Une si jolie petite salope

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Christine Arven


initiationlesbienpremière fois


UNE SI JOLIE PETITE SALOPE

La voilà installée. Nue, jambes écartées, torse incliné et mains posées à plat sur une des vitrines basses de mon magasin. Dans le reflet de la vitre, je vois ses seins aux tétons percés d’anneaux se soulever au rythme de sa respiration. Je me positionne derrière elle. Son corps frémit légèrement et sa peau semble traversée de petites vagues ondoyantes. Ses fesses se crispent spasmodiquement. Ses doigts agrippent le bois de le vitrine. Je ressens soudain une crainte diffuse. De la décevoir. De ne pas être à la hauteur de son attente. D’être trop dure ou, au contraire trop clémente envers elle. De ne pas savoir la satisfaire. Et la perdre avant même de l’avoir conquise. Qu’attend-elle de moi elle qui, jusqu’à aujourd’hui n’a connu que des hommes pour combler ses désirs charnels ?

Je la sens tendue et offerte tout à la fois. Je ressens aussi l’impatience de son corps. Son appréhension aussi. Je la contemple en silence. Elle est enfin là, à ma disposition. Elle, que je convoite depuis si longtemps.

Quand elle est arrivée, comme à son habitude juste avant la fermeture de la boutique, je l’ai regardée aller d’une vitrine à l’autre pour contempler les bijoux exposés. Sa robe courte virevoltait légère autour de ses jambes bronzée. L’échancrure du corsage largement décolleté laissait apparaître le doux sillon entre ses seins. Un moment j’ai eu l’envie irrésistible d’aller y enfouir mon visage. Du coin de l’œil je la voyais qui m’observait d’un regard mutin, sûre de son charme et de l’impact qu’il avait sur moi.

Combien de temps, jour après jour, l’ai-je vu ainsi aller venir, devant mes yeux avides de sa chair, dans ses robes courtes. Petite jeune femme d’à peine 1m60 au corps fin et gracile. Insouciante de mon désir chaque jour plus grand qui mettait mes nerfs à vif. Elle passait devant moi, à portée de mes mains, et son parfum chatouillait mes narines et m’enivrait alors qu’à dessein, j’en suis sûre, elle offrait à mon regard une vue plongeante sur son décolleté qui ne cachait pas grand-chose de ses petits seins hauts plantés. Si belle dans son innocence. Si tentante. Comme un fruit bien mûr dans lequel on a envie de croquer à pleine dent.

Avait-elle conscience de l’émoi que sa seule présence faisait naître en moi ? Sans aucun doute et elle en jouait. Cruelle. Aguicheuse et distante à la fois. Elle me frôlait comme par inadvertance et puis s’éloignait avant de disparaître. Oui, bien sûr qu’elle le savait… Mais ce qu’elle ne savait pas c’est qu’elle serait là maintenant à ma disposition et que j’allais jouer avec son corps de salope que je chérissais déjà. Moi, ce que je ne savais pas et qui me plonge dans la plus grande confusion, c’est cette timidité qui soudain m’envahit face à son corps offert.

Je la revois entrant tout à l’heure toute guillerette dans mon magasin en cette fin d’après-midi. Elle est arrivée juste avant la fermeture. Comme à l’accoutumée elle a entrepris cette savante parade du désir dont elle a le secret. « Trois petits tours et puis s’en va », pensait-elle. Moi j’ai su que cette fois-ci j’irai, enfin, au bout du désir que j’avais d’elle depuis si longtemps. Que le moment était venu pour elle de lui faire payer les tourments qu’elle m’avait fait subir durant ces longues heures d’attente.

Un long moment, ce soir-là je l’ai observée. Sans un mot je me suis alors levée et suis allée donner un tour de clef à la porte de la boutique et j’ai descendu le rideau occultant. Elle m’a regardée faire surprise. Dans son regard j’ai lu une crainte diffuse. D’un ton sec je lui ai alors ordonné de se déshabiller. Interdite elle a eu un mouvement de recul. Ses yeux ont papillonné vers la porte maintenant close qui ne lui laissait nulle possibilité de s’échapper. De nouveau je lui ai ordonné d’un ton sans réplique de se mettre nue. Tremblante, elle s’est exécutée. Sa robe a glissé autour de ses pieds découvrant ses seins menus. Puis sa culotte a pris le même chemin.

Maintenant, j’admire en silence son corps aux formes parfaites intégralement doré par le soleil. Je savoure ces dernières minutes de répit que je lui octroie… et qui, je le sais, la mette, autant que moi, au supplice. Puis je lui ordonne d’aller s’accouder contre une des vitrines dont, il y a quelques minutes, elle admirait le contenu. Tremblante elle s’exécute. D’une main ferme j’appuie sur son dos et la fait se courber contre le verre froid avant de me reculer. Elle est si belle ainsi offerte. Elle ne bouge pas. Elle attend patiemment que je me décide enfin. Le souffle court. Frémissante. Courbée sur cette vitrine, fesses exposées. Elle semble si fragile, si vulnérable. Enfin à ma merci. Et je vais pouvoir après ces longs jours d’attente en user à ma guise. Lui faire regretter ce désir dont elle a su si savamment orchestrer la montée sans jamais le satisfaire.

***

Comme je le disais, ce n’était pas la première fois qu’elle venait. Loin de là. A chacune de ses visites, impromptues, je sentais alors que son parfum aux effluves entêtantes m’enveloppait, toujours le même pincement au creux du ventre qui faisait se mouiller mon sexe. Mais c’était une cliente qui, malgré son sourire chaleureux et la clarté équivoque qui brillait dans ses yeux émeraude me paraissait, à cause sans doute de son attitude à la fois fière et désinvolte, inaccessible. Il y avait toujours dans son sourire un je ne sais quoi de narquois. Comme s’il elle se rendait compte de l’émotion qu’elle suscitait en moi et s’en amusait, me mettant au supplice d’oser ce geste qui m’obsédait mais que je n’osais esquisser de peur d’une rebuffade de sa part.

La première fois qu’elle était venue, elle était accompagnée d’une amie. Toutes les deux avaient, en silence, fait le tour du magasin, tout en échangeant à mi-voix quelques commentaires sur les bijoux, boucles d’oreilles, colliers mais aussi piercings pour le nombril, les seins et toute autre partie du corps qu’on peut percer qui étaient exposés dans les vitrines. A la dérobée, je l’observais, subjuguée par le charme animal qui émanait d’elle. Pas très grande, un corps aux formes androgyne, elle était loin du type de femme qui m’attire à l’ordinaire. Mais il émanait d’elle, dans sa façon de bouger, de porter sa main à son cou, de rire, une formidable sensualité dont je me demandais si elle était consciente et qui ne pouvait en aucun cas laisser indifférent. En tout cas, qui ne me laissait pas indifférente.

Je voudrais me faire percer les seins. Vous pouvez faire ça ? m’avait-elle enfin lancée d’un ton qu’elle voulait assuré mais que démentait toutefois un léger trémolo dans sa voix aux chaudes inflexions.

Bien sûr, lui avais-je répondu.

Vous pouvez le faire toute de suite ou faut-il prendre un rendez-vous ?

Tout de suite si vous voulez. Mais je ne vous le conseille pas… ça risque d’être douloureux.

Vraiment ?

Ouais très…. En général, je conseille d’appliquer quelque heures avant le perçage une pommade anesthésiante qui permet d’insensibiliser la zone.

C’est absolument indispensable ?

Non… mais recommandé. Je vous le répète c’est douloureux….

Elle avait regardé, comme si elle recherchait son accord tacite, sa compagne, une grande bringue d’une trentaine d’années qui jusqu’alors n’avait pas pipé mot se contentant de lancer des regards effarés sur les divers bijoux exposés dans les vitrines.

Qu’est-ce que tu en penses ? lui avait-elle finalement demandé.

Ne me demande pas. Avec ou sans anesthésie, j’en serais totalement incapable… je me demande bien comment tu peux vouloir faire ça.

Un moment, elle était restée dubitative. Pesant le pour et le contre. Puis elle avait pris subitement pris sa décision.

Faisons cela tout de suite, m’avait-elle lancé d’un ton déterminé.

Vous en êtes sûre ? lui avais-je demandé un peu estomaquée.

Oui. Inutile d’attendre. J’imagine que ça ne peut pas être plus douloureux que d’accoucher, non ? Et puis je ne suis pas douillette.

C’est comme vous voulez. Mais il va falloir que vous restiez parfaitement immobile. Vous pourrez ?

Oui, pas de problème. Je vous promets d’être très sage…, m’avait-elle répondue d’un ton où pointait une intonation mutine pleine de sous-entendus.

Je l’avais dévisagée. Un peu perplexe par son ton. Elle m’avait rendu mon regard alors qu’un sourire radieux d’une fausse innocence illuminait son visage.

Bien. Dans ce cas, suivez-moi.

Sans un mot, elle m’avait suivie dans l’arrière-boutique qui me sert de cabinet de perçage. Je l’avais faite s’installer assise sur une table disposée contre un des murs. Sur mes instructions, elle avait ôté son corsage et son soutien-gorge. Malgré son assurance affichée, la crispation involontaire de ses doigts avait laissé transparaître son appréhension et elle avait dû s’y reprendre plusieurs fois pour dégrafer son soutien-gorge. Pour la première fois, inoubliable, j’avais pu admirer ses seins. Elle avait, parfaitement accordés à sa silhouette aux formes fines et déliées, de petits seins ronds et fermes qui m’avaient irrésistiblement fait penser à des fruits gorgés de suc qu’on se délecte de déguster. Des seins d’une demoiselle d’à peine un peu plus de vingt ans dont la maternité, si j’en croyais ce qu’elle m’avait fait entendre, n’avait pas eu raison. A la fois fermes et pulpeux ils me narguaient par leur arrogance moi qui, ayant allègrement passé la quarantaine, n’avait plus depuis longtemps une poitrine de jeunette. Tels qu’ils étaient, ils recelaient dans leur plénitude une magnifique sensualité qui m’avait donné une brutale envie, difficilement contrôlable, de les saisir à pleine mains… de les malaxer… de les téter. « Du calme, m’étais-je raisonnée, c’est une cliente… Pas de gestes inconsidérés. » Mon émotion que trahissait, malgré tous mes efforts, mon regard gourmand, n’avait toutefois pas échappé à la belle qui m’avait lancé, assorti d’un sourire lumineux, un regard ironique. Pas de doute, elle savait très bien l’effet que faisait la vision de ses seins aux hommes… et aux femmes comme moi qui avaient la chance de les contempler dans leur splendide nudité. Mon émoi augmenta d’un cran, quand je m’approchai d’elle et que les effluves de son parfum aux senteurs musquées m’enveloppèrent. Un peu fébrile, je saisis délicatement son sein droit entre mes mains touchant pour la première fois sa peau satinée d’une douceur exquise. Avais-je rêvé mais il me semblait avoir senti sous mes doigts un imperceptible frémissement quand je l’avais touchée. Sans doute due à la crainte m’étais-je dit. Mais bon… peut-être pas seulement… ses tétons s’étaient durcis et redressés aussi. Et ça, la crainte n’en a jamais été la cause… j’ai assez d’expérience pour le savoir. Et comme il règne dans mon cabinet une chaleur d’étuve, ce n’était pas le froid non plus…

Lentement, essayant de me contrôler, je pris les mesures nécessaires au perçage, traçant de part et d’autre de chacun de ses mamelons une croix qui me permettrait de bien positionner les anneaux. Opération délicate et fondamentale si on ne veut pas que les anneaux soient de guingois sur les seins. Je sentais son souffle léger effleurer ma joue tandis qu’elle ne me quittait pas des yeux. Attentive à chacun de mes gestes. Lorsqu’elle s’était allongée ainsi que je le lui avais demandé d’un ton que j’avais tenté de rendre aussi impersonnel et neutre que possible, ses seins s’étaient évasés en corolle de part et d’autre de son torse, encore plus tentants ainsi offert dans tout leur tendre et doux abandon. Je la vis se crisper quand j’approchai de son sein gauche, après avoir consciencieusement désinfecter la zone, la pince qui allait me permettre de transpercer le fragile téton.

Toujours sûre ? lui avais-je demandé.

Oui, m’avait-elle répondu d’une voix tremblante, mais faites vite avant que je ne change d’avis.

Respirez un grand coup, ça va aller vite.

Je la vis fermer les yeux et prendre une grande respiration quand elle sentit le froid du métal se poser contre son sein. D’un geste vif, je perçai alors le téton. Je l’entendis geindre de douleur et se mordre les lèvres tandis que je fixai le premier anneau. Mais elle ne bougea pas. Fidèle à sa promesse.

On fait l’autre ?

Sans proférer le moindre son, elle acquiesça d’un bref mouvement de tête. Je ressentis de l’admiration pour cette femme qui savait si bien se dominer. Je savais que la douleur que je venais de lui infliger pour brève qu’elle ait été, n’en était pas moins fulgurante et quasiment insoutenable. De l’admiration mais aussi, à ma profonde confusion, une intense excitation. C’était la première fois que je perçais ainsi à vif une cliente. Et j’avais aimé ça. Ce sentiment de la marquer dans sa chair. De savoir qu’elle avait eu mal. De la faire souffrir. Et, surtout, de la voir supporter sans broncher cette douleur que je lui avais infligée qu’elle avait voulu, et accepter que je recommence. Son bref cri avait eu sur moi l’effet d’un puissant aphrodisiaque et je n’avais qu’une hâte m’occuper du second sein et entendre à nouveau ce même cri de douleur. J’avais un peu honte de cette réaction mais impossible pour moi de la nier. Je sentais mon clitoris tendu à l’extrême comme l’aurait été une queue par une puissante érection, proche de l’explosion. Alors que je perçai le second sein, je me sentis au bord de l’orgasme. De nouveau j’entendis le même geignement étouffé de douleur. De nouveau je sentis un éclair de plaisir me transpercer le ventre. Des élancements douloureux pulsaient à travers mon sexe gonflé de désir. Je m’imaginais soudain, lui arrachant sa jupe, déchirant son string. Je me voyais la prendre sur cette table, la fouailler profondément de ma bouche et profaner son corps malgré ses cris éplorés. Je crois que si son amie n’avait pas été là, observant en silence la scène, je n’aurais pas pu retenir cette pulsion animale et serais immédiatement passé à l’acte. En fait, je n’avais plus qu’une envie qu’elle s’en aille le plus vite possible pour que je puisse enfin me masturber en paix et me soulager.

Rapidement je lui donnai les instructions d’usage pour nettoyer ses seins et lui dis de ne pas hésiter à repasser me voir si elle avait le moindre souci. Puis, je la mis quasiment à la porte du magasin. Je n’en pouvais plus. Prête à jouir dans ma culotte.

Lorsqu’enfin elle sortit de la boutique, je sentis un vide étrange m’envahir. Contre toute attente mon excitation retomba immédiatement. Mon désir aussi. Elle n’était plus là, la magie avait disparu avec elle et déjà me tenaillait le désir incandescent de la revoir.

Deux jours après, elle était de nouveau là. Juste un peu avant l’heure de fermeture. De sa démarche fluide elle s’avança souriante vers moi pétrifiée derrière mon comptoir de caisse. Ses yeux brillants plantés dans les miens. Un léger sourire, d’une troublante ambiguïté, étirait ses lèvres pulpeuses.

Un problème ? Lui demandai-je.

Non, me rétorqua-t-elle. Je voulais juste voir vos bijoux. La dernière fois, je n’ai pas eu vraiment le temps.

Un moment elle déambula devant les vitrines, me demandant les prix des bijoux exposés. Si elle pouvait déjà changer les anneaux que je lui avais posés ou si elle devait attendre la complète cicatrisation. Je la suivais. Juste derrière elle. A la toucher mais n’osant esquisser le moindre geste vers ce corps qui se mouvait à portée de mes mains avec la grâce féline qui lui était propre. Que je devinais souple et docile. Comme à regret elle était partie et je m’étais dit que j’avais été idiote. Mais bon, c’était une cliente… toujours la même excuse ringarde pour me justifier.

Plusieurs fois elle était revenue. A chaque fois plus provocante. A chaque fois, plus inaccessible. Parfois, elle ne faisait qu’une très brève apparition, se contentant de me lancer un rapide bonjour. D’autre fois, elle restait plus longtemps, s’installait dans le magasin et bavardait avec moi de tout et de rien. M’observant alors que je servais d’autres clients. Son regard sur moi me rendait fébrile. Une fois elle était venue accompagnée d’un homme qui sans ciller lui avait offert une coûteuse parure de seins en argent. J’avais ressenti un éclair de jalousie quand je l’avais vu lui passer, possessif, un bras autour des épaules et l’attirer contre lui dans une attitude qui ne laissait aucun doute sur le type de relation qu’ils entretenaient. Elle m’avait regardé avec toujours le même sourire ambigu. A la fois navrée et narquoise. La fois suivante, elle m’avait expliqué que bien sûr cet homme n’était pas son mari mais, selon ses propres termes, « son amant attitré… du moment… » laissant en suspens sa phrase.

Il n’y avait aucun doute sur ce qu’elle attendait de moi. Je savais que je n’avais qu’à tendre la main pour la cueillir. Qu’elle était disponible. Mais, maintenant, je voulais faire durer son attente. Je voulais mener le jeu et surtout ne pas me laisser entraîner par elle. Je voulais avoir la maîtrise de la situation. En fait, j’avais toujours à l’oreille son cri de douleur et c’est cela que je voulais encore entendre.

Lorsqu’elle me demanda de lui percer le clitoris, j’officiai avec toute la retenue dont j’étais capable. Elle offrit sans aucune pudeur à mon regard son sexe parfaitement épilé. Écartant obligeamment les jambes, beaucoup plus que nécessaire. Comme pour les seins je perçai le tendre bouton sans anesthésie préalable. De nouveau je ressentis le même élancement douloureux de plaisir quand la fine tige d’acier transperça le délicat bourgeon et que j’entendis son cri. Cette fois-là, je fis glisser mes doigts entre les lèvres de son sexe et les retirai gluant d’un suc qui ne laissait aucun doute sur l’intensité de son excitation. Je lui avais fait mal et elle avait aimé cela. Elle ouvrit davantage les jambes et j’eus la tentation de pousser plus loin mon exploration. D’enfoncer mes doigts dans sa délectable onctuosité. Mais je n’allai pas plus loin et, refrénant à grand peine mon propre désir, la laissai repartir je le savais aussi frustrée que moi.

***

Maintenant elle est là devant moi. Complètement nue. Je la veux désarmée et vulnérable. Je la veux elle. Et pas ce qu’elle représente. Ce soir, je vais la châtier pour toutes ces heures de frustration. Ces heures d’attentes. Ces pauvres jouissances dans mon arrière-boutique à me masturber en pensant à elle. Ce soir, c’est moi qui vais mener le jeu.

Du pied je lui fais écarter davantage les jambes. Entre les lèvres de son sexe scintille l’anneau que je lui ai posé il y a seulement trois jours. Ma main se pose sur le rebondi de ses fesses charnues et mes doigts s’immiscent entre sa raie culière. Je la sens frémir sous ma caresse mais elle garde la position. Un long moment je la caresse jusqu’à ce qu’elle se détende et prenne confiance. Je l’entends qui ronronne comme une chatte lascive. Mais ce n’est pas ce chant que je veux entendre.

Au moment où elle s’y attend le moins ma main retombe en une claque sonore sur son fessier et y laisse une première empreinte rouge. Elle sursaute et tente de se redresser. Mais je la maintiens fermement en place. Impossible pour elle d’échapper à la fessée magistrale que lui inflige. Une fesse et puis l’autre. Ma main retombe inlassable sur ses cuisses qui ont pris une belle couleur écarlate qui me ravit. Elle gémit. Me supplie d’arrêter. Que ses fesses la brûlent. Sourde à ses prières, je continue imperturbable à la fustiger. Les claques retentissent inlassablement sur ses fesses qui sont maintenant cramoisies et brûlantes. Mais elle ne bouge plus. Se laisse faire. Ses gémissements sont pour moi un chant de bonheur. Je ressens une pointe de pitié à l’idée de la douleur qu’elle doit ressentir. Pitié vite balayée par le plaisir que je ressens à sentir sa chair vibrer sous les claques que je lui assène.

Puis mes mains se refont douces et câlines. Tendrement je caresse le fessier incandescent. Lentement elle reprend son calme. Se détend. Elle esquisse un mouvement pour se redresser. « Mais non… pas encore ma belle. Je n’en ai pas fini avec toi… »

Ma main s’immisce au sein de son entre-jambe, trouve son bouton que je masse tendrement puis se glisse entre ses lèvres. Je jubile en y trouvant la moiteur escomptée. Elle se laisse faire sans un mot, écarte davantage les jambes pour me faciliter le passage. Je la sens qui frétille d’impatience. Mais je n’ai pas fini mon périple. Elle se frémit alors que mon index et mon majeur seulement lubrifiés de la sève qui sourd de son vagin, s’aventurent vers son orifice le plus étroit et commence à forcer sur son sphincter que je sens peu à peu céder sous la pression. Tout son corps est parcouru de frémissements et de petits jappements éplorés auxquels je reste sourde, s’échappent de ses lèvres crispées par la souffrance alors que, lentement mais inexorablement, mes doigts ouvrent le passage et se glissent dans son cul. Elle se cambre davantage afin de faciliter mon intrusion. Dans la vitre qui reflète son visage, je la vois se mordre les lèvres retenant ce cri que je veux pourtant entendre alors que mes deux doigts la pénètrent profondément et commencent à tourner en elle afin d’élargir son anneau culier. Son souffle s’accélère imperceptiblement mais elle retient toujours sa plainte en dépit de la souffrance qu’elle doit, je le sais, endurer d’être ainsi forcée. J’ai pitié d’elle. Je me dis que pour une première fois cela est assez. Je ne dois pas la décourager au risque de la voir me fuir. Je sais par expérience, étant femme moi-même, que pour s’attacher par des liens solides une fille il faut la faire jouir, la faire osciller entre plaisir et douleur pour que ces deux sensations contraires s’amalgament et deviennent indissociables. Plus tard, j’aurais tout le temps de m’occuper de cette entrée si étroite. J’abandonne donc son anus et viens poser ma main à l’entrée de sa vulve.

J’accentue ma pression et y enfonce trois doigts tout en massant d’un mouvement circulaire son bouton d’amour. Un geignement sort de ses lèvres alors que je la besogne plus vigoureusement et fait aller et venir d’avant en arrière mes doigts. J’intensifie encore mon mouvement. Vais plus loin en elle. Plus profondément. Sans me soucier de ses gémissements. C’est de toute façon ce que je veux. Ses cris que maintenant elle ne peut retenir, me ravissent. Cri de douleur ou de plaisir. Que m’importe! Seul compte l’ivresse que je ressens à la pénétrer ainsi et sentir ses muqueuses intimes se resserrer sur mes doigts. Son corps ballote d’avant en arrière et s’avachit sans force contre la vitrine. Sa plainte s’amplifie quand un quatrième doigt rejoint les trois premiers dans son vagin maintenant bien huilé. Musique lascive qui m’emplit de désir. Qui me donne envie de la forcer encore davantage. Mon autre main se pose sur son sexe dégoulinant de jus et je me saisis de l’anneau qui sertit son clitoris et tire dessus. Un hurlement s’échappe de ses lèvres. Il y trop peu de temps que son clito est percé et je sais que celui-ci est encore d’une sensibilité extrême. Mais cela m’est égal. C’est ce que je veux. L’entendre hurler de douleur. L’entendre me supplier d’arrêter cette torture qui lui donne la sensation que son clitoris va être déchiré. Sensation qui la terrorise. Mais qui l’excite aussi. Je la sens se tendre sous moi. Affolée et néanmoins consentante. Mais impossible pour elle de m’échapper ainsi empalée par mes doigts et mon corps pesant de tout son poids sur elle. Toute timidité a maintenant disparu en moi. Je sais où je veux la mener et rien ne me fera arrêter.

Elle crie maintenant à gorge déployée alors que mon pouce rejoint les quatre autres doigts et la dilate démesurément. Fugitivement, je me dis que les passants qui passent devant le magasin doivent entendre ses plaintes mais cela m’est égal. Jamais je n’ai ressenti un tel plaisir. Et rien ne m’y fera renoncer. Je tire plus violemment sur l’anneau tout en commençant à enfoncer ma main toute entière dans son vagin. Ses dernières défenses cèdent sous la poussée implacable. J’accentue à dessein, sans me soucier de ses supplications, la souffrance que je lui inflige d’être ainsi dilatée et qui la crucifie. Je la sens se débattre désespérément. Pourtant, elle n’essaye plus vraiment à s’échapper de mon emprise. Au contraire, sa croupe se tend sous l’intrusion qui la pourfend.

Je l’entends balbutier des mots sans suite. Me dire que c’est bon, qu’elle aime ce que je lui fais… Me supplier d’arrêter… Qu’elle a trop mal… M’exhorter à aller plus loin encore en elle… De continuer… D’arrêter… Je la traite de salope… De chienne… Elle me répond que oui, qu’elle est une salope… Qu’elle est ma salope… Que je peux faire ce que je veux d’elle… Qu’elle veut que je la prenne… profond… Qu’elle veut sentir ma main s’enfoncer… Que je la lui mette toute entière… Qu’elle veut me sucer… Me lécher la chatte… Qu’elle va jouir… Qu’elle jouit… Je sens son corps se cabrer alors qu’un cri extatique s’échappe de sa bouche grande ouverte. J’appuie de tout mon poids sur elle pour calmer les soubresauts qui agitent son corps amplifiant sans que j’en ai vraiment conscience l’intromission de ma main maintenant toute entière fichée dans son corps. Elle crie, hurle, balbutie des mots sans suite, se trémousse. Elle jouit sans discontinuer alors que je continue à la besogner. Ma main coulisse sans problème dans son vagin détrempé qu’elle offre sans plus de retenue à mes assauts. Elle fait aller son bassin d’avant en arrière pour enfoncer au plus profond d’elle ma main oubliant du même coup la douleur que je lui inflige en tirant de plus en plus fort sur l’anneau qui sertit son clitoris. Jouissance et douleur se mêlent en elle sans qu’elle n’est plus conscience où finit l’une et où commence l’autre.

Je n’en peux plus non plus. Je sens mon sexe crispé prêt à exploser. Brutalement, je retire mes doigts de son vagin qui reste béant. Un moment je la regarde, sexe ainsi ouvert suintant d’une sève abondante, le corps affalé sur la vitrine, seins plaqués contre la vitre, image obscène du plaisir. Elle est superbe dans sa jouissance qui la laisse sans force.

Je la fais se retourner vers moi et s’agenouiller à mes pieds tout en écartant mes jambes. Je force contre sa tête et presse son visage contre mon sexe ruisselant de désirs trop longtemps contenus. Je lui ordonne de me lécher la chatte, le cul. Je veux sentir sa langue s’enfoncer à l’intérieur. Elle a un mouvement de recul vite réprimée par une claque sèche sur ses fesses encore endolories de la fessée reçue. Un long moment, mes mains agrippées à sa chevelure, je me branle contre ses lèvres et fait aller et venir sa tête d’avant en arrière contre mon sexe. Sous la poussée de ma main sur sa nuque, j’enfouis plus avant sa bouche dans les replis de ma vulve. Je l’entends hoqueter et perdre son souffle. Mais elle n’esquisse pas le moindre mouvement de retrait. Au contraire, elle tire plus avant sa langue pour l’enfoncer au plus profond de mon cul, la fait virevolter autour de mon clitoris qu’elle presse entre ses lèvres qui me font comme un fourreau de feu. Puis, au moment ultime alors que la jouissance me fait chavirer je me retire et je gicle sur son visage et l’asperge de ma cyprine qui coule telle une fontaine. Elle rit de contentement, les yeux scintillants d’une lumière lascive, alors ma sève macule ses joues de longs filaments blancs opalescents qui coulent le long de son menton et de son cou et viennent mourir entre ses seins.

Un moment je reste sans voix, éblouie par la puissance de l’orgasme que je viens de ressentir. Je la regarde toujours agenouillée à mes pieds, échevelée, le visage hagard. Un bref instant, j’ai la tentation, de l’aider à se relever et la prendre dans mes bras. L’embrasser. La remercier pour ce plaisir qu’elle vient de me donner en s’abandonnant ainsi. Mais je ne peux pas si je ne veux pas perdre mon ascendant sur elle. Il me faut, aussi difficile que cela soit pour moi, rester intransigeante et dure. Plus tard, quand j’aurai obtenu sa soumission, je pourrai me montrer tendre. Alors, au lieu de cela, je lui ordonne d’un ton sec de se redresser, de se rhabiller et de partir, lui enjoignant d’être de nouveau à ma disposition demain à la même heure.

Il me reste encore plein de zones à te percer, ajouté-je juste avant qu’elle ne franchisse le seuil et ne s’évanouisse dans la nuit.

La reverrai-je ? Je n’en suis pas certaine. Mais une petite voix me serine que oui. Elle reviendra vers moi, tentée par cette aventure que je lui offre. Oui je la reverrai ma si jolie petite salope que mon cœur chérit déjà.

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  1. fred le à
    fred

    Nous attendons la suite … avec impatience.

  2. Canault le à
    Canault

    Bonjour, étant moi même percer j’ai vraiment adoré ce texte très chaud avec des moments tendre et beaucoup d’autre très dure, les moments de piercing sont très bandant car il me rappelle pour moi mes propre piercing que me suis fait c.est tellement bon, résultat un sexe en erection avec son joli prince Albert.

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