Ça faisait trois mois qu’on habitait la maison quand ça s’est produit pour la première fois.

On était arrivés dans ce département rural parce que mon père avait obtenu sa mutation. Il travaillait pour un grand groupe pharmaceutique et avait choisi, avec ma mère, de descendre vers le Grand Sud ensoleillé, quittant la région parisienne et sa grisaille. L’occasion aussi d’acheter une maison enfin, après des années de location, et en ayant fait des économies. Comme on descendait en vacances dans le département depuis trois ans, on avait eu l’occasion de trouver une belle et grande maison à un prix raisonnable. Une grande villa construite une quinzaine d’années plus tôt, qui bénéficiait d’un très beau jardin.

C’est au bout de quelques jours que j’ai remarqué le pont. Intrigué. En effet, il s’agissait d’un pont en bois, large, haut et long, incurvé, et qui partait d’un pan du jardin pour atterrir dans une autre propriété, coupant l’alignement de buissons.

Mes parents n’en savaient pas plus que moi.

Le voisin, celui chez qui le pont atterrissait, est venu se présenter. Il avait un certain âge. Il nous a invités pour un barbecue, pour faire connaissance. Et bien évidemment, on lui a posé la question du pont.

–Ah ça…Avant la personne à qui vous avez acheté la maison, il y avait quelqu’un d’autre…Il avait pile mon âge…On a construit en même temps et on a sympathisé très rapidement. C’était un artiste professionnel. Il peignait, il dessinait, il sculptait.

Un jour il a eu cette idée extraordinaire…Il m’a dit ‘Tous les gens ont des propriétés closes…Toi et moi on est amis, et il n’y a pas de barrière entre nous, alors je vais construire quelque chose qui représentera tout cela. Et c’est comme ça qu’il avait fait ce pont. Six mois de boulot.

Il est toujours resté là. J’espère que vous ne l’enlèverez pas. Pour moi c’est une véritable œuvre d’art, symbole d’une amitié, mais aussi le souvenir d’un ami qui un jour, est parti présenter ses œuvres dans une ville, et n’est jamais revenu.

On avait l’histoire du pont. Je suis venu l’explorer un soir, Il était simple, beau, solide, et le pont s’élevait, de sorte qu’en l’escaladant, au point culminant de celui-ci, il était quasiment à la hauteur des toits, ce qui n’était pas évident quand il était vu du bas. On dominait les deux maisons, et on voyait au-delà d’autres propriétés.

De la sorte on avait le regard qui plongeait, ce n’était pas forcément ce qu’on souhaitait, dans l’intimité des gens autour.

Ça a été comme ça que j’ai surpris une scène qui m’a troublé.

Il devait être vingt heures trente. L’heure où on se repose, où on envisage un moment de quiétude…Ou de plaisir…

Mon regard a plongé sur une fenêtre dont les rideaux n’étaient pas tirés, mais en partie mangée par l’obscurité du soir. J’ai aperçu un bout de lit, une étagère.

Et ce corps.

Un corps féminin sans aucun doute, ou alors je ne comprenais plus rien.

Un corps intégralement nu, mais sans tête. Non pas qu’il ait été décapité, il était bien vivant, mais simplement le visage de la femme était dans l’ombre.

Un corps fin, une poitrine bien pleine, une taille fine, et un sexe de fille, avec une toison brune, et en dessous de la toison, un sexe ouvert, laissant voir un bout d’intérieur, des lèvres épanouies hors du réceptacle qui les contenait au moins partiellement et une main qui tournait dessus dans un rythme régulier, sans aucun doute pour avoir du plaisir. Elle était engagée sur un mouvement circulaire, qui enveloppait ses lèvres et son clitoris. Elle a basculé sur autre chose, un mouvement de bas en haut, vraiment appuyé sur ses lèvres. J’ai compris que ce mouvement devait la faire jouir, et c’est bien ce qui s’est passé. Même d’où je me trouvais, j’ai vu son sexe s’humidifier vraiment, des liquides couler de manière plus intense, jusqu’à ce que ça devienne un véritable torrent. Elle s’est figée, le corps tordu, ses liquides intimes coulant dans un torrent qui semblait ne jamais devoir cesser, pendant qu’elle jouissait.

La suite a été très rapide. Un corps nu, qui bouge. Elle s’est levée, et elle est partie en direction d’une autre pièce. La salle de bains? J’ai aperçu une crinière brune. Pas de visage.

Intrigué et troublé, je suis redescendu du pont.

Les jours suivant se sont déroulés, avec cette image au fond de ma rétine, et dans ma mémoire. Le voisin nous avait dit qu’il était veuf, mais qu’il avait à la maison ses quatre filles, avec des âges divers.

Je suis revenu sur le pont à plusieurs reprises, sans revoir cette jeune femme qui se caressait.

Par contre, j’ai aperçu les quatre filles. Elles ne se ressemblaient absolument pas. Une grande brune, deux brunettes, une de taille moyenne, l’autre petite, et une quatrième brune aussi élancée que la première. Elles avaient des traits différents, partageant comme caractéristique commune d’avoir des charmes bien réels, chacune dans son style.

Et j’aurais été bien incapable d’identifier celle que j’avais vu se caresser.

J’étais fasciné par ce pont. Il était totalement incongru, là où il se trouvait. Au-delà, il me faisait rêver par sa beauté rugueuse et solide, et sans doute aussi le fait qu’il permette, et je n’avais aucun doute à ce sujet qu’il avait été conçu dans ce sens, une autre perspective, radicalement différente, sur le monde quand on était à son sommet.

Mais il permettait aussi une autre perspective du bas, j’en ai eu la preuve une semaine plus tard. C’était un dimanche matin. Je lisais tranquillement près de la fenêtre. Je me posais généralement dans l’axe du pont. J’aimais le regarder, j’aimais aussi sentir sa présence. Même si je ne le regardais pas, je le sentais près de moi.

Il était à peu près dix heures du matin, la journée était fraîche, plutôt douce quand j’ai senti une présence sur le pont. J’ai levé les yeux de ma lecture, et je l’ai vue.

C’était l’une des quatre brunes. Si je devais me poser la question par la suite, le choix était limité: c’était l’une des deux plus grandes, vraiment grande et fine. J’avais acquis la certitude, à force de les croiser, sans d’ailleurs qu’il y ait de véritable dialogue entre nous, que l’une des deux filles était celle que j’avais vu se caresser. Une simple question de détail: les deux plus grandes avaient des seins moyennement volumineux, alors que les deux plus petites avaient des poitrines vraiment généreuses.

C’est un peu une tradition de se mettre sur son 31 le dimanche, pour sortir, aller à la messe, en ville, aller déjeuner chez quelqu’un, c’était bien le cas pour elle. La fille qui est venue se caler en haut du pont s’était faite belle. Ses cheveux bruns coulaient sur ses épaules, longs et soyeux, brillants, sans doute lavés de peu. Elle portait une jolie robe rouge, qui tenait à ses épaules par de fines bretelles, soulignait sa silhouette impeccable et s’arrêtait assez haut sur ses cuisses, dévoilant des jambes fines que les escarpins à talons qu’elle portait redessinaient à son avantage. Elles étaient gainées par le sombre du nylon.

Elle s’était faite belle, d’évidence, mais il me semblait aussi que le pont la mettait en valeur, et la sublimait. Perchée là-haut, il était un écrin qui soulignait son charme.

Elle est restée là un moment, rêveuse. J’étais incapable de détourner mon regard d’elle. Le pont, elle dessus, c’était un tableau idyllique.

Je ne m’attendais pas vraiment à ce qui s’est passé dans les secondes qui ont suivi.

Soudain, elle s’est mise à danser. Un rythme qu’elle avait en elle, dans la peau, qui l’a pris, et qui l’a faite évoluer en haut du pont. Quelque chose de gracieux. Elle a bougé comme le fait quelqu’un qui danse avec une musique dans la tête, d’avant en arrière, puis glissant sur le côté…La robe s’est soulevée, alors qu’elle bougeait, me donnant à voir ses jambes plus haut, de manière irrégulière. C’est comme ça que j’ai vu que le nylon n’était pas celui d’un collant, mais de bas, avec des jarretières élastiquées qui les tenaient, enserrant sa cuisse à mi-hauteur. Je n’étais pourtant pas au bout de mes surprises parce qu’ensuite, elle s’est mise à tourner sur elle-même, dans un mouvement circulaire…La robe, à ce moment, est venue très haut, me faisant découvrir, à ma grande surprise, qu’elle n’avait pas de slip dessous. C’était basique mais troublant, et sans aucun doute imparable. J’ai eu tout le temps de détailler le spectacle. Une toison brune, à son état le plus naturel, qui m’a troublé, plus que les sexes sans poil des filles que j’avais pu connaître jusqu’à présent. Juste en dessous, l’ouverture de son sexe, dont émergeaient deux lèvres, de configuration différente, l’une et l’autre. Sa partie pile, c’étaient deux fesses bien charnues, allongées, coupées en deux par un sillon profond.

Elle a tourné comme ça un moment, au début le tissu retombait, puis sans accélérer le rythme, avec un coup de hanches, elle est parvenue à rester visible. Je me suis demandé à quoi elle jouait? Voulait-elle s’exhiber ? Et pour qui ? M’avait-elle aperçu ? Ou alors était-ce s’exhiber pour le plaisir de s’exhiber ?

Je n’étais pourtant pas au bout de mes surprises. Quand elle s’est arrêtée de tourner, elle s’est figée face à moi et elle a soulevé sa robe qui était retombée quand elle avait cessé son mouvement. Son sexe n’avait pas changé en quelques secondes…En fait si, je le voyais bien. Sa chatte était à présent entrouverte, et ses lèvres avaient spectaculairement gonflé.

J’ai compris que c’était bien elle que j’avais vue se masturber parce que la brune qui se tenait devant moi a eu le même geste pour se faire jouir, son doigt de bas en haut sur ses lèvres. C’était pour ainsi dire sa botte secrète, celle qu’elle utilisait quand elle voulait avoir du plaisir rapidement et efficacement. En très peu de temps, elle a éclaté d’un orgasme qui a inondé ses cuisses. Figée un instant sur le pont, cambrée, elle s’est finalement ressaisie. La robe est retombée, cette fois de manière définitive, je l’avais bien compris, et elle a descendu le pont, de son côté.

Pas plus que je n’avais oublié le moment de masturbation, je n’ai oublié ce moment. Il a cependant été nettement plus marquant, autant parce qu’il avait été clairement chorégraphié et mis en scène et j’ai pensé, sans me hausser du col, qu’il m’était destiné, ce qui n’était pas forcément le cas du tout premier moment, plus personnel et plus intime. J’avais vraiment apprécié cette prestation scénique sur le pont. J’y ai pensé toute la semaine. Me posant une question qui a eu sa réponse le dimanche suivant.

Était-ce pile la même heure ? Oui, à quelques minutes près…Elle est apparue à nouveau sur le pont. Je dois bien dire que ça m’a fait vraiment plaisir, de retrouver sa silhouette fine et bien dessinée, sa chevelure épaisse, son joli minois…Elle portait cette fois une robe grise, qui lui arrivait aux chevilles, boutonnée sur le devant.

Le show, car c’en était un, a commencé quasi immédiatement. Elle s’est mise à danser, tournant sur elle-même, au sommet du pont…Elle a adopté un rythme binaire. Elle tournait et dansait, puis elle se figeait et elle défaisait un bouton. Elle a commencé par le bas. J’ai vu ses jambes apparaître, enveloppées par un nylon sombre…Elle a fait trois ou quatre boutons en bas, puis deux boutons en haut, dévoilant sa gorge et le début de ses seins pleins…Si elle faisait un show de la sorte chaque dimanche, fouillé et différent du précédent, ce serait un bon moment…Qui me hanterait toute la semaine et me ferait attendre le dimanche suivant.

Elle a pris son temps, ou alors le temps s’est étiré, je ne sais pas trop…Toujours est-il qu’elle n’a pas défait tous les boutons en deux minutes. Quand ça a été le cas, les pans légèrement écartés ont laissé voir une ligne de chair nue, qui passait entre ses seins, sur son nombril, et laissait voir sa toison…Les bas avaient été remplacés par un collant, dont la ligne, de départ ou d’arrivée, coupait son ventre en deux à l’horizontale, enveloppant ses hanches et comprimant ses poils pubiens. Ses lèvres s’écrasaient contre, et ses liquides intimes faisaient briller le lycra sur une zone de plus en plus large. Elle a carrément fait glisser la robe à ses pieds, m’offrant sa nudité juste voilée du collant. Elle a tourné sur elle-même, lentement, pour que je profite de tous les aspects de sa personnalité, avant de se caresser à nouveau, pile face à moi. Elle s’est d’abord touchée à travers le lycra, avant de glisser sa main dessous et de se frotter jusqu’à jouir. À la différence de la fois précédente, elle a éjaculé des jets de liquide qui ont trempé l’intérieur du collant.

Il y a parfois des moments de votre existence qui vous tirent vers le haut, vers le bonheur, vous sortant d’une routine morose. C’est bien ce qui s’est passé avec le spectacle du dimanche. Une partie de la semaine j’y repensais, l’autre j’attendais le prochain. C’était intense, fort. Je n’envisageais d’ailleurs rien d’autre. Ça ne me serait par exemple pas venu à l’esprit de sortir et d’aller à sa rencontre. J’étais d’ailleurs convaincu que ce n’était pas ce qu’elle souhaitait. J’avais du mal à comprendre ses motivations. Je pensais simplement qu’elle aimait s’exhiber. Elle avait dû me surprendre quand je l’avais regardée par la fenêtre, avait dû constater ma fascination, et avait dû se dire que ce serait un jeu excitant que de s’offrir à moi, me troubler. Elle y réussissait parfaitement.

Chaque semaine un show à la fois identique et différent. Des moments gravés en moi et qui ne risquaient pas de sortir de ma mémoire. De belles robes, un tailleur/jupe, un pantalon en lycra, un caleçon, des slips qu’elle baissait, des bas, des collants, des talons, des bottes…Et toujours pour finir des caresses intimes.

La question essentielle que je me posais, c’était comment prenait-elle un tel risque, en s’exhibant ainsi, alors que tout le monde pouvait la voir. Et puis j’ai compris que non, justement, tout le monde ne risquait pas de la voir. Le pont était vraiment au-dessus, à la fois physiquement et symboliquement, et je me suis rendu compte que les gens l’avaient intégré comme élément de décor, sans plus le regarder. Il y avait quelque chose de quasiment magique en lui qui faisait qu’on ne le regardait en fait que s’il voulait qu’on le regarde. Et quand elle était sur lui, le pont, complice avec elle, attirait mon attention.

Je ne sais pas ce qui m’a décidé de sortir de ces positions figées. De la réflexion, de l’envie, des envies. L’envie de passer à autre chose avec elle. Alors que je ne savais même pas si c’était possible. Elle souhaitait peut-être rester sur ce schéma.

Il y avait finalement une manière très simple de le savoir. Ce dimanche-là, un dimanche où les choses changeraient forcément, pour le meilleur et pour le pire, je suis venu me caler sur le pont sur le coup de dix heures. C’était curieux, je n’étais jamais revenu sur le pont depuis le premier jour. Je retrouvais cette perspective si particulière, le fait d’être en hauteur, avec la sensation de faire partie du monde, et d’être pourtant au-delà de celui-ci. Je voyais des deux côtés les gens agir sans qu’ils se rendent compte que j’étais là. Cuisiner, ranger, lire…

Elle m’a rejoint quelques minutes plus tard. Elle, elle m’avait vu. Elle était tout en cuir aujourd’hui, une robe en cuir qui soulignait sa silhouette et des cuissardes assorties, de la même teinte, avec des talons aiguille, qui montaient, comme leur nom l’indiquait, jusqu’à mi-cuisse. Je la voyais depuis plusieurs mois à distance, la croisant parfois dans la rue, Mais jamais aussi près. Elle était vraiment magnifique. Elle m’a souri.

–Tu t’es enfin décidé à faire un pas vers moi.

–C’est ce que tu attendais ?

Elle a attrapé le bord de sa robe et l’a soulevé, dévoilant son absence de sous-vêtement.

–C’est mieux de voir ma chatte de tout près, non ?

Elle m’a laissé regarder ses parties les plus intimes, la toison fournie, ses lèvres qui sortaient d’elle, et qui, sous mes yeux, se sont dilatées. C’était vraiment rentrer dans le vif du sujet.

–Tu peux faire ce que tu veux avec. Y mettre tes doigts, ta langue, ta queue.

Le message était clair. Elle a laissé retomber la robe, Emporté par une envie qui était sans doute mienne depuis un an, j’ai glissé la main sous le cuir, et je suis venu à la rencontre de sa toison pubienne pour la caresser. Ca faisait un tapis doux au bout de mes doigts. J’avais envie depuis sa première exhibition sans doute de caresser ce que je la voyais elle caresser.

–C’est bien comme ça. Exactement ce que je voulais.

Sans doute parce qu’elle a senti que quelques explications auraient été les bienvenues, elle m’a dit:

–Je ne sais pas si tu t’en souviens…Quand tu es arrivé, tu étais sur le pont, et tu m’as regardée.

–Je n’ai pas oublié, non.

Je suis descendu sur les lèvres de son sexe. Elle a poussé un petit gémissement. C’était sa partie la plus sensible. Cela faisait un nombre conséquent de dimanches que je la voyais faire aller et venir ses doigts sur ses lèvres, pour se faire jouir au bout de quelques secondes ou après d’autres caresses…Par curiosité, j’ai fait aller et venir mes doigts sur elle dans ce même mouvement. Ce qui était vrai quand elle se caressait l’était aussi quand on la caressait. Elle a gémi et un flot de liquide est sorti d’elle, trempant mes doigts.

–Tu ne t’en es pas rendu compte, mais je t’ai vu me regarder. Certaines filles en auraient été offusquées, moi au contraire ça m’a plu. Je me caressais juste pour prendre du plaisir, mais ça a donné une dimension supplémentaire à mes jeux solitaires. J’ai joui plus, plus fort. Ce qui m’est passé par la tête, après…

Je frottais ses lèvres qui gonflaient sous l’effet de la caresse. Elle avait sans doute envie d’une réciprocité, parce qu’elle est venue chercher ma queue dans mon pantalon, et elle m’a trouvé bien gorgé de sang. Elle s’est mise à me masturber doucement.

–Bon, je vois que je t’inspire. C’est positif. Je ne me suis pas exhibée pour rien.

Il y avait quelque chose de surréaliste à la situation. On se caressait mutuellement en voyant les gens autour de nous continuer de vaquer à leurs activités.

–Je voulais connaître encore ce nouveau plaisir, celui de me sentir regardée et désirée…Et puis j’avais peut-être envie, un désir qui s’est accentué, sans aucun doute, qu’il se passe quelque chose entre nous. Je t’avais vu, je te croisais, et tu me plaisais…Mais je me sentais figée dans un schéma dont je ne savais pas comment sortir.

–C’est fait, maintenant.

–Oui, c’est une bonne chose.

Les minutes qui ont suivi ont été très fortes.

Elle m’a fait me rapprocher d’elle. On était très proches, quasiment collés l’un à l’autre quand elle a soulevé le cuir de la robe, qui faisait rideau entre ma queue et sa chatte. Elle a bougé de quelques millimètres supplémentaires pour rapprocher les lèvres de son sexe, que j’avais senti évoluer au bout de mes doigts, et dont je voyais à présent l’évolution, il était nettement plus dilaté, les lèvres bien plus gonflées, avec comme ultime témoin un clitoris saillant hors des chairs qui le gainaient habituellement.

Le premier contact a été très fort, et on a gémi tous les deux. Elle a maintenu ma queue malgré tout contre elle, et elle s’est mise à frotter ses lèvres avec mon gland dilaté. Sentir le relief de son sexe contre moi, c’était vraiment délicieux, sans doute autant pour elle que de percevoir l’épaisseur et la chaleur de la tête de ma queue dilatée. Elle souriait avec une expressions béate, et j’étais sans doute dans le même état…Les plaisirs du sexe…D’autant plus délicieux quand on en a rêvé longtemps…Elle ruisselait littéralement sur ma queue, ses jus intimes coulaient sur mon gland et le long de ma queue, de même qu’en sens inverse, mes liquides pré-sécrétifs, très abondants, ruisselaient sur ses lèvres, venant se perdre dans ses replis.

–Je crois que je sais comment te faire jouir.

Ca faisait en fait un an que je le savais. Depuis le premier jour.

J’ai amené mon gland en bas de ses lèvres. Est-ce que ça fonctionnait avec une queue comme avec ses doigts ? Ça valait le coup d’essayer. J’ai amorcé ce mouvement que je l’avais vue faire si souvent avec la pulpe de ses doigts. Finalement, à en juger à la manière dont son corps s’est tendu, et à l’expression sur son visage, ça marchait parfaitement…Elle a perdu le contrôle, pour finir par se tendre, bouche ouverte, retenant un cri qui, là, pour le coup, aurait alerté ceux qui ne nous voyaient pas, et elle a joui, son ventre agité de spasmes, crachant des jets de liquide, de véritables éjacs… Elle a trempé nos deux chairs.

Moi je n’avais pas encore joui. Comme preuve de son inventivité, et promesse pour les jours à venir, elle a ramené mon gland vers son sexe. Son gland clitoridien était décalotté, et aussi gorgé de sang que mon membre viril. Pas très long, mais vraiment épais. Elle l’a posé sur mon gland et elle s’est mise à me caresser avec. On regardait en même temps. J’ai cru que je maîtriserais le jeu, mais j’ai été naïf. La chaleur est montée en moi et j’ai explosé. Elle a amené mon gland contre sa toison, et on a regardé les jets de sperme la blanchir en la maculant.

Elle a laissé la robe de cuir retomber sur sa toison quasiment toute couverte d’une couche d’un sperme bien blanc.

–J’ai encore envie…J’ai deux options, elle m’a dit. Rentrer et me caresser en repensant à ce moment.

–L’autre option, c’est quoi ?

–Passer un moment avec toi. Et qu’on continue sur notre lancée.

–Chez toi ou chez moi ?

C’est un peu plus tard, on venait de jouir ensemble, que mon regard a glissé sur le pont, par la fenêtre. Lieu magique, lieu de notre rencontre. Celle-ci pourrait se dérouler ailleurs, mais j’avais envie d’y revenir. Et j’étais sûr qu’elle pensait comme moi.

 

 

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