Une punition bien méritée pour Alex

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rouillip


soumission et domination


Alex raconte …

Pierre possédait des photos de Sonia et moi dans des positions sans équivoques et qui publiées sur internet nous aurais immédiatement classées aux yeux de tous comme de véritables « salopes ». Quand Sonia disait qu’avec de telles preuves il pouvait obtenir de nous tout ce qu’il voulait, elle était bien en dessous de la vérité.

Pierre allait en user et même en abuser !

Il commença par moi.

Quelques jours après, il me convoqua chez lui le soir « en tenue ». Ceci signifiait que je devais me vêtir en femelle salope et je me demandais bien ce qui allait m’arriver. Aurais-je une séance de correction au martinet, suivit de quelques fellations, et sodomies ? Comme je n’avais que peu de vêtement féminin je me contentais de porter une petite culotte en dentelle blanche sous mes habits, et je dois dire que cela commença à me faire de l’effet et je sentais bien que mon membre devenait à l’étroit dans ce petit triangle de dentelle.

Quand j’arrivais chez Pierre, il avait préparé, avec Sonia. la tenue que je devais porter, Porte jarretelles, bas, petite jupe plissée grise assez courte, petit caraco de dentelle noire pour le haut, et une perruque blonde qui ma foi m’allait assez bien. Il n’y avait pas de chaussures à talons mais des petites ballerines noires qi complétait l’ensemble. Sonia mis un point d’honneur à m’aider à m’habiller et me maquiller.

Je lui demandais :

« Sais-tu ce qu’il me réserve ? »

« Je crois que oui, mais il m’a interdit de t’en parler ! »

« Donnes moi un indice ! »

« Je crois qu’il veut t’utiliser pour te montrer comment tu peux être salope »

Sur ce Pierre entra dans la pièce et Sonia se mordit les lèvres et se tu. Pierre avait compris le manège et dit à Sonia :

« Ton tour viendras et je n’oublierai pas cette désobéissance ! »

Pierre examina ma tenue d’un œil professionnel et il me jugea apte à remplir le projet qu’il me destinait.

Nous descendîmes dans son parking et nous prîmes sa voiture sans un mot. Il roulât un moment puis se gara dans une petite rue déserte. Mes pensées tournaient à toute vitesse dans ma tête. Ou m’amène-t-il, que va-t-il se passer, serais-je à la hauteur ?

Il me prit par la main et m’entraîna à sa suite. Nous donnions l’image d’un petit couple en goguette.

J’aperçu bientôt l’enseigne d’un cinéma porno et ce fut un déclic dans ma tête. M’emmène-t-il là pour abuser de moi dans le noir. J’étais bien bête car pour cela il aurait bien pu le faire à la maison !

Nous entrâmes dans le cinéma et pierre allât nous placer dans une rangée libre. Inutile de vous dire comment à notre entrée tous les regards se sont dirigés vers moi. Le cinéma était plein d’hommes, la main sur la braguette attendant l’occasion propice. Ce fut très rapide et un homme se levât et vint s’asseoir à côté de moi. Pierre lui fit un petit sourire de connivence. Se connaissait-ils ?

Je n’eus pas le temps d’avoir réponse à cette question que l’homme posait déjà sa main sur mon genou. Je questionnais pierre du regard. Il hocha la tête en signe d’approbation. Je compris alors ce que Pierre me réservait, il voulait m’offrir à d’autres hommes, à des inconnus, pour me bien faire comprendre comment je lui appartenais.

Tout allât très vite, l’inconnu n’était pas de genre romantique. Il prit fermement ma main et la posa sur sa braguette déjà ouverte. Je ne pouvais qu’obéir. Je glissais ma main dans son pantalon et je commençais à le caresser. Son sexe durcit rapidement et sorti de son pantalon, fièrement dressé. L’inconnu posa sa main sur ma nuque et me courba en deux jusqu’à ce que les lèvres soient t à portée de son pénis. Je le suçais du mieux que je pouvais et il lâcha son sperme dans ma bouche après quelques aller-retours. Pour un homme aussi brutal son sperme était plutôt doux et miellé, j’en fut surpris. Sans autre l’homme, topa la main de Pierre, se leva et quitta le cinéma.

L’attente ne fut pas longue car tous les spectateurs avaient oublié le film pour regarder la scène qui se déroulait dans la salle. Ils avaient compris dans l’acquiescement de Pierre qu’il avait décidé de m’offrir à qui le voulait.

Un autre homme se leva et vint prendre la place laissée libre par mon premier client. Il semblait plus doux. Il caressa longuement mon genou, puis sa main remonta sous ma petite jupe. Il ne se pressait pas, certain de de qui allait arriver. Il remonta sur mon bas, s’attarda à l’endroit où le soyeux du bas laisse place à la nudité de la cuisse, caressa mon sexe à travers ma petite culotte. Je ne pensais plus à rien, à la situation sordide dans laquelle Pierre m’avait mis. Je ne pensais qu’à ces doigts agiles qui jouaient de la culotte comme un musicien joue de son violon. Quand il glissa sa main dans ma culotte je fus envahi d’une onde de chaleur. Tout s’effaçait et il ne restait plus que cette caresse. Quand ses doigts s’introduisirent en moi j’étais tellement excité que spontanément j’allais chercher son sexe pour le prendre à la bouche et lui rendre ce plaisir qu’il me donnait. Je le suçais avec ferveur, laissant glisser mes lèvres sur son membre quand je l’aspirais, ou que je me retirais. Il avait entrepris de baisser ma culotte et je l’aidais de mon mieux en soulevant mes reins du fauteuil. Il fit glisser une fesse, puis l’autre. Ma culotte était maintenant au niveau de mes cuisses, bien visible sous ma jupe courte. J’avais vraiment le sentiment d’être totalement offerte, prête à tout subir, prête à tout donner.

Sa main glissa sous mes fesses et son doigt s’approcha de ma rondelle, tourna autour, pour enfin forcer cette intimité que je voulais lui céder. Je crois que je n’étais pas prêt à me faire baiser car j’accélérais ma fellation pour l’entraîner vers l’orgasme. Il explosa en moi avec vigueur, et pour la première fois me brutalisa en baisant ma bouche. Après un moment de repos l’homme m’embrassa sur la bouche et me remercia gentiment :

« Merci ma chérie pour ce plaisir que j’espère avoir été partagé ». Il me quitta non sans avoir donné à Pierre un petit sourire complice

Pierre me prêtait comme on offre petite salope. Immédiatement l’idée me vint de demander à Pierre s’il connaissait ces deux hommes

Je me penchais vers Pierre pour lui demander :

« Tu connaissais ces deux vicieux ? »

« Cela ne te regardes pas ! contentes toi de sucer et laisse les affaires aux hommes !»

Sur ce Pierre décida de quitter le cinéma, mais comme le spectacle qu’il avait lui-même mis en scène l’avait excité il exigea de ma part une bonne pipe … juste pour la route me dis-t-il !

Il me prit part la taille et m’emmena sur la petite scène située devant l’écran. Nous étions à la vue de tous.

Pierre me fit mettre à genoux. Il me demanda de retirer ma culotte, il releva ma petite jupe. C’est ainsi à genoux, cul nu, en porte jarretelle que je dû le sucer. J’avais déjà sucé deux hommes, mais dans le noir, un peu à l’abri des regards. Là j’étais sur la scène devant des dizaines d’hommes excités quand je pris le sexe de Pierre dans ma bouche. Les quolibets fusaient de toutes part :

« Vassy suce le à fond »

« Jamais vu une suceuse avec un si beau cul ! »

« La pipe ! la pipe ! la pipe ! »

« Fait le jouir ! »

« Montre bien ton cul, j’aimerais le baiser ! »

Je suçais Pierre de mon mieux pour échapper au plus vite à cette situation honteuse. Je crois que je devais être rouge comme un coq. Enfin Pierre éclata dans ma bouche et les quolibets reprirent :

« Bravo bonne pipe ! »

« Avale ! avale ! »

« Le cul ! le cul ! »

Pierre mis fin au jeu. Il me rendit ma culotte que je du enfiler devant tout le monde. Croyez-moi c’est difficile de retirer sa culotte en public, mais c’est aussi difficile de la remettre !

Pierre me ramena à la maison et je pus rentrer chez moi la tête pleine de sentiments contradictoires, mais sans regretter cette expérience … et puis je me disais que ça allait être le tour de Sonia d’être punie et ça me mettais déjà l’eau à la bouche.

 

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