet dans la bouche d’un trait jusqu’à la racine !

Il m’attrape alors moitié par les cheveux, moitié par les oreilles et commence de long aller et retour jusque dans ma gorge. Je suffoque à moitié, dégouline de salive et de pre-cum de partout. Je glisse ma main entre mes cuisses et découvre l’endroit aussi trempé que ma bouche et mon chemisier ou tout dégouline !

Je ne veux pas me contenter de ça ! J’adorerai qu’il se vide dans ma bouche ou qu’il me gicle sur le visage mais pas encore. Je le reprends en main le lèche un peu et en le regardant dans les yeux lui demande :

– Tu veux me baiser ?

– tu veux me la mettre dans le cul ?

Pas réponse mais un hochement de tête explicite. Je lui enfile la capote déjà sortie avec la bouche, le service client avant tout !

Je me relève et prend appui des deux mains contre un arbre.

– oh oui, vas y prend moi, défonce moi avec ta grosse queue !

– je suis ta femelle, engrosse-moi !

– je veux la sentir bien à fond fais frotter les couilles sur mes fesses !

Mes cochonneries l’excitent autant que moi, il me fesse le cul plusieurs fois à grandes claques sonores, m’arrache le plug qu’il me rentre dans la bouche et je sens son gland devant l’entrée de ma chatte anale. Bien préparée comme je le suis même sa grosse queue n’a pas de difficulté à rentrer mais je la sens bien passer quand même. Je me sens remplie, comblée et ôtant le plug de ma bouche je recommence à lui dire des obscénités

– oh oui, elle est bonne, elle est énorme, je la sens bien !

– met la moi à fond, ramone-moi le cul !

Il recommence à me claquer les fesses qui doivent bien rougir tout en faisant de violent aller et retour jusque dans mes intestins. En tout cas j’en ai l’impression !

Pour un jeune il est endurant et puis la capote doit aider, il me ramone la chatte pendant au moins 10 minutes !

Je sens le plaisir monter, sa grosse bite me titille la prostate et me percute le fond de l’anus, je suis remplie comme une bonne femelle, défoncée comme une grosse pute. C’est bon, je coule comme une fontaine…

– Tu veux que je jouisse dans ta bouche ou dans ton cul ?

Rien que cette question me rend folle !

– Ou tu voudras chérie, je suis ta pute !

– dans ton cul alors !

Il accélère ses mouvements, reprend sa fessée. Ses boules tape contre mon cul et contre les miennes, je sens sa queue se contracter et se vider à long trait bien chaud dans mon ventre.

– oups ! Je comprends que la capote à craquée et qu’il vient de me féconder, de faire de moi sa femelle pour de vrai !

Il sort de mon cul, je me retourne, m’agenouille devant lui, ôte la capote explosée et le nettoie soigneusement avec ma bouche.

Très rapidement il remonte caleçon et survêt et s’éloigne sans un mot vers la route.

Il n’a rien à me dire, c’est normal je suis juste une pute. Il ne m’a pas fait l’amour, il m’a juste baisée comme une chienne pour 10 euros.

Je me retrouve seule dans ce bois, de la bave sur le menton, sur le chemisier, un bas filé, le string sur les chevilles accroupie avec du sperme qui coule de mon cul et de ma petite nouille encagée. Je pousse un bon coup et tout son sperme coule de ma chatte, il m’a bien remplie!

Je suis comblé, même en rêve je n’aurais pas imaginé mieux. Je me redresse en flageolant sur mes talon haut, me rajuste tant bien que mal et retourne à ma voiture. Je croise des sportif en arrivant qui me regarde dans ma déchéance comme la bonne lopette que je suis, un vrai vide-couille. Je reprend la route et rentre chez moi l’anus toujours palpitant en me remémorant cette folie….

Ce jour là j’ai été un peu fou. C’est la première fois et la dernière jusqu’à présent ou je suis allé aussi loin. Toute cette histoire est strictement réelle à part la partie ou je me promène sur un trottoir parisien, ce que paradoxalement je pas encore osé faire !

Ma compagne partie la veille en famille dans les Pyrénées, la maison était à moi.

Le rituel de ces journées ou j’aime laisser s’exprimer mes perversion commence par une grosse cigarette de hash dès le matin histoire d’exploser toutes mes inhibitions. Puis internet ou je fais le tour des sites que j’aime : les « Sissy slut Tumblr »ou « Sissy whore Twitter » donnent de très bon résultats. Des tonnes  de photos de clitos mâles bien encagés, de chattes anales pluggées, des maris lopettes soumises et sodomisées au gode ceinture. Certains sites de Bd cochonnes aussi ou des petites tapettes sont livrées par leur femmes à de gros noirs surmembrés qui leur defoncent la bouche et l’anus et finissent par les faire gémir et jouir comme des petites cochonnes !

Les histoires les plus excitantes sont celles ou la sissy finit au tapin envoyée par sa maîtresse ou son maître. Les photos en travelo prostitué dans la rue me font bouillir le cerveau mon petit clito coule comme une fontaine. Je recueille ce « précum » et m’en barbouille les lèvres, je lèche mes doigts en rêvant à une vrai queue qui me prendrait la bouche bien à fond avant de me féconder et faire de moi une vrai femme.

Il est temps de sortir mes petites affaires de leur cachette, un sac plein ou j’ai rangé mes talons, des plugs dont un que j’adore avec une queue de cheval en faux cheveux, une cage bricolée par mes soins, du maquillage, des préservatifs ( idéal pour faire des faux seins) quelques vêtements de pute, des bas, porte-jarretelles, collants découpés aux fesses et deux ou trois perruques. J’étale tout ça sur la table dans un état second je continue à couler comme une folle excitée à mort par tout ce cérémonial.

Des vidéos d,hypno pour « Sissy bitch » tournent en boucle sur l’écran de la TV connecté à mon ordi.

Des queues énormes en gros plans, des images de «  face sitting », d’engodage ou de fisting accompagnée de cris, de bruits de bouche et de gémissement me mettent la tête à l’envers…

J’entame la préparation, direction la salle de bain !

La douche, l’eau bien chaude sur ma petite chatte puis vers les boules,

– hum c’est bon,

frissons délicieux… Je me positionne au dessus de la bonde et lave bien à fond mon anus ouvert par l’eau chaude. Ensuite, suppression des poils disgracieux qui auraient repoussés sur les jambes, les fesses, autour de l’anus.

Les boules parfaitement lissées et un ticket de métro bien régulier. Une belle petite salope bien lisse. Un rasage très soigné et une épilation légère des sourcils concluent cette première étape.

Je ressors nu de la salle de bain pour retrouver mes jouets sur la table. En premier pendant que mon petit clito est bien ramollit par la douche je l’enfile dans sa cage que je referme bien serrée. J’entoure mes petites boules et ma petite bite avec un joli ruban de cadeau rose bonbon et y fait de jolie boucle. Ma virilité en prend un bon coup et ce n’est pas fini !

J’introduis le plug à queue de cheval dans mon cul. 5 cm de diamètre, je le sens bien passer, je me sens remplie mais pas déchirée, confortable… Quelle salope !

J’enfile un de mes strings, un rouge avec des rubans noirs et un petit noeud. Ma ridicule queue encagée et mes boules descendent entre mes cuisses et se font très discrètes !

Le soutient gorge assortis en 95D se rempli grâce à des préservatifs doublés et pleins d’eau chaude. L’effet est bluffant, surtout au toucher. On dirait des vrais !!

J’enfile un collant noir dont j’ai coupé l’arrière, j’adore cette douceur sur ma peau, la queue du plug me caresse les fesses…

Je choisi un haut noir à manche longue en dentelle qui dissimule les faux seins tout en les montrants…Puis une minuscule jupe en Skaï noir qui laisse nettement deviner mes fesses nues.

Mon moment préféré, les chaussures. Pour aujourd’hui j’ai choisi des sandales ouvertes au talon carré de 12cm. Malgré leur hauteur, le talon est un peu large, je pourrais courir avec et en tout cas marcher comme une petite pute en remuant mon cul sans problème !

Je vais et viens dans la maison, les vidéos tournent toujours, je fumes un autre joint, je joue avec mon plug ce qui me donne envie de plus gros dans mon cul. Les courgettes servent à ça ! Bien lavée et réchauffée au micro onde je l’introduit lentement en moi, elle est vraiment grosse, je la sens bien tiède dilater ma chatte anale j’en deviens folle et me defonce le cul dans toutes les positions pendant 10 bonnes minutes…mais pas de jouissance, je veux rester au top de l’excitation.

Jusque là on est plus ou moins dans mes scénarios habituels mais plus je m’excite plus je me dis que je suis seul pour plusieurs jours et que je peux faire ce que je veux. J’ai une voiture je pourrais aller me promener en fille, pourquoi pas sur un parking que je connais en forêt …? Ou ailleurs…

Du coup, sans savoir encore si je trouverai le courage d’aller plus loin je décide de finaliser ma préparation et de me féminiser à fond.

Vernis sur les main, sur les pieds. Ça ne sert à rien sous les collants mais ça m’excite vraiment! Un bonne couche de fond de teint, de l’anti cerne sous les yeux, sur l’arrête du nez et sur le menton. Un peu de blush. Du mascara sur mes cils et un trait épais en pointe sur les paupières. Pour finir un dégradé de fards gris sur les paupières et un beau rouge à lèvre de pute !

Je choisi une perruque brune avec un carré long, très féminine. Deux épingles sur les côtés pour ne pas avoir les cheveux dans les yeux ou dans la bouche, dur à gérer les premières fois… Me voilà prêt ! Enfin prête plutôt le miroir est formel même si on devine l’arnaque ça n’est vraiment pas mal et en tout cas bandant !

Quelques verres de vins, un autre joint, j’ai de moins en moins d’hésitations, je fonce enfiler un survêtement par dessus, met mes escarpins dans un sac ainsi qu’un petit sac à main rose appartenant à ma compagne. Je sors de la maison la capuche baissée et rejoint ma voiture sans problème.

Le parking en forêt je l’ai déjà fait. Un autre jour de folie j’y ai même sucé une queue mais j’ai toujours un peu peur de croiser un visage connu.

Je décide de prendre la route de Paris vers le bois de Boulogne. La bas des travelos il y en a partout !

Pour commencer je m’arrête sur un parking de grande surface pour enlever le survêtement. Pour m’exciter je sors de la voiture, je vais chercher un chariot et me dirige vers le magasin. Je ne passe pas vraiment inaperçu ! Prudemment je fais demi tour vers la voiture en frissonnant.

Quel plaisir de conduire librement habillé en fille, en grosse salope même. Toujours pluggée d’ailleurs…

En arrivant à Paris j’ai de nouveau envie de marcher dans la rue librement. Je me gare sur un grand boulevard pas trop trop fréquenté, j’enfile une petite veste par dessus le caraco trop provoquant. J’extirpe le plug de mon anus qui s’ouvre comme une fleur. Je remonte mon collant descend ma jupe et c’est parti.

Descente de la voiture, le cœur qui tape dans la poitrine comme un fou, la peur au tripe, envie de faire pipi, les premiers mètres sont terrifiants trop excitants mais terrifiants..

Ensuite je me dis qu’est ce qu’il peut t’arriver. Tu va croiser des personnes il vont voir que tu est un travelos peut être … et alors ? Le seul risque ce serait une bande de voyou mais à 14h dans ce quartier il y a peu de risque.

Du coup je me détend, j’adopte une démarche plus féminine, j’ouvre ma veste et me promène 100 ou 200m sans que personne ne me dise rien je sens l’air s’engouffrer sous ma mini jupe, je regrette de ne pas être pluggé finalement j’aurais du… j’en ai un plus discret que la queue de cheval dans le sac dans la voiture avec une pierre rose, je le mettrais tout à l’heure…

Je me sens couler à travers la cage, dans le string. Je retourne vers la voiture en roulant du cul et en faisant claquer mes talons. Quel aprèm de fou !

Je reprend le boulevard périphérique direction la forêt de Boulogne. Dans les embouteillages du périphérique les voitures passent lentement et tout prêt de moi, des hommes prennent le temps de me regarder, je sais que même s’ils reconnaissent en moi le travesti, la Sissy, je les excitent, ils sentent le sexe, la lopette disponible.

D’un coup ma petite cage est trop serrée. J’ai envie de leur sexe, de leur queue dans ma bouche dans mon cul…

Sortie, entrée dans le bois, ça commence de suite… A droite et à gauche des colombiennes, des péruviennes à moitié à poil. Des seins refaits, magnifique, je sait que dans leurs strings elle cache quelque chose comme moi. J’en ai sucé plus d’une et me suis fait prendre un paquet de fois à quatre patte dans les bois. Elles ont l’habitude, la moitié des clients qui roule doucement en matant viennent pour sucer et se faire Baiser !!

Je fais le tour en matant et en m’excitant, m’imaginant à leur place, livrée au hommes pour un billet. Je coule toujours, m’arrête sur le côté pour m’enfiler le plug et goûter encore ce qui trempe ma cage et mon string. Je repars et passe dans les coins moins fréquentés ou les travelos sont plus approximatifs, moins pro.

Ça m’excite encore plus, je sens que je ne suis pas plus mal qu’eux, que je pourrais le faire. L’idée tourne dans ma tête, je me dis que je pourrais juste marcher un peu que je ne risque pas grand chose à part me faire aborder. Et alors ? Les hommes qui sont là savent a qui ils ont affaire et à 16h les voyous en bande qui agressent les travs ne sont même pas levés !

Je fais le tour une fois, deux fois, 10 fois, refume un joint dans la voiture, cherche le courage ou la folie…

J’arrête la voiture juste 50m avant un club de sport chic, sur la gauche un bois ou il y a d’habitude des putes travestis plutôt moyennes. Devant, un peu plus loin plusieurs camionnettes occupées…l’endroit me rassure, je suis plutôt confiant.

Une grande respiration, je me lance, je sors de ma voiture le cœur battant à la folie.

Je suis dehors sur mes talons hauts avec la mini au ras de la chatte le haut en dentelle tendu par mes gros seins. Je réalise à peine ce que je fais, je suis dans un état second. J’attrape mon sac à main avec mes capotes et ma bombe à poivre. Je ferme la voiture et planque la clef dans mon soutif. Je m’éloigne du véhicule, de la sécurité…

Chaque pas et une victoire, ici je ne suis pas dans une rue à Paris mais dans un bois plein de putes et de clients qui savent ce qu’ils veulent en faire. Si un type s’arrête et me trouve à son goût qu’est ce que je vais faire ?

Pour le moment je suis sur le trottoir de terre, à ma droite, le bois, à ma gauche les voitures en stationnement puis la route. En face l’entrée du club avec un vigile et des clients, hommes et femmes assez nombreux qui entrent et sortent. Les voitures qui passent, quasiment que des hommes au volants qui me matent comme la pute que je suis censé être. Que je suis ? Que je vais devenir ?

Petit moment de panique en comprenant cela ! Je marche un peu sur le trottoir et prend la première petite sente à gauche. Tracée par les travs et leurs clients, elle s’enfonce en tortillant dans le bois clairsemé. Les micro-clairières sont jonchées de capotes et de Kleenex. Pas d’ambiguïté sur le lieu.

Je m’installe en position de tapineuse juste sous le couvert des arbres à deux ou trois mètres du trottoir. On me voit depuis les voitures mais pas trop distinctement. Ça me rassure. Du coup je fais quelques allez et retour en roulant mes fesses, m’aventure même à nouveau sur le trottoir. Sur qu’avec ma tenue et mon cul à moitié à l’air on comprend ce que je fais!!

Revenu sous les arbres je prend un bon coup au cœur quand j’aperçois à 30, 40m un jeune à casquette et survêt PSG. Il m’a apparemment repéré depuis un moment et fais le tour en matant. Il a l’air très jeune, 16 ou 17 ans. Pas facile de baiser dans les cités il vient tenter sa chance ici…

Je regarde dans sa direction et comme une vrai pro du bois lui fais un petit signe de la tête. Je suis folle ! Il s’approche doucement en levant les pieds dans les ronces. Jeune noir, plutôt pas mal il attaque l’air sur de lui :

– combien tu prends ?

Déjà, ça veut dire que je lui convient, pas si mal ! Un peu pris au dépourvu je lui répond :

– 20 balles la pipe et l’amour.

Une vrai pro je vous dit ! Ce petit salopard me répond :

– j’ai que 10€, ça marche ?

Et moi beaucoup moins pro et beaucoup plus salope pour le coup :

– Ça ira chéri, viens avec moi …

Je le prend par la main et m’engage plus loin sur le sentier, il me suit en silence.

Je me dit :

– Si tu savais mon joli tu m’aurais baisée sans payer. Sors juste ta queue et je suis à toi ! Mais ce paiement fait toute la différence, le fantasme ultime, être mis sur le trottoir, faire la pute ! Je n’en peu plus, je n’ai jamais été aussi excité.

A une cinquantaine de mètre de la route je m’arrête près de deux grand arbres et quelques buissons. On peut nous apercevoir depuis la route mais pas trop et puis c’est là que les autres, les vrais, travaillent…

Il me regarde, indécis, je fais la pro à l’ancienne :

– mon petit cadeau chéri !

Il sort ses 10 balles, je les range dans mon sac, en sors une capote.

Sans hésitation, une professionnelle, (en même temps c’est un peu tard pour les états d’âmes), Je remonte ma jupe, et tombe à genoux devant lui. J’approche mes mains de la ceinture de son survet et le baisse jusqu’à ses genoux en entraînant son caleçon.

Comme un ressort sa bite me saute à la figure ! Grosse, un peu plus de 20cm, bon diamètre, très noire, très courbée vers le haut et sur le coté. Aucun poil sur le pubis ou sur ses couilles grosses et bien ronde. Il a l’air très propre même si tout ça sent fort la transpiration d’homme noir..

Je le prend en main le branle un peu, doucement, il est déjà très dur, je suis fière de moi, je l’ai bien fait bandé, je suis une bonne putain…J’approche ma bouche, embrasse doucement son gland, en lèche le bout et fait courir ma langue sur tout la longueur en tournant autour. Il pose sa main sur ma tête et comprenant le message je l’embouche et commence à faire des aller et retour tout en le caressant avec ma langue. Je le regarde, ça a l’air de lui plaire !

Je descend sur son membre quasiment jusqu’à ses boules plusieurs fois de suite à m’en étouffer avec de grand bruits de succion. Je le sors de ma bouche et en le tenant  bien en main je lèche ses boules, les prends en bouche en les faisant rouler sur ma langue.

A chaque fois que je n’ai pas la bouche pleine je lui dit toutes les saloperies qui me passent par la tête :

– ça te plaît, tu aime ma bouche ?

– Ta queue est bonne, elle est grosse, c’est bon…

– hummm,défonce  moi la bouche, je suis ta pute…

Ça l’inspire, il reprend lui même sa queue en main et avec une belle autorité , en me tenant les cheveux de l’autre main, me la remet dans la bouche d’un trait jusqu’à la racine !

Il m’attrape alors moitié par les cheveux, moitié par les oreilles et commence de long aller et retour jusque dans ma gorge. Je suffoque à moitié, dégouline de salive et de pre-cum de partout. Je glisse ma main entre mes cuisse et découvre l’endroit aussi trempé que ma bouche et mon chemisier ou tout dégouline !

Je ne veux pas me contenter de ça ! J’adorerai qu’il se vide dans ma bouche ou qu’il me gicle sur le visage mais pas encore. Je le reprend en main le lèche un peu et en le regardant dans les yeux lui demande :

– Tu veux me baiser ?

– tu veux me la mettre dans le cul ?

Pas réponse mais un hochement de tête explicite. Je lui enfile la capote déjà sortie avec la bouche, le service client avant tout !

Je me reléve et prend appui des deux mains contre un arbre.

– oh oui, vas y prend moi, défonce moi avec ta grosse queue !

– je suis ta femelle, engrosse moi !

– je veux la sentir bien à fond fais frotter les couille sur mes fesses !

Mes cochonneries l’excite autant que moi, il me fesse le cul plusieurs fois à grandes claques sonores, m’arrache le plug qu’il me rentre dans la bouche et je sent son gland devant l’entrée de ma chatte anale. Bien préparée comme je le suis même sa grosse queue n’a pas de difficulté à rentrer mais je la sent bien passer quand même. Je me sens remplie, comblée et ôtant le plug de ma bouche je recommence à lui dire des obscénités

– oh oui, elle est bonne, elle est énorme, je la sent bien !

– met la moi à fond, ramone moi le cul !

Il recommence à me claquer les fesses qui doivent bien rougir tout en faisant de violent aller et retour jusque dans mes intestins. En tout cas j’en ai l’impression !

Pour un jeune il est endurant et puis la capote doit aider, il me ramone la chatte pendant au moins 10 minutes !

Je sens le plaisir monter, sa grosse bite me titille la prostate et me percute le fond de l’anus, je suis remplie comme une bonne femelle, défoncée comme une grosse pute. C’est bon, je coule comme un fontaine…

– Tu veux que je jouisse dans ta bouche ou dans ton cul ?

Rien que cette question me rend folle !

– Ou tu voudras chérie, je suis ta pute !

– dans ton cul alors !

Il accélère ses mouvements, reprend sa fessée. Ses boules tape contre mon cul et contre les miennes, je sens sa queue se contracter et se vider à long trait bien chaud dans mon ventre.

– oups ! Je comprend que la capote à craquée et qu’il vient de me féconder, de faire de moi sa femelle pour de vrai !

Il sort de mon cul, je me retourne, m’agenouille devant lui, ôte la capote explosée et le nettoie soigneusement avec ma bouche.

Très rapidement il remonte caleçon et survet et s’éloigne sans un mot vers la route.

Il n’a rien à me dire, c’est normal je suis juste une pute. Il ne m’a pas fait l’amour, il m’a juste baisée comme une chienne pour 10 euros.

Je me retrouve seule dans ce bois, de la bave sur le menton, sur le chemisier, un bas filé, le string sur les chevilles accroupie avec du sperme qui coule de mon cul et de ma petite nouille encagée. Je pousse un bon coup et tout son sperme coule de ma chatte, il m’a bien remplie!

Je suis comblé, même en rêve je n’aurais pas imaginé mieux. Je me redresse en flageolant sur mes talon haut, me rajuste tant bien que mal et retourne à ma voiture. Je croise des sportif en arrivant qui me regarde dans ma déchéance comme la bonne lopette que je suis, un vrai vide-couille. Je reprend la route et rentre chez moi l’anus toujours palpitant en me remémorant cette folie….

 

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

 

Retrouvez en cliquant sur ce lien les autres histoires de

 

 

Vous êtes auteur ? Voici quelques conseils pour écrire les vôtres : https://blog.meshistoiresporno.com/2020/08/23/meshistoiresporno-mode-demploi-et-nouvelle-formule/

 

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *