Une première expérience d’exhibition

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DOLBACH


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Introduction

Nous sommes un couple dit “reconstitué” (comme cela se dit aujourd’hui) d’une quarantaine d’années à l’époque de cet épisode. Ma compagne, Hélène est une femme agréablement faite qui possède trois singularités qui la distinguent de beaucoup d’autres femmes.

La première, c’est une vraie rousse à la peau laiteuse parsemée de petites taches de rousseur, aux poils pubiens broussailleux et colorés qui laissent entrevoir une jolie et large fente ornée de petites lèvres roses très fines.

La seconde, une paire de fesses bien rondes et charnues dont on remarque aisément la proéminence sous les plis de la jupe de son tailleur. Qu’elle soit habillée ou nue ses rondeurs font l’objet de quelques coups d’œil gourmands des hommes qui la croisent, mais pas seulement.

La troisième, une belle poitrine bien proportionnée dont les seins ne sont plutôt opulents. Bien galbés, ils ont une forme généreuse et une douceur agréable au toucher.

J’admire la chute de ses reins et me régale à la vue de cet imposant derrière lorsque nue elle prend le soleil allongée lascivement sur la plage.

Souvent nue car ma compagne et moi même pratiquons le naturisme depuis de nombreuses années.

Cette année là, nous avions pris une semaine de vacances dans un centre naturiste situé dans le sud de la France dans un endroit sauvage en bordure d’une belle rivière.

Pour nous, ces vacances représentaient une parenthèse dans notre vie trépidante de citadin et l’occasion de se retrouver, nous qui vivions encore séparément, de renouer avec des moments de bonheur et de plaisir partagés dans la chaleur et la quiétude de l’été au sein d‘une nature sauvage.

Première partie: une rencontre fortuite

Cet après midi là, nous avions décidé de partir nous promener et trouver un endroit tranquille pour se baigner. Quittant notre mobile home dans le plus simple appareil avec juste un petit sac à dos contenant nos serviettes de plage, un livre et une bouteille d’eau nous suivons la rivière par un sentier ombragé sur plusieurs centaines de mètres.

Nous cheminons tout nus, en toute liberté. Ma compagne marche devant, sa croupe altière ondule au gré des anfractuosités du chemin. La vision de ce spectacle provoque en moi une montée d’adrénaline et des pensées obsédantes.

Il fait chaud mais la présence de l’eau nous apporte un peu de fraîcheur. Nous marchons maintenant depuis une dizaine de minutes lorsqu’un bruit me fait sursauter et brusquement me retourner . J’aperçois un homme de forte stature, non loin de nous, au contour du chemin.. Aussitôt, il s’éclipse derrière un bosquet d‘arbustes. Sans doute cet homme nous suit-il depuis le départ de notre périple.

Hélène semble inquiète et soucieuse, elle se demande ce que veut cet homme et pourquoi il nous suit. Je la rassure en lui disant qu’il s’agit sans doute d’un voyeur qui cherche un couple à mater.

On nous avait dit à la réception du centre que des voyeurs venaient par ici en remontant la rivière pour mieux observer les femmes nues qui se dorent offertes aux rayons du soleil sur les petites plages et le soir venu les ébats de quelques couples exhibitionnistes cachés dans les futées. On nous avait dit de repousser les intrus et de les signaler aux gardiens.

Contrairement aux voyeurs textiles tel que nous les qualifions entre naturistes, souvent habillés ou en maillot de bain, notre suiveur est complètement nu à l’exception d’une paire de basket aux pieds.

Arrivés à cette petite retenue d’eau que nous avions découverte lors d’une précédente promenade nous décidons de nous y arrêter. Il n’y a personne pour troubler la quiétude de l’endroit sauf peut-être l’inconnu qui nous suit à distance épiant nos moindres gestes et aiguisant ma curiosité.

A cet endroit la rivière y est plus large et plus profonde, un muret de pierres forme une retenue qui donne naissance à une petite cascade blottie dans un écrin de verdure.

Notre sac posé sur le sable et nos baskets ôtées, nous entrons dans l’eau, surpris pas sa fraîcheur. Nous faisons quelques brasses, la sensation est agréable et rapidement la natation fait place aux jeux amoureux des caresses que l’on se promulguent dans l’eau. Nos mains courent sur nos corps nus et mouillés, nous cherchons à nous échapper de furtives étreintes. J’attrape ma compagne par la taille et fait semblant de vouloir la noyer et profite de la situation pour glisser ma main dans la raie de ses fesses, les rires fusent dans de grands éclats d’eau.

Notre inconnu, qui a un instant disparu, nous épie, tout proche, à demi caché par les feuillages. Je fais semblant de ne pas l’apercevoir, devinant sa probable stratégie de rapprochement. Je fais remarquer, à Hélène la disparition du curieux ce qui semble la rassurer quelque peu. Tout en l’entraînant vers le muret de pierres je me demande si je n‘ai pas tord d‘offrir au regard lubrique de cet homme les rondeurs subjectives de ma compagne. Mais l’idée que celui-ci puisse se régaler en observant nos ébats érotiques et fantasmer sur nous m’excite tout en m’inhibant car je me demande comment ma compagne pourrait accepter le fait qu’un homme autre que le sien puisse ainsi la désirer. J’ai peur de voir la situation dégénérer en esclandre, en drame et en frustration si ma compagne s‘aperçoit que je l‘offre ainsi en spectacle à un inconnu.

Mais l’envie de jouer et de transgresser est plus forte.

Nous nous installons donc sur les pierres plates du muret, assis l’un près de l’autre, silencieux, profitant pleinement de cet endroit charmant, ombragé et si discret.

Je prends ma compagne dans mes bras et l’étreins tendrement, l’embrassant avec fougue. Nos respirations sont devenues plus rapides, nos mains glissent sur nos corps encore mouillés provoquant la montée d’un désir commun. Nos bouches s’étreignent et nos langues se mêlent avec gourmandise. Nos corps se pressent l’un vers l’autre, mes mains caressent le bas du dos de ma compagne et je sens la pression de ses gros seins sur ma poitrine.

Mon sexe se tend à l’extrême se dressant droit comme un cierge vers ma compagne amusée.

Hélène très excitée me suce et me mordille la pointe des seins tout en caressant d’une main ferme au geste lent mon sexe tendu au gland maintenant complètement dégagé du prépuce. Je suis aux anges.

Entre deux caresses sur la hampe de ma verge elle me prend délicatement mes bourses dans sa main, les soupèse et les tord doucement. Elles sont dures et bien pleines.

A mon tour je lui embrasse ses opulents seins dont les pointes auréolées et dorées durcissent sous ma langue. Je les mordille tendrement provoquant un petit cri de plaisir tandis que les doigts de ma main droite glissent sur son ventre pour aller se perdre dans la broussaille flamboyante de son pubis. Son souffle s’accélère, s’échappant par saccade de sa bouche entre ouverte. Elle a abandonné les caresses de ma verge prise par le vertige de son propre plaisir. Les yeux mi-clos, la tête penchée en arrière, les mains accrochées aux pierres du muret je la sens partir, glisser dans le nirvana du plaisir.

Sans m’arrêter de caresser et de couvrir de baisers les seins de Hélène, j’observe la judicieuse progression de notre voyeur. Il est maintenant à peine à quelques mètres de nous, au bord du muret, bien en face, accroupi, masqué par quelques grandes herbes. Il ne peut pas ne pas savoir que je le vois et lui ne peut rien manqué du spectacle que nous lui offrons.

De me savoir et voir observé en pareille situation m’excite d’avantage me donnant l’envie soudaine d’exposer l’anatomie la plus intime de ma compagne aux yeux de ce lubrique voyeur.

Je l’aperçois, je le sens, je l’imagine déjà se caressant le sexe, bandant à la vision du spectacle que je vais lui offrir.

Deuxième partie: du plaisir à l’orgasme

Ma main glisse entre les cuisses de Hélène puis par un jeu subtil de caresses et de pressions de mes doigts j’écarte délicatement celles-ci. Maintenant mes doigts fouillent la naissance de sa fente écartant les poils fauves qui la recouvrent partiellement.. Spontanément elle écarte un peu plus les cuisses afin que mes doigts agiles découvrent un clitoris gonflé et durci par le désir. Aussitôt je le caresse avec délicatesse prodiguant une légère pression de mon pouce sur la peau qui forme son capuchon. Ma compagne échappe un bruyant râle de plaisir et entrouvre encore plus largement les cuisses, cherchant une position plus confortable, légèrement inclinée en arrière, les cuisses relevées. Ainsi offerte, son minou rosé orné de ses fines lèvres, légèrement entrouvert apparaît en pleine lumière. Afin de permettre à notre observateur de ne rien manquer du spectacle je me décale légèrement de côté lui dégageant totalement la vue.

J’observe rapidement sa réaction car il est maintenant debout les yeux rivés sur l’intimité humide de mon amie et tient son sexe dans une main, un sexe bandant à première vue aux proportions remarquables.

Je n’ose imaginer ce sexe impressionnant pénétrer violemment dans cette jolie petite

chatte si délicatement offerte.

Cet instant passé, je poursuis ma petite besogne accélérant les caresses sur ce clitoris qui gonfle et durcit à loisir sous mes doigts. Je ne pense plus à mon plaisir égoïste, trop préoccupé par celui de ma compagne qui maintenant pousse en continu des petits cris de contentements, tout aussi préoccupé d’offrir au regard de mon voyeur le corps vibrant de celle-ci sous l’emprise de mes intimes caresses.

Soudain, Hélène, entre deux râles de plaisir me murmure à l’oreille: “ j’ai l’impression que quelqu un nous observe”. Puis elle reprend:”il est parti le grand blond qui nous suivait”. Je ne réponds pas tout de suite de peur de briser le charme de la situation. Après un cours instant de réflexion je réponds: “ je ne sais pas mais si il est par ici, il est bien caché” dis-je benoîtement, ajoutant aussitôt:” je te trouve très belle quand tu jouis sous mes caresses, cela est très excitant pour qui veut en profiter, tant mieux si on peut en faire profiter un inconnu”. Puis entre deux râles, Hélène minaude: “Moi aussi je commence à trouver cette idée très excitante”.

Elle ne pouvait imaginer à ce moment là combien la situation devenait intense, chargée d’émotions contradictoires entre plaisir de partager et pudeur.

Maintenant, mes doigts glissent le long de ces fines lèvres jusqu’à l’entrée de son vagin mouillé. Mon index palpe l’entrée de l’orifice dans un mouvement circulaire sans vraiment y pénétrer. Je sais qu’Hélène apprécie particulièrement ce type de sollicitation.

Ne tenant plus, Hélène enivrée par la jouissance me saisit la main m’invitant à enfoncer au plus profond de son intimité ce doigt qui titille l’entrée de sa grotte humide. Je m’exécute en l’enfonçant profondément, elle me crie aussitôt un ordre impératif:” branle moi, fais moi jouir “. A peine mon doigt engouffré dans le tréfonds de sa fente qu’elle est prise de tressaillements, son corps entier ondule au rythme des petits cris aigus qui sortent du fond de sa gorge. Ses cuisses se sont largement ouvertes.

J’enfonce mon doigt au plus profond de ses entrailles tout en pratiquant un mouvement de va et vient d’abord lent puis plus rapide. Je sens ma compagne au bord de l’orgasme, j’accélère le mouvement en glissant un second doigt, son orifice se dilate légèrement sous la poussée de ses intrus. Son vagin est tout détrempé, mes doigts couverts de son suc intime entrent et ressortent de la cavité avec vigueur. La jouissance de ma compagne atteint des paroxysmes, elle ne retient plus ses cris rauques et puissants qui sortent du fond d’elle. De sa position d’équilibre instable elle parvient à libérer une main et se caresse les seins avec volupté. De la paume de sa main elle presse un sein tout en serrant entre ses doigts un téton gonflé qui rougit sous la pression. Ma main libre la rejoint et exécute un mouvement similaire sur l’autre sein et son téton tout en maintenant la pression de mes doigts dans son minou détrempé. Son plaisir est ainsi décuplé. Je la sens prés à exploser comme un volcan en éruption.

Notre voyeur inconnu est tout prés, si près qu’il peut nous toucher. Il semble savourer cette scène car il a du mal à contenir son souffle, bousculé par la vision de cette femme en transe, la fente maintenant largement ouverte offerte à la pression de mes doigts et dont les fines lèvres sont recouvertes de mille gouttelettes de suc intime. Et afin qu’il puisse pleinement profiter de la scène je retire régulièrement ma main de l’entre-cuisse de ma compagne pour lui offrir la plus belle vision.

A peine sorti de l’ombre notre bel inconnu vient s’asseoir à nos cotés, près de ma femme qui prit par l’intensité du plaisir que je lui prodigue ne s’aperçoit de rien. Je fais signe à notre inconnu de ne rien faire, de ne rien dire et de ne pas bouger.

J’ai soudain peur que sa précipitation mette en périr ce délicieux moment et qu’il veuille profiter lui aussi de la situation sans y avoir été intimement invité. D’un geste de la tête je l’invite à apprécier le spectacle sans en bouleverser le déroulé

Je perçois maintenant son sexe tendu, il me semble encore plus gros et plus grand, se terminant par un gland tuméfié en forme de champignon, sa hampe est veinée et épaisse. Il doit bien mesurer une bonne vingtaine de centimètres de long.

Il le tient dans sa main comme on tient un gros gourdin, le caressant fermement.

C’est à ce moment que Hélène saisie d’une violente et irrépressible contraction qui secoue tout son corps ressert violemment ses cuisses sur ma main, emprisonnant mes doigts dans son vagin contracté, tout en poussant un long et puissant cri de plaisir. La jouissance est sans réserve. La pression est si forte que mes doigts semblent brisés. Je n’ose les retirer de peur d’anéantir l’enchantement de ce moment.

Hélène reste sans réaction comme tétanisée par le plaisir, elle reste inerte, penchée en arrière, la tête totalement renversée, les yeux clos, la bouche ouverte. Ses cuisses tiennent fermement ma main prisonnière. Elle savoure avec extase ce moment de total abandon.

Troisième partie: vers un nouveau phantasme

Un sentiment de satisfaction m’envahit. Je suis heureux de lui avoir offert tant de plaisir surtout de cette manière car il y a longtemps que je ne l’avais aussi bien branlée et qu‘elle n‘avait autant jouis ainsi.

Pendant de longues minutes le silence règne, pesant, Hélène semble avoir perdu connaissance. Puis elle relâche l’étreinte libérant ma main torturée.

Ouvrant maintenant les yeux elle pousse soudain un petit cri de surprise et amorce un mouvement de recul à la vue de notre inconnu qui est assis à côté d’elle. Je m’attends à des cris et à des injures à l’attention de notre bel étranger. Mais rien, pas un mot, elle le regarde fixement en lui souriant et lui dit sur un ton acide: “j’espère que vous avez apprécié le spectacle, qu’il vous a bien excité et que vous aurez de belles histoires à raconter à vos amis en rentrant dans votre pays” A ces mots, tout en adressant un petit geste amical à cet homme elle quitte la position inconfortable du muret de pierre pour glisser dans l’eau fraîche de la rivière.

Mon voisin reste sans voix. Je le regarde, il a l’air gêné par les propos de ma compagne. A mon tour en m’approchant de lui, je lui demande si il a aimé ce moment d’érotisme. Il me répond avec un fort accent hollandais qu’il a énormément apprécié et qu’il ne voulait pas nous importuner.

Sur ces paroles nous nous quittons. J’observe que son sexe a repris une dimension normale et lui en fait la remarque. Il en rit et d’un geste me montre le mien qui s’est lui aussi dégonflé.

Je rejoints ma compagne sur la petite plage où nous avions laissé nos affaires. A peine installé sur nos serviettes qu’elle me presse de questions sur l’inconnu: “que faisait-il là ?, qu’a-t-il vu ? Pourquoi je n’ai rien dit? Pourquoi je ne l’ai pas fait partir ?”

En guise de réponse je l’invite à poser toutes ces questions à l’intéressé lui même.

Quelques temps plus tard, au cœur de l’hiver, en regardant les photos souvenirs de ces vacances, nous reparlons de ce moment d’exhibition et de notre voyeur. Je lui donne quelques détails sur ce qui s’est réellement passé, le jeu entre moi et lui, en minimisant mon rôle bien sûr et en précisant qu’elle même avait largement contribué par son active participation à cette exhibition. Je lui indique aussi que notre inconnu a découvert son intimité livrée à son regard lubrique et profité d’une vue imprenable sur son minou largement ouvert. Je sens que malgré le temps qui passe l’excitation à l’évocation de ce moment est toujours présente. Elle m’avoue qu’après le moment de surprise et la colère d’avoir eu son intimité ainsi dévoilée aux yeux d’un inconnu, sa honte et son ressentiment se sont dissipés pour laisser place à de nouveaux phantasmes. Elle regrette aujourd’hui, avec le recul de ne pas avoir osé profiter de la présence de ces deux beaux mâles pour aller plus loin dans la découverte de nouveaux jeux érotiques. Je la presse à me donner plus de détails. Elle m’indique qu’après avoir été ainsi surprise, elle aurait aimé poursuivre notre jeu amoureux avec notre inconnu. Avec une pointe de provocation elle me décrit son corps totalement nu livré à nos quatre mains, livré aux caresses subtiles et sensibles de nos lèvres et de nos langues jusqu’aux parties les plus intimes et cachées de sa personne. Enfin, ivre du plaisir offert avec tant de sollicitude, elle affirme avec fermeté qu’elle aurait pris nos verges bandantes dans ses mains, les caressant jusqu’à notre totale jouissance. En aparté, elle me dit qu’elle avait remarqué que notre inconnu était fort bien membré et possédait un bel engin.

Devant un tel aveu je me sens désemparé car nous ne pouvions nous douter, notre bel étranger et moi que nous étions proches de la concrétisation d’un tel phantasme.

Mais finalement, Hélène m’avoue qu’elle ne s’est pas si elle aurait eu le courage et la volonté d’aller aussi loin. Question de circonstances, peut-être?.

Je n’ose croire à son propos mais j’imagine déjà la possibilité de provoquer l’événement favorisant et créer la situation idéale à de nouvelles rencontres érotiques.

Une étape a été franchie, on peut imaginer passer à la suivante et entraîner ma compagne vers de nouveaux plaisirs masculins et/ou féminins.

Maintenant, personnellement je me plais à imager notre bel étranger dans sa Hollande natale, chez lui, au coin de la cheminée ou sous la douche, se caressant fermement la queue en repassant le film sorti du fond de sa mémoire du corps nu et en transe de ma compagne offrant à chacun, les cuisses ouvertes, la vision de son joli minou.

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  1. fredG le à
    fredG

    Très érotique.
    Y aura t il pour notre plus grand plaisir une seconde expérience ?

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